L'aéroport JFK de New York a été envahi par des tortues qui recherchaient des plages où pondre leurs oeufs. Elles n'y auront trouvé que du tarmac et auront tout de même causé plusieurs
dizaines de retard.
Environ 150 tortues se sont aventurées sur le tarmac de l'aéroport John F. Kennedy, à New York, dès la nuit dernière. En trois heures, la piste 4L était envahie par les animaux ainsi que
certaines voies de circulation. Au point que les contrôleurs aériens ont été obligés de déplacer des vols vers d'autres pistes.
"Nous cédons face à Mère Nature", a déclaré Ron Marsico, un porte-parole de l'Autorité portuaire de New York et du New Jersey. Des travailleurs de l'Administration portuaire et du ministère
américain de l'Agriculture ont donc été ramasser les tortues.
La migration de ces tortues, de l'espèce Malaclemys terrapin, a lieu chaque année à l'aéroport JFK, qui est construit sur le bord de la Jamaica Bay. Fin de juin-début juillet, les tortues se
hissent hors de la baie et se précipitent sur les plages pour pondre leurs oeufs, certains finissent alors sur le tarmac de l'aéroport empêchant les avions de décoller.
Parmi ceux-ci, un Boeing 737 qui devait s'envoler vers Fort Lauderdale a été bloqué deux fois de suite par les tortues. Les vols ont été retardés en moyenne de 30 minutes. Mais les avions ne
courent aucun risque face à celles-ci. Ce sont les tortues qui mettent leur vie en danger.
Maxisciences
ven., 01 juil. 2011 14:12 CDT
Mardi, une arrivée massive de méduses a provoqué l'arrêt de deux des réacteurs d'une centrale nucléaire en Ecosse. Hier, les opérations de ratissage des animaux marins étaient toujours en
cours.
C'est un incident plutôt insolite qui a touché la centrale nucléaire de Torness, en Ecosse. Mardi, en fin d'après-midi, une colonie de méduses est venue obstruer les filtres à eau de
refroidissement de deux unités de cette centrale d'EDF Energy, la filière britannique d'EDF. Par précaution, l'entreprise a décidé l'arrêt des deux réacteurs concernés et a lancé une grande
opération de nettoyage destinée à dégager les animaux marins des eaux qui entourent le site.
Pour l'instant, les spécialistes ne sont pas parvenus à expliquer la soudaine invasion de méduses. Mais celle-ci pourrait être due à une augmentation de températures dans la mer du Nord. Si les
réacteurs ne devraient pas être opérationnels avant la semaine prochaine, le porte-parole d'EDF Energy a tenu à préciser que l'incident ne représentait aucun risque pour la population. "Il n'y
a aucun aspect radiologique associé à cet événement, aucun risque d'impact sur l'environnement", a t-il indiqué à BBC Ecosse.
Début juin, une mésaventure semblable avait touché une autre centrale nucléaire d'EDF Energy située dans le sud-ouest de l'Angleterre. Un phoque gris de l'Atlantique s'était retrouvé coincé
dans le système de refroidissement, obligeant les équipes à intervenir pour dégager l'animal avant de le relâcher sur une plage voisine.
Lol
Chiron