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Les 4 accord tolteques

6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:03

 

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

Vladimir Poutine
18:22 05/10/2012
MOSCOU, 5 octobre - RIA Novosti

Bien que la "guerre froide" se soit achevée depuis longtemps, l'Occident se tient toujours sur ses gardes quand il s'agit de la Russie et de Vladimir Poutine, ont estimé vendredi des politologues russes dans un entretien avec RIA Novosti.

"L'opinion publique en Occident adopte une attitude plutôt inamicale envers Vladimir Poutine, mais elle est tout aussi méfiante face à la Russie, en tant que telle", a estimé le directeur de la fondation russe Stratégie-2020 Mikhaïl Remizov.

Et d'expliquer que la ferme position de M.Poutine contre la "politique d'ingérence" des pays occidentaux, ligne qui trouve le soutien au sein de la société russe, n'est pas du tout appréciée dans le Vieux monde ni outre-Atlantique.

Le président de la Fondation Politika Viatcheslav Nikonov partage cet avis, en indiquant que M.Poutine est perçu dans le monde comme une personnalité politique très expérimentée.

"Aussi, est-il considéré comme inacceptable pour beaucoup d'hommes politiques en Occident", a estimé l'expert.

Selon M.Nikonov, il suffit pour le constater de se souvenir de l'intervention du vice-président américain Joe Biden à l'Université de Moscou.

"Il disait à l'époque que le retour de M.Poutine au poste de président nuirait à la Russie. Tout porte à croire que M.Biden entendait avant tout les intérêts de son propre pays, car auparavant il n'était pas connu pour son grand souci des intérêts de la Russie", a relevé le politologue.

Le directeur de l'Institut international d'expertise politique Evgueni Mintchenko estime pour sa part que l'attitude envers Vladimir Poutine n'est pas la même en Occident.

"Les Européens disent, par exemple, que nous avons une économie puissante. Nous ne sommes évidemment pas confrontée à une telle crise ni à un tel chômage. Nous comprenons avoir d'autres problèmes à l'intérieur du pays. Quoi qu'il en soit, en dépit de la tendance des médias internationaux de montrer sous un jour négatif la situation en Russie, elle est considérée comme un pays relativement stable sur le continent européen", a conclu l'expert.

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20121005/196235943.html

 

 

 

 

Chiron

5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:19

 

 

 

 

Vladimir Poutine
19:38 05/10/2012
MOSCOU, 5 octobre - RIA Novosti

Vladimir Poutine, un des chefs d'Etat les plus expérimentés dans le monde, pratique une politique extérieure indépendante, en renforçant son prestige parallèlement à la consolidation des positions de la Russie, ont estimé vendredi des politologues russes dans un entretien avec RIA Novosti.

"Dans la résolution de problèmes mondiaux d'aujourd'hui, beaucoup dépend de l'opinion de Vladimir Poutine qui figure parmi les hommes politiques les plus compétents du monde", a relevé le président de la Fondation Politika Viatcheslav Nikonov.

Et d'ajouter que l'opinion du président russe au sein du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) est parmi les plus importantes et décisives.

Le directeur de la fondation Stratégie-2020 Mikhaïl Remizov a également supposé que M.Poutine faisaient partie de ces leaders mondiaux dont l'opinion comptait beaucoup.

Vladimir Slatinov, de l'Institut pour les études humanitaires et politiques, l'explique par le renforcement des positions de la Russie et sa croissance économique.

"Le rôle de Vladimir Poutine dans les affaires internationales augmentait parallèlement au redressement de la Russie et surtout dans les années 2000, avant la crise", a relevé l'interlocuteur de l'agence.

Et de rappeler que la Russie avait connu une période de croissance économique pendant le premier mandat présidentielle de M.Poutine.

"Aussi, est-il parfaitement évident que le rôle de la Russie a-t-il augmenté dans le monde", a indiqué l'expert, en ajoutant que dans les années 2000, le monde est devenu polycentrique.

"M.Poutine en a tiré et tire toujours des avantages. Le monde a eu besoin de nouveaux centres de force, ainsi que d'une politique extérieure indépendante exercée par différents acteurs. Et Vladimir Poutine l'a bien incarné, ce qui a catalysé la croissance de son rôle", a conclu M.Slatinov.

 

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20121005/196236506.html

 

 

 

 

 

Chiron

5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:11

 

 

 

 

Lutter contre la terreur : l’union fait la force

ФСБ Федеральная служба безопасности

Les dirigeants des services spéciaux et policiers étrangers estiment qu’il faut travailler la main dans la main pour l’emporter sur Al-Qaïda. Réunis en conférence à Moscou, ils ont discuté des plans de coopération avec le FSB russe.

Son directeur Alexandre Bortnikov a déclaré que la Russie avait obtenu quelques succès dans la lutte contre le terrorisme international sur son territoire.

Al-Qaïda existe toujours malgé l’élimination de son chef, Oussama Ben Laden. Cette nébuleuse présente toujours un danger réel pour la communauté internationale, estime le directeur du FSB (Service fédéral de sécurité ).

Ses collègues étrangers sont d’accord avec lui. En particulier, le chef de la police judiciaire fédérale allemande Jorg Zierke, qui a dit à La Voix de la Russie que des efforts conjoints s’imposaient pour combattre cette organisation islamiste radicale :

« C’est un problème qui concerne en plus de l'Allemagne toute la communauté internationale. Il vient d’Al-Qaïda qui forme une véritable nébuleuse y compris en Europe. Nous voyons tous qu’un mélange explosif des problèmes régionaux et globaux est en train de gangréner le monde ».

Cette vision est aussi celle de l’ONU. Les activités de ce groupement islamiste ultra-radical ont pris un caractère global, estime le président du comité anti-terreur du CS de l’ONU Hardip Singh-Puri :

« La menace qui émane d’Al-Qaïda est parfaitement réelle bien qu’on ait pu éliminer un certain nombre de ses chefs. L’organisation n’en existe pas moins et continue à opérer aux quatre coins du monde. Elle est particulièrement active aussi bien en Afghanistan, et sur son pourtour, qu’au Yémen ».

Le problème de l’islamisme radical est également d'actualité pour la Russie. Alexandre Bortnikov a confié à notre radio qu’il ne reste pratiquement plus de chefs internationaux de cette organisation ultra-radicale dans le Caucase du Nord.

« Nous avons pu éliminer un grand nombre d’activistes d’Al-Qaïda au Caucase. Cette organisation participe actuellement de façon indirecte au financement des bandes qui opèrent dans la clandestinité. Je peux vous assurer que nous avons pu neutraliser l’activité des structures terroristes internationales au Caucase du Nord ».

Tous les membres de la communauté internationale ont convenu de la nécessité d’une coopération étroite. Un programme de coopération et de conduite d’opérations communes anti-terreur sera élaboré dans un avenir proche. /L

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_10_05/90296441/

 

 

 

 

 

 

Chiron

5.10.2012, 14:16
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Photo : RIA Novosti
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:05

 

 

 

 

Poutine : l'OTAN – c’est un vestige de la Guerre froide

08.09.2012 Владимир Путин АТЭС 

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré qu'il se prononce en faveur de la transformation de l’OTAN en une organisation politique, soulignant que l’élargissement du bloc risque de susciter l’inquiétude de la Russie.

« Il n’est pas clair pourquoi l’OTAN existe toujours. C'est en grande partie un atavisme de la guerre froide », a déclaré vendredi Poutine lors d'une réunion avec des soldats de la 201e base militaire russe au Tadjikistan.

Le chef de l'Etat a souligné que la Russie désire que les activités de l'Alliance de l’Atlantique Nord ne s’étendent pas au-delà de ce que prévoit le traité, qu’elle ne devienne pas une organisation mondiale.

 

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_10_05/90335053/

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

 
5.10.2012, 18:28
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Photo : EPA
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:06

 

 

 

 

Deux bombardiers stratégiques russes réalisent un vol de patrouille

Самолеты дальней авиации ВВС России Ту-95МС

Deux bombardiers stratégiques Tu-95MS des forces aériennes de Russie ont réalisé un vol de patrouille au-dessus des eaux internationales des océans Glacial arctique et Pacifique.

« Les équipages se sont entraînés à un vol sans repères et ont effectué un ravitaillement en vol. La mission a duré 15 heures », a déclaré un porte-parole des forces aériennes.

Les bombardiers russes ont été suivis par deux chasseurs F-15 de l'US Air Force. /L

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_10_04/bombardiers-russes/

 

 

 

 

 

 

Chiron

 
4.10.2012, 16:49
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Photo: RIA Novosti
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:02

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

 

Syrie: Moscou compte sur une visite prochaine de Brahimi  05/10/2012

Syrie: Moscou compte sur une visite prochaine de Brahimi
 

Moscou espère accueillir dans les meilleurs délais l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi, a annoncé le porte-parole de la diplomatie russe Mikhaïl Bogdanov lors du forum international "Dialogue des civilisations" sur l'île grecque de Rhodes.
"Le ministre russe des Affaires étrangères (Sergueï Lavrov) s'est déjà entretenu par téléphone avec M.Brahimi avant de l'inviter, lors d'une rencontre à New York, à Moscou. Nous espérons qu'un tel déplacement aura lieu dans les meilleurs délais", a déclaré aux journalistes M.Bogdanov.
Moscou espère que cette visite contribuera à mettre fin à l'effusion de sang et à entamer un processus politique en Syrie, a-t-il expliqué.
Lakhdar Brahimi, qui voudrait avoir une vision plus complète de la situation en Syrie et autour du pays, pourrait se rendre dans d'autres Etats, a ajouté le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
Selon lui, l'envoyé spécial a promis de se baser sur les six points du plan de paix élaboré par son prédécesseur Kofi Annan ainsi que sur le communiqué adopté lors d'une rencontre ministérielle consacrée à la Syrie et qui s'est déroulée le 30 juin dernier à Genève.
Réuni le 30 juin dernier à Genève, le Groupe d'action sur la Syrie, comprenant les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, de la Turquie et de pays de la Ligue arabe, a formulé les principes de règlement de la crise syrienne. Ces principes prévoient notamment la création d'un gouvernement de transition réunissant toutes les parties en conflit.
Diplomate chevronné, M.Brahimi, 78 ans, a été à la tête de la diplomatie algérienne de 1991 à 1993. Il a déjà été émissaire des Nations unies en Irak, en Afghanistan, en Haïti et en Afrique du Sud. En 1989, représentant spécial de la Ligue arabe, M.Brahimi a contribué à la conclusion d'un accord qui a mis fin aux 15 ans de guerre civile au Liban.
Ria Novosti
Chiron
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 19:50

 

 

 

 

Bonsoir !

 

 

Corruption : douze policiers de la BAC de Marseille arrêtés

Peut-on réellement blâmer les policiers d’avoir agit ainsi et de s’être laissé tenter par le diable? Ceux-ci sont actuellement condamnés par l’état qui n’est en aucun cas honnête, ment, détourne, distribue notre argent à tout va, favorise les lobbys et manipule à tout va, et également par la justice qui n’est pas foutue de finaliser les « dossiers sensibles » concernant la pédophilie, qui relâche à la pelle, qui est débordée et en devient même incompétente. Et je ne parle pas des banques françaises avec le Libor, entre autre scandale… Bref, c’est carrément l’hôpital qui se fout de la charité! Maintenant, cela les excuse-t-il puisqu’ils sont censé représenter l’ordre et la loi (voire les pv et la répression…)? De plus, leur conditions de travail deviennent infernales, métier non respecté, matériel obsolète ou de mauvaise qualité, locaux qui ont tendance à devenir insalubres, etc… Alors, défendables ou non défendables? 

Une voiture sort de l'enceinte de la brigade anti-criminalité du nord de Marseille.
Une voiture sort de l’enceinte de la brigade anti-criminalité du nord de Marseille. Crédits photo : BORIS HORVAT/AFP

Ces enquêteurs, qui ne sont pas officiers de police judiciaire, sont soupçonnés de «vols et extorsions en bande organisée, violences aggravées, acquisition et transport de stupéfiants».

Douze policiers de la BAC nord de Marseille ont été interpellés puis placés en garde à vue mardi par la police des polices (DGPN) pour une affaire présumée de corruption. Il s’agit d’enquêteurs de l’équipe de jour de la BAC qui ne sont pas officiers de police judiciaire. Leur garde à vue pourra durer jusqu’à 96 heures. La DGPN a notamment fouillé les vestiaires de ces enquêteurs ainsi que leurs domiciles, a précisé le procureur de la République. Divers documents ont été saisis à cette occasion.

Selon le porte-parole de la DGPN, Pascal Garibian, les interpellations se sont déroulées dans le cadre d’une commission rogatoire pour «vols et extorsions en bande organisée, violences aggravées, acquisition et transport de stupéfiants». Les deux premiers chefs, de nature criminelle, sont passibles respectivement de 15 et 20 ans de réclusion. L’affaire a débuté en novembre 2011 quand la justice a eu vent, via le préfet de police de l’époque, Alain Gardère, et la délégation régionale de l’IGPN à Marseille, de «faits troublants» et de «renseignements assez convergents» concernant des fonctionnaires de la BAC nord. Une information judiciaire menée par deux juges d’instruction avait été lancée le 22 février. 

Les policiers sont soupçonnés d’avoir volé des produits stupéfiants ou de l’argent prélevés sur des dealers qu’ils avaient interpellés, ou de s’en être fait remettre par eux, et d’avoir fait de même avec des vendeurs de cigarettes à la sauvette. «Un certain nombre d’entre eux, apparemment, se payaient sur la bête ou prélevaient leur dîme en espèces ou en nature à des fins sans doute personnelles, ou peut-être pour accomplir leur travail d’infiltration du milieu délinquant», a affirmé M. Dallest. Le magistrat a précisé que le dossier dépassait le simple «fait individuel» mais qu’on était «dans une pratique assez répandue au sein de ce service et depuis assez longtemps», évoquant des «faits troublants, très suspects», qui se sont déroulés dans Marseille intra-muros.

 

«Une instruction criminelle de vaste ampleur»

«Pour l’instant, a ajouté le procureur, nous sommes dans une instruction criminelle de vaste ampleur, qu’il faudra approfondir ultérieurement», soulignant que si des faits nouveaux étaient avérés – la corruption, notamment, n’est pour l’instant pas visée par l’instruction -, «ils feront l’objet d’un réquisitoire supplétif». Évoquant la motivation des fonctionnaires interpellés, M. Dallest a lancé plusieurs hypothèses: «L’appât du gain», «rendre service» ou «des raisons professionnelles d’infiltration», soulignant qu’à ce stade de l’enquête la hiérarchie n’était pas impliquée. «Il ne faut pas stigmatiser l’ensemble des fonctionnaires d’un service mais déterminer s’il y a eu des brebis galeuses au sein de ce service», a-t-il martelé, ajoutant que tout le travail d’enquête serait de «dépasser les rumeurs, les accusations, le qu’en-dira-t-on».

Cette affaire survient alors que les têtes viennent de changer au sommet de la police marseillaise, avec l’arrivée d’un nouveau directeur départemental de la Sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, d’un nouveau préfet de police des Bouches-du-Rhône, Jean-Paul Bonnetain, et d’un nouveau directeur de la police judiciaire, Christian Sainte. Pour David-Olivier Reverdy, représentant zonal adjoint du syndicat de policiers Alliance, «il est urgent d’attendre maintenant le résultat de l’enquête. S’il y a une tâche dans un service, on ne peut jeter l’opprobre sur toute la police marseillaise comme on a souvent tendance à le faire».

Début septembre, un comité interministériel sur la criminalité à Marseille, présidé par le premier ministre Jean-Marc Ayrault, avait réuni une quinzaine de ministres, notamment Manuel Valls (Intérieur), Christiane Taubira (Justice), dans la deuxième ville de France, théâtre de multiples règlements de comptes souvent liés au trafic de drogue. Une opération «mains propres» avait déjà eu lieu dans la police marseillaise à l’été 2010 sur fond de coup de filet dans le milieu du grand banditisme.

Source: Le Figaro

 

 

Lien : http://lesmoutonsenrages.fr/2012/10/03/corruption-douze-policiers-de-la-bac-de-marseille-arretes/

 

 

 

Sur le même sujet Il y a peu à Lyon :

 

 

  : http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/11/1437132-lyon-7-policiers-places-en-garde-a-vue-pour-corruption.html

 

 

 

  Cà va être l'anarchie

 

 

 

...

 

 

 

Chiron


3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 13:23

 

 

 

 

 

Extrait du blog de M.Asselineau :

 

 

 

Aug
29

 



LA DÉFAITE DIPLOMATIQUE CINGLANTE DE WASHINGTON ET DU CAMP EURO-ATLANTISTE SE CONFIRME AVEC LA PRÉSENCE SUPPLÉMENTAIRE DE VLADIMIR POUTINE, EVO MORALES, RAFAEL CORREA, HUGO CHAVEZ ET DES SECRÉTAIRES GÉNÉRAUX DE L'ONU, DE LA LIGUE ARABE, DE L'OCI ET DE L'OUA.

 
Voici quelques jours, j'ai déjà eu l'occasion d'attirer l'attention de mes lecteurs sur le succès diplomatique très important de l'Iran qui semblait s'annoncer avec la forte participation attendue au prochain Sommet des Non-Alignés.

[ cf. http://www.u-p-r.fr/actualite/monde/succes-de-la-diplomatie-iranienne-pour-le-sommet-des-non-alignes-de-teheran-sur-la-syrie ]

Alors que ce 16ème Sommet des Non-Alignés vient de s'ouvrir (pour l'instant au niveau des délégations), ce succès se confirme de façon encore plus importante que prévue.



L'amphithéâtre pour les sessions plénières du 16ème Sommet des Non-Alignés à Téhéran



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110 ÉTATS REPRÉSENTÉS, DONT 50 AU PLUS HAUT NIVEAU POLITIQUE
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En effet, dès le 1er jour, des délégations représentant 110 des 120 États membres du Mouvement des Non-Alignés sont déjà arrivées à Téhéran.

En outre, selon les toutes dernières annonces présentées par le ministère iranien des affaires étrangères, 50 de des 110 États seront représentés au plus haut niveau :

  • - 29 États seront représentés par leur chef d'État en personne

[ 27 Présidents, 1 Sultan (Oman) et 1 Émir (Qatar) ]

  • - 9 États seront représentés par leur Vice-Président de la République

 

  • - 7 États seront représentés par le Premier ministre, chef du gouvernement C'est d'ailleurs souvent le véritable chef de l'exécutif, comme c'est le cas du Premier ministre indien Manmohan Singh.

 

  • - 5 États seront représentés par un envoyé spécial


Tous les autres États sont représentés au niveau de leur ambassadeur à Téhéran et/ou par des délégations de hauts-fonctionnaires mandatés par leurs gouvernements.





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DE NOMBREUSES SURPRISES DE DERNIÈRE MINUTE
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Plusieurs surprises de dernière minute contribuent à faire de ce XVIe Sommet des Non-Alignés un très grand succès diplomatique pour Téhéran, et une défaite cinglante pour les États-Unis, le Canada, l'Union européenne et Israël, qui avaient exercé les plus fortes pressions possibles pour tenter d'isoler l'Iran.

Ces surprises sont la venue à Téhéran, les 30 et 31 août :

a)- du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-Moon Le camp euro-atlantiste avait pourtant tout fait pour le dissuader de s'y rendre, car sa présence, même si elle est présentée comme critique, comporte un effet de symbole considérable.


b)- des Président et Secrétaires généraux de trois autres grosses organisations internationales, qui sont moins connues que l'ONU mais qui n'en jouent pas moins un rôle important dans la diplomatie mondiale :

  • - la Ligue Arabe, pourtant très divisée sur le cas de la Syrie et majoritairement hostile au régime de Damas,
  • - l'Organisation de la Conférence Islamique ( OCI ),
  • - et l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA).



c)- du président russe Vladimir Poutine. C'était d'autant moins prévisible que la Russie ne fait pas partie du Mouvement des Non-Alignés et qu'elle l'est donc cette année à titre de nation invitée.


d)- des présidents latino-américains Hugo Chavez ( Venezuela ), Evo Morales ( Bolivie ), Rafael Correa ( Équateur ) et de Michel Temer, vice-président du Brésil
Ce n'est pas vraiment une surprise, compte tenu de la ligne politique des trois premiers dirigeants, mais leur présence n'allait quand même pas de soir et n'avait pas été annoncée préalablement par le ministère iranien des affaires étrangères.La surprise est plus importante venant du gouvernement de Brasilia, qui se fait représenter par le vice-président de la République en personne alors que le Brésil n'est pas membre du Mouvement des Non-Alignés mais seulement "observateur".



e)- du Vice-Premier ministre d'Arabie saoudite et de l'Émir d'Umm al-Quwain, envoyé spécial du gouvernement des Émirats Arabes Unis : Ce sont des surprises totales ( qui n'avaient pas été annoncées auparavant ), compte tenu de l'alignement de ces régimes sur les États-Unis et de leur hostilité latente à l'égard de l'Iran.

Je relève que, le Premier ministre irakien, le Sultan d'Oman et l'Émir du Qatar faisant aussi le déplacement, de même que les Ministres des affaires étrangères du Koweït et du Bahreïn, cela signifie que tous les pays riverains du Golfe Persique font donc le déplacement de Téhéran. L'Iran est ainsi le seul pays au monde à pouvoir actuellement rassembler des dirigeants de cette zone ô combien stratégique pour l'économie et la paix du monde.


f)- par ailleurs, il faut relever que le représentant du Hamas à Gaza, M. Ismaïl Haniyeh, n'a finalement pas été invité, mais cela fait suite à un imbroglio qui montre les dissensions extrêmes des Palestiniens. Cette absence permettra la présence du président de l'Autorité Nationale Palestinienne, M. Mahmoud Abbas, qui avait menacé de ne pas venir dans le cas contraire.


g)- enfin, je note que l'Australie a accepté de figurer à côté de la Russie comme "nation invitée".   Le gouvernement de Canberra ne se fait, certes, représenter qu'au niveau de son ambassadeur à l'ONU, mais le geste est pour le moins inattendu de la part d'un État occidental traditionnellement inféodé à Washington.





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LES PERSONNALITÉS POLITIQUES VENUES DU MONDE ENTIER
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  • Afghanistan : Hamid Karzai - Président de la République
  • Afrique du sud : Maite Nkoana-Mashabane - Ministre des affaires étrangères
  • Arabie Saoudite : Abdulaziz bin Abdullah Al Saud - Vice-Premier ministre
  • Azerbaïdjan : Elmar Mammadyarov - Ministre des affaires étrangères
  • Bahreïn : Khalid bin Ahmed Al Khalifa - Ministre des affaires étrangères
  • Bangladesh : Sheikha Hasina - Premier ministre
  • Bénin : Yayi Boni - Président de la République
  • Bhoutan : Ugyen Tshering - Ministre des affaires étrangères
  • Birmanie : Wunna Maung Lwin - Ministre des affaires étrangères
  • Bolivie : Evo Morales - Président de la République
  • Cambodge : Hun Sen - Premier ministre
  • Cuba : Raul Castro - Président du Conseil d'État
  • Corée du Nord : Kim Yong-nam - Président du Présidium de l'Assemblée populaire suprême
  • Égypte : Mohamed Morsi - Président de la République
  • Émirats Arabes Unis : Saud bin Rashid Al Mu'alla - Envoyé spécial, Émir de l'Émirat de Umm al-Quwain
  • Équateur : Rafael Correa - Président de la République
  • Gabon : Ali Bongo Ondimba - Président de la République
  • Jordanie : Fayez al-Tarawneh - Premier ministre
  • Inde : Manmohan Singh - Premier ministre
  • Iran : Mahmoud Ahmadinejad - Président de la République
  • Irak : Nouri al-Maliki - Premier ministre
  • Indonésie : Boediono - Vice-Président de la République
  • Koweït : Muhammad Sabah Al-Salem Al-Sabah - Ministre des affaires étrangères
  • Liban : Michel Suleiman - Président de la République
  • Lesotho : Mohlabi Tsekoa - Ministre des affaires étrangères
  • Libye : Ashour Bin Khayal - Ministre des affaires étrangères
  • Malaisie : Anifah Aman - Ministre des affaires étrangères
  • Mauritanie : Mohamed Ould Abdel Aziz - Président de la République
  • Maroc : Abdelillah Benkirane - Premier ministre
  • Namibie : Marco Hausiku - Ministre des affaires étrangères
  • Népal : Baburam Bhattarai - Premier ministre
  • Pakistan : Asif Ali Zardari - Président de la République
  • Philippines  : Jejomar Binay[34]     Vice President
  • Oman : Qaboos bin Said al Said - Sultan
  • Qatar : Hamad bin Khalifa Al Thani - Emir
  • Sénégal : Macky Sall - Président de la République
  • Serbie : Tomislav Nikolić - Président de la République
  • Sri Lanka : Mahinda Rajapaksa - Président de la République
  • Soudan : Omar al-Bashir - Président de la République
  • Swaziland : Lutfo Dlamini - Ministre des affaires étrangères
  • Syrie : Faisal Mekdad - Vice-Ministre des affaires étrangères
  • Tanzanie : Mohamed Gharib Bilal - Vice-Président de la République
  • Territoires palestiniens : Mahmoud Abbas - Président de l'Autorité Nationale Palestinienne
  • Thaïlande : Surapong Tovichakchaikul - Ministre des affaires étrangères
  • Tunisie : Rafik Abdessalem - Ministre des affaires étrangères
  • Turkménistan : Gurbanguly Berdimuhamedow - Président de la République
  • Venezuela : Hugo Chavez - Président de la République
  • Vietnam : Nguyen Tan Dung - Premier ministre
  • Zimbabwe : Robert Mugabe - Président de la République



Observateurs
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  • Arménie : Serzh Sargsyan - Président de la République
  • Brésil : Michel Temer - Vice-Président de la République
  • Tadjikistan : Emomali Rahmonov - Président de la République



Nations spécialement invitées
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  • Australie : Gary Quinlan - Ambassadeur d'Australie à l'ONU
  • Russie : Vladimir Poutine - Président de la République



Organisations représentées
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  • Organisation de l'Unité Africaine (OUA) : Yayi Boni  - Président
  • Ligue Arabe : Nabil el-Araby - Secrétaire général
  • Organisation de la Coopération Islamique (OCI) : Ekmeleddin İhsanoğlu - Secrétaire général
  • Organisation des Nations Unies (ONU) : Ban Ki-moon, Secrétaire général



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DANS SON DISCOURS D'OUVERTURE, LE MINISTRE IRANIEN DES AFFAIRES ÉTRANGERES RAPPELLE ET SOUTIENT LA DEMANDE DES NON-ALIGNES DE L'INTERDICTION MONDIALE DES  ARMES NUCLÉAIRES
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26 août 2012 : M. Ali Akbar Salehi, Ministre iranien des affaires étrangères, prononce le discours inaugural du 16ème Sommet des Non-Alignés à Téhéran



Enfin, il convient de noter que M. Ali Akbar Salehi, ministre iranien des affaires étrangères, a fait très fort, dès son discours inaugural du 16ème Sommet des Non-Alignés, en appelant l'ensemble des pays réunis :

  • à prendre position contre les sanctions occidentales à l'encontre de l'Iran. Il a affirmé au passage que de nombreux États-membres des Non-Alignés soutenaient le programme nucléaire iranien.

 

  • à renouveler leur appel pour une interdiction mondiale de toutes les armes nucléaires dans 13 ans, donc en 2025. Il a eu beau jeu de  rappeler que cet  objectif avait déjà été adopté par un précédent Sommet des Non-Alignés et a ainsi lancé :  « Nous croyons que le calendrier de retrait définitif des armes nucléaires d'ici 2025, qui a déjà été proposé par les Non-Alignés, ne sera effectivement réalisé que si nous en exerçons le suivi minutieux. » 



Le ministre iranien a une nouvelle fois assuré que son pays ne cherche pas à se doter d'armes nucléaires, en dépit des affirmations des États-Unis et de leurs alliés qui soupçonnent que l'enrichissement d'uranium de Téhéran pourrait éventuellement conduire à cela.

Commentant les déclarations du gouvernement israélien, qui a  dit qu'il examinerait les options militaires si les pressions diplomatiques et économiques ne parviennent pas à freiner les ambitions nucléaires de l'Iran, il a rétorqué qu'Israël avait pour sa part refusé de ratifier le Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP) de l'ONU et qu'il refusait de discuter de la gamme complète de ses capacités militaires, alors que tout le monde soupçonne cet État avoir un arsenal nucléaire.




Pour tenter de répondre à l'accusation de terrorisme qui pèse régulièrement sur l'Iran, les organisateurs du Sommet ont jugé bon de présenter, à l'extérieur du lieu de la réunion, trois voitures détruites par des attentas à l'explosif. Selon le gouvernement iranien, ces explosions ont été organisées par des agents britanniques et américains et ont visé à assassiner des membres participant au programme nucléaire. Au moins cinq membres de la communauté scientifique iranienne, y compris des experts nucléaires, ont ainsi été tués depuis le début de 2010, dans le cadre d'une guerre présumée secrète avec ses ennemis principaux.



Enfin, le ministre Ministre iranien des affaires étrangères a déploré la « chute»  du poids individuel des États membres de l'ONU, qui s'est exercée au bénéfice de la « montée en puissance du Conseil de Sécurité de l'ONU », dirigé par les Cinq membres permanents : États-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie et Chine.

Il a donc réclamé la « création d'un Conseil de Sécurité plus démocratique, qui devrait être considérée comme une partie importante de la réforme de l'ONU ».


[ source : http://www.washingtonpost.com/world/middle_east/iran-opens-nonaligned-summit-with-calls-for-nuclear-arms-ban/2012/08/26/4c363ec2-ef63-11e1-b74c-84ed55e0300b_story.html ]



Quelques-uns des principaux responsables politiques mondiaux présents au 16e Sommet des Non-Alignés à Téhéran. De gauche à droite et de haut en bas :
  •  Evo Morales - Président de la République de Bolivie 
  • Manmohan Singh - Premier ministre de l'Union Indienne 
  • Hugo Chavez - Président de la République du Venezuela 
  • Maité Nkoana-Mashabane - Ministre des affaires étrangères d'Afrique du sud 
  • Vladimir Poutine - Président de la Fédération de Russie 
  • Sheikha Hasina - Premier ministre du Bangla Desh 
  • Ali Bongo Ondimba - Président de la République du Gabon 
  • Michel Temer - Vice-Président de la République fédérative du Brésil 
  • Qaboos bin Said al Said - Sultan d'Oman 
  • Nguyen Tan Dung - Premier ministre du Vietnam



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CONCLUSION : LA FRANCE AURAIT DÛ FAIRE AU MINIMUM COMME L'AUSTRALIE ! ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Comme je l'indiquais déjà dans mon premier article, - et les événements renforcent encore mon analyse - cette capacité massive de rassemblement du Mouvement des Non-Alignés, avec la présence de la Russie en prime, fait ressortir par contraste ce qu'est l'OTAN / UE : un bunker agressif, qui ose se qualifier de « communauté internationale » alors qu'il ne représente même pas 20% des êtres humains vivant sur terre.

Comme je l'ai déjà dit, si la France renouait avec la grandeur de son histoire, ce n'est certes pas dans ce bunker occidental de l'OTAN / UE qu'elle devrait se placer. C'est son adhésion au Mouvement des Non-Alignés qu'elle devrait envisager. Pour contribuer à faire du IIIe millénaire un avenir de paix entre toutes les nations, tous les peuples et toutes les religions du monde.

Quelques-uns de mes lecteurs avaient pu s'étonner de cette suggestion.

Elle est certes iconoclaste dans la France actuelle, où toute pensée non conforme à la logorrhée euro-atlantiste des médias est aussitôt disqualifiée, par un réflexe pavlovien de soumission à la propagande et à l'intimidation.

Or je note que l'Australie sera présente comme "nation invitée". Voilà de quoi rasséréner ceux qui tiquaient devant ma proposition  !   

Je rappelle que cette proposition, tout comme le présent article ou le précédent, n'ont évidemment pas pour objet de faire l'apologie de tel ou tel régime. Pas plus du régime iranien que des régimes indien, costaricain (dont le chef d'Etat est Prix Nobel de la Paix), péruvien, libanais, vénézuélien, sud-africain et j'en passe, qui sont tous membres des Non-Alignés.

Mon analyse et ma proposition se situent sur un autre plan, qui est celui des relations internationales et de ce que devrait être le rôle de tout pays soucieux d'assurer l'équilibre et la paix du monde.Je rappelle donc 3 points importants :

  • 1)- Le Mouvement des Non-Alignés regroupe, comme je l'ai dit, 120 États sur les 193 des Nations-Unies, et une vingtaine d'autres observateurs.  On notera au passage que certains "Non Alignés" sont désormais très alignés sur les États-Unis : Arabie Saoudite, Bahreïn et Qatar notamment.

 

  • 2)- Il se trouve que la France et tous les pays membres de l'OTAN reconnaissent diplomatiquement tous ces États, qu'ils siègent à leurs côtés à l'ONU, sans pour autant, bien entendu, s'aligner sur tel ou tel. Participer aux Non-Alignés ne pourrait donc pas signifier "s'aligner sur les Non-Alignés"...

 

  • 3)- Du reste, il n'y a vraiment à peu près aucun point commun en matière économique, sociale, démocratique, religieuse, diplomatique, militaire, entre Cuba et Singapour, l'Iran et le Qatar, l'Île Maurice et la Corée du nord, le Pérou et le Sri Lanka, l’Inde et le Turkménistan, etc


Leur seul point commun, au fond, c'est de vouloir faire respecter les principes du droit international public et notamment le refus de tout empire et le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un État souverain.

C'est bien parce que notre pays doit partager ce point commun fondamental que la France, une fois qu'elle sera sortie de l'OTAN et de l'Union européenne, aura vocation à rejoindre le Mouvement des Non-Alignés.   Il n'y aurait pas de plus belle victoire diplomatique, conforme au génie du peuple de 1789, que de rassembler, à Paris cette fois-ci, un futur Sommet des Non-Alignés.

 

 

 


:) 

 

 

Chiron

3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 13:13

 

 

 

L'UE, projet antisoviétique fomenté par les USA
16:15 12/09/2012
MOSCOU, 12 septembre - RIA Novosti

Les Etats-Unis ont soutenu l'intégration européenne afin d'atteindre leurs propres objectifs géostratégiques, orientés contre l'Union soviétique puis contre la Russie, a déclaré dans une interview à RIA Novosti François Asselineau, président du parti politique français Union populaire républicaine (UPR).

"Il est impératif de ne jamais oublier que ce sont les États-Unis qui ont constamment œuvré en faveur de la +construction européenne+ depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, comme concepteur, promoteur, incitateur et financeur. Et qu'ils continuent de nos jours. (…) Si la théorie de la construction européenne ayant pour objet de s'opposer aux États-Unis était la bonne, les Américains auraient dû s'opposer à cette extension, comme à tout élargissement. Si Washington a mis au contraire tout son poids pour mener tambour battant ce double élargissement de l'UE et de l'Otan, c'est bien que les États-Unis y avaient un intérêt stratégique majeur", a indiqué le leader du mouvement qui se fixe pour objectif de rendre à la France son indépendance et sa démocratie.

L'intérêt stratégique des Etats-Unis consistait à "profiter de l'effondrement du glacis géopolitique soviétique en Europe, pour le remplacer aussitôt par un glacis géopolitique atlantiste. Dans ce jeu de go planétaire, il s'agissait de poursuivre l'encerclement de la Russie. Et il s'agissait de le faire au moyen des deux organisations dont les États-Unis assurent le leadership : l'UE et l'Otan. Ces deux organisations constituent respectivement la face politique et la face militaire de la même médaille, qui est celle de la vassalisation de toute l'Europe à son empire", a-t-il poursuivi.

Selon M. Asselineau, le fait que ce soit la Turquie et non la Russie qui soit un candidat éventuel à l'élargissement de l'Union européenne vient confirmer son hypothèse.

"Si la Turquie va entrer dans l'UE, c'est parce que Washington veut faire coïncider, autant que faire se peut, le périmètre de l'Otan (dont la Turquie est déjà membre) avec celui de l’UE. Afin de mieux coordonner l'encerclement stratégique de la Russie sur ses flans ouest et sud-ouest", a conclu l'interlocuteur de l'agence.

 

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20120912/196025911.html

 

 

Source :

- Président fondateur de l'Union Populaire Républicaine

http://www.francoisasselineau.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 11:32

 

 

 

Premiers essais du nouveau Kalachnikov AK-12

автомат калашникова пятое поколение ак-12 2012 февраль коллаж 

Un nouveau fusil d'assaut Kalachnikov, AK-12, sera testé à l'institut de recherches en constructions mécaniques de haute précision en novembre 2012, rapporte le communiqué de presse du fabricant Izhmash.

Le fusil sera testé dans les conditions du grand froid, de la chaleur, de l'humidité, de la poussière, il sera jeté d'une hauteur de 1,5 m, après quoi l'Institut formulera ses recommandations. Les essais finals sont prévus pour la première moitié de 2013.

 

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_10_02/89979267/

 

 

 

 

 

 

Chiron

 
2.10.2012, 19:15
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Collage : La Voix de la Russie