Pandémie de l’Europe libérale : l’euro, qui voudrait mettre le monde à sa botte.
Dès l’école, la désinformation sur l’Europe s’installe dans les cahiers.
J’ai grandi dans un pays dit démocratique, libéral et social. Lorsque j’étais haut comme trois pommes, et que, d’un coup de pied, avec mon enclume républicaine sur le dos, (le cartable de quinze kilos sur le dos d’un enfant) je frappais gaiement dans les cailloux du sentier qui me menaient à l’école, les enseignants nous faisaient gober tout un tas d’idées préconçues, que l’on devait apprendre bêtement par cœur. Avoir des bonnes notes, faire ses devoirs, être sage, docile, et bien calme. C’était le tarif minimum si l’on voulait passer en classe supérieure. Sinon, l’institution coercitive, école des inégalités socio-économiques entraient en scène. Autrement dit, l’institution supposée d’éducation nationale, qui a non pour vocation de former, mais de formater les cerveaux à s’adapter aux sociétés changeantes, se charge d’écarter les mauvais éléments (qu’elle considère comme tel) dans des espèces de voies de garage.
Chiron