Univers Terre Mer Nature
La Russie part de la nécessité de soutenir le Traité de la non-prolifération des armements nucléaires. En même temps les mesures concernant la réduction des armements prises par la Russie et les Etats-Unis atteignent le niveau quand on a besoin des efforts non seulement de Moscou et Washington mais aussi de tous les Etats qui ont le potentiel nucléaire, a souligné Dmitri Medvedev. « En même temps il faut tenir compte de la présence des programmes nucléaires des pays qui refusent de se joindre au traité TNP », a annoncé le premier ministre.
Dans le contexte de la sécurité globale Medvedev a commenté la situation en Syrie. Elle est très inquiétante, a-t-il souligné. La Fédération de Russie se fonde sur ce que le peuple syrien doit définir l’avenir de leur pays et non pas des structures internationales et des troisièmes pays. Aujourd’hui l’objectif principal consiste à définir la forme du soutien pacifique à ce pays, croit le premier ministre. Aussi bien que le problème nucléaire de la Corée du Nord n’a pas d’autre alternative que le règlement politico-diplomatique. Il faut reprendre le plus vite possible les négociations à six. En ce qui concerne le programme nucléaire iranien, qui effraie autant l’Occident, Dmitri Medvedev a formulé encore une fois la position de Moscou. Elle consiste en ce que tout Etat y compris l’Iran a le droit de développer l’atome pacifique si le contrôle international de cette activité est organisé.
ASEM est le plus grand forum informel qui a depuis hier 51 participants. La Norvège, la Suisse et le Bangladesh l’ont rejoint le 5 novembre. Les humeurs du sommet peuvent êtres évalués comme anxieuses mais avec de l’optimisme soutenu, a souligné le vice-premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch.
Les leaders sont persuadés qu’aujourd’hui il y a toutes les possibilités de ne pas admettre une crise sérieuse et de sortir la situation dans laquelle l’Europe se trouve. La plupart des experts estiment que ce n’est pas la crise de l’euro mais la crise de la dette des pays européens et des banques contre laquelle il faut lutter. Si l’on compare les discours des leaders européens et asiatiques on peut conclure qu’ils cherchent un nouveau modèle de croissance. Ils réfléchissent comment rééquilibrer l’économie mondiale, pousser les pays orientés sur l’exportation de développer la demande intérieure.
Le vice-premier ministre Arkadi Dvorkovitch est persuadé que la participation de la Russie à ASEM est dictée par la vie-même.
Le premier ministre russe a proposé pendant le forum « Asie-Europe » d’organiser en Russie une conférence internationale de l’ASEM consacrée au dialogue interreligieux et entre les civilisations. Une telle rencontre pourrait devenir un bon terrain pour la coopération des leaders religieux et des structures de la société civile, a souligné Dmitri Medvedev.
Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_06/93643289/
Chiron
|
6.11.2012, 15:12
|
|||
|
|
|
|
|
|
Photo : RIA Novosti
|