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Video : Asphyxiés, les maraîchers appellent à la "grève des paiments publics"

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

  

Video : Asphyxiés, les maraîchers appellent à la "grève des paiments publics"

 La colère couve, gronde et monte. Ca va finir par éclater, c'est certain. La politique de Sarkozy n'est plus supportable pour 90 % des Français. Il dépense les milliards du contribuable à faire la guerre au lieu d'aider les branches de notre pays en difficulté. Le mot d'ordre est donné dans toute la France. Les maraîchers ont décidé de faire la grève des paiements publics et de conserver le peu d'argent qu'il leur reste pour payer leur employés. Ils ne paieront plus ni leurs charges, ni leurs côtisations patronales, ni leurs échéances bancaires. Ils ont raison et tout le monde devrait faire pareil. Déjà, personne ne devrait plus payer d'impôts, ainsi on couperait le robinet aux Assistés du Gouvernement qui roulent un peu trop au frais de la princesse.

 

A ce stade, il serait d'ailleurs utile de se demander qui a fixé leur salaire ? Qui a fixé le salaire de Sarkozy avec les 10 000 euros d'augmentation qu'il s'est généreusement attribué, à peine assis sur le trône ? Vous serez surpris d'apprendre que c'est LUI-MÊME.

 

Il faut remettre les choses à leur place pour comprendre la situation. Qui paye les élus, maires, députés, sénateurs, avachis à l'UE -car c'est souvent ainsi qu'on nous les présente-, ministres, président et leur personnel ? La réponse est LE CONTRIBUABLE. Vous êtes bien d'accord que si vous travaillez dans une entreprise, celui qui vous paie est l'EMPLOYEUR, et vous êtes le SALARIE.

 

Donc en ce qui concerne les rémunérations des divers "élus", QUI EST LE PATRON ? La réponse est NOUS. Ils sont donc nos Salariés. Et chers payés, non pour protéger notre Pays, mais pour le Ruiner.

 

Si vous travaillez pour un employeur, est-ce que vous pouvez lui dire : "Je m'augmente le salaire de 10 000 euros ?" Puis aller dans la caisse et vous servir ? Inutile de dire qu'en moins de trois minutes, vous vous retrouveriez au gnouf.

 

Tout ça, pour bien spécifier, qu'à NOUS LE PEUPLE SOUVERAIN, LE PATRON QUI PAIE, on ne nous demande rien, on se sert... en toute impunité.

 

Vous pouvez regarder sur Wikipedia le salaire des élus politiques, du Président jusqu'aux maires des petites communes qui, eux, ne touchent que 637 euros par mois.

 

Il est à noter aussi que pour faire des économies en Italie, le ministre de l'Economie a annoncé, en 2010, une diminution de 15 % sur les salaires des ministres et des élus. On n'a pas entendu Sarkozy proposer la même chose comme preuve de bonne volonté. Ca ne lui effleure même l'esprit.

 

Aussi, il serait peut-être temps que les Français comprennent qui est vraiment le PATRON. La "grève des paiements publics" des Maraîchers peut être la mèche qui allumera d'autres initiatives du même style. Car lorsque l'on n'est pas content de ses employés, il n'y a pas trente-six solutions, il n'y en a qu'une : LE LICENCIEMENT. Les Assistés de la République sont si peu reconnaissants envers LEURS EMPLOYEURS que nous n'avons pas à prendre de gant pour leur couper les vivres. Car sans nous... que seraient-ils ?

 

 

 

Légumes de France appelle
 
à la « grève des paiements publics »
 
 
« Les producteurs de légumes de toute la France ont décidé de se mettre en cessation de paiement des cotisations patronales de la MSA, des échéances bancaires et autres charges », a annoncé l'organisation syndicale Légumes de France, vendredi, dans un communiqué.

 

« Nous devons conserver le peu de liquidités qu'il nous reste afin de payer nos salariés et nos fournisseurs locaux ! Nous n'avons plus le choix ! », poursuit-elle.

 

« C'est un mot d'ordre national, il en va de la survie de nos entreprises et de l'économie rurale. »

 

« Nos exploitations perdent de 20% à 40% de leur chiffre d'affaires depuis plusieurs semaines », soulignent les producteurs de légumes.

 

Ils dénoncent également des importations « qui ne respectent pas les mêmes règles sanitaires, environnementales et sociales que nous et qui, par conséquent, arrivent sur nos marchés à des prix très inferieurs à nos coûts de production ».

 

« Trop c'est trop ! », s'exclame Légumes de France, qui déplore que ni les acteurs du commerce, ni les pouvoirs publics « ne veulent pas entendre le cri de colère et de désespoir des producteurs ».

 

« La crise perdure et condamne à mort un grand nombre d'entre nous. Quelles options nous restent-ils alors ? », ajoute l'organisation syndicale.

 

Sources : La France Agricole

 

Posté par Adriana Evangelizt

 
 
 
 
 
 
 
 
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