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25.01.2013, 19:27, heure de Moscou
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© Capture d'écran: Russenko
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Ce week-end on pourra voir la pièce de théâtre « Les Jeunes Filles » d’après Ludmila Oulitskaïa, invitée d’honneur du festival. Un autre invité du festival est Vladislav Otrochenko. Son roman « Annexe d’un album photo » invite à entrer dans un monde mythologique où vivent les personnages qui sont comme s’ils étaient issus des vieilles photos d’un album de famille, a dit à La Voix de la Russie Vladislav Otrochenko.
« Je ne sais presque rien de l’histoire de ma famille à moi contrairement à la plupart d’Italiens ou de Français. Leurs pays n’ont pas connu des cataclysmes sociaux qui auraient abouti à rompre totalement avec le passé. Et lorsque j’écrivais ce roman, j’avais devant moi ces photos qui étaient comme des petites îles. Et je ne savais pas ce qu’il y avait autour de ces petites îles. Et j’ai donc compensé tout cela par mon imaginaire. J’essayais de créer à partir de ces île minuscules qu’étaient les photos, le « continent » de l’histoire de ma famille ».
Pour Vladislav Otrochenko les Français représentent un idéal de lecteur : ils viennent à une rencontre avec l’auteur après avoir lu les livres de celui-ci, posent de bonnes questions. C’est cette même bienveillance qu’a trouvé en France Edison Denisov, un des plus grands compositeurs du XX siècle sévèrement critiqué en Union soviétique pour son « avant-gardisme ». Il a passé deux dernières années de sa vie à Paris. Et c’étaient deux années très riches ! Denisov a alors composé seize nouvelles œuvres. Les liens profonds unissant Edison Denisov à la France sont reflétés dans le concert de son petit-fils, violoniste Fedor Roudine. La veuve du compositeur, Ekaterina Denisova-Bruggeman, parlera de la vie et de l’œuvre de son mari.
« Denisov, par son caractère, par sa nature même, était une personne intègre. Il ne laissait jamais le public, ni l’idéologie le mener à la bride. Jusqu’à la fin de sa vie il composait ce qu’il entendait par son oreille intérieur. Il disait : je compose ce que j’entends ».
La commune de Kremlin-Bicêtre deviendra le territoire des arts pendant trois jours du festival RussenKo 2013.
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"Je ne sais presque rien de l'histoire de ma famille à moi contrairement à la plupart d'Italiens ou de Français. Leurs pays n'ont pas connu des cataclysmes sociaux qui auraient abouti à rompre totalement avec le passé...
Dans ces écrits je me retrouve aussi, je ne sais rien de mes origines Russes par mon grand-père...
Chiron