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La cour d'Houston (l'État du Texas) a refusé aux détenteurs des passeports de Russie et des États-Unis Alexandre Fichtchenko, Victoria Klebanova, Alexandre Posobilov, Anastasia Dyatlova de les laisser chez eux en garde à vue. Tous ont été placés en détention provisoire afin qu’ils n’essaient de se cacher ou de supprimer les preuves. Le Ministère des Affaires étrangères de Russie a appelé ces prétextes imaginaires et a considéré le refus de la libération sous caution comme l'exercement sur les Russes d’une pression psychologique et morale ayant pour but de les inciter à reconnaitre bénévolement leur prétendue faute.
Cependant, dans l'affaire on peut observer bien évidemment le non-dit politique, le politologue Igor Chatrov en est persuadé.
Les services secrets accomplissent toujours une commande politique. Les services secrets, dans le cas présent je parle du service de renseignements extérieurs, celui de contre-espionnage, travaillent pour l'État. J'examine cette situation non dans le contexte de l'affaire criminelle concrète et du soupçon d'espionnage, mais comme un système de pression psychologique sur la Russie, à qui on tente d'indiquer sa place dans l'arène mondiale – pas du tout celle qu’elle occupe réellement et qu’elle doit occuper.
Probablement, pour que le non-dit politique soit plus visible, les détenues russes sont privées non seulement de liberté, mais aussi de conditions élémentaires pour la vie. Les femmes sont obligées de dormir sur le plancher, puisque dans les cellules, où elles sont installées, il n'y a pas de lits libres. Elles ne peuvent pas se servir de l'argent viré sur leurs comptes dans la prison d'Houston,. C'est pourquoi elles restent sans moyens de l'hygiène – pas de dentifrice, de brosses à dents, de shampooing pour les cheveux.
D'ailleurs, sur ce point, les Américains sont allés trop loin. Pour une attitude pareille envers les détenus, ils peuvent être traduits en justice eux-mêmes, trouve l'avocat Alexandre Trechtchev.
Si es réalité ont lieu de tels cas de violation des droits de l'homme, quand les gens sont obligés de dormir sur le plancher, les protestations des services russes consulaires jouera leur rôle. Parce que pour cela, la responsabilité pénale est prévue pour le système pénitentiaire des États-Unis et les établissements de détention provisoire.
Au début d'octobre, les agents de la Police judiciaire fédérale ont arrêté 8 personnes, dont certaines ont la citoyenneté russe, les accusant de l'exportation illégale des technologies de pointe en Russie. La partie d'accusation affirme que les pièces microélectroniques sont des produits d’usage double et qu’elles peuvent être livrées aux institutions russes militaires et de reconnaissance. Les Russes nient leur faute. Les premières auditions sont fixées pour mercredi, le 17 octobre. Elles se passeront à New York, où il était décidé de faire venir tous les accusés et membres du procès sur « l'affaire de l'exportation ».
Lien : http://french.ruvr.ru/2012_10_14/91225429/
Chiron
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14.10.2012, 19:23
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Collage : La Voix de la Russie
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