Les toxines produites par le maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto ont aussi des effets sur les cellules humaines
alors qu'elles devraient être actives uniquement contre les insectes.
C'est le résultat de recherches effectuées par des chercheurs de l'Université de Caen sous l'égide du Pr Séralini et sur lesquelles revient le
biologiste Robin Mesnage, qui a participé à ces recherches.