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Les 4 accord tolteques

5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:31

 

 

 

 

La Russie est un élément de liaison entre l’Europe et l’Asie

саммит форума Азия - Европа (АСЕМ) Лаос 

Le 9ème sommet du forum « Asie-Europe » (ASEM) s’est ouvert lundi 5 novembre à Vientiane. Y participe le premier ministre russe Dmitri Medvedev.

Le programme officiel de sa visite de deux jours suppose des entrevues avec le président du Laos Choummaly Souriya Sayasone, le premier ministre Thongsing Thammavong, le leader du gouvernement pakistanais Raja Pervez Ashraf. Dmitri Medvedev participera aux séances plénières du forum.

Le Forum ASEM fondé en 1996 regroupe aujourd’hui 48 Etats et institutions européens et asiatiques. La Russie y a adhéré il y a deux ans. Le forum a pour but d’engager un dialogue informel dans le domaine de la politique et de la sécurité, des relations économiques et sociales. Il est nécessaire d’éliminer les conséquences de la crise globale, de faire face aux menaces traditionnelles et nouvelles, de promouvoir la coopération régionale et culturelle, d’assurer un développement stable de l’Europe et de l’Asie.

Au micro le président du fonds « Nouvelle Eurasie » Andrei Kortounov :

« Le sommet de l’APEC s’est tenu récemment à Vladivostok. Cela concerne pour une large part le G20 et le G8. Le forum au Laos réunit deux régions les plus puissantes au plan économique : l’Europe et l’Asie. Fait révélateur : les Etats-Unis n’en font pas partie tout en étant représentés dans la plupart d’autres forums ».

Dmitri Medvedev a formulé peu avant le sommet dans son article intitulé « La Russie est un élément de liaison entre l’Europe et l’Asie » les priorités du développement du pays pour les décennies à venir. A son avis, la Russie devrait se monter plus active dans la région d’Asie-Pacifique qui est au centre de la croissance économique globale. Les points de développement se formeront en Sibérie et en Extrême-Orient proches de l’Asie-Pacifique. Selon Dmitri Medvedev, l’immense potentiel inépuisé russe réside dans les transports et le transit. Cela concerne le Transsibérien et la magistrale du Baïkal-Amour, les ports maritimes et les communications aériennes. Le développement de la Grande voie du Nord deux fois plus courte et d’un tiers meilleur marché que les itinéraires via l’océan Indien ouvre de vastes perspectives.

La Russie qui est au carrefour des cultures et civilisations suscitera un grand intérêt dans le cadre d’un dialogue interculturel et dans l’aménagement de l’espace économique uni de l’Atlantique au Pacifique.

Dmitri Medvedev s’est entretenu avec les responsables de l’administration du Laos sur les problèmes de la coopération sur l’échiquier international, les rapports bilatéraux dans l’économie, les investissements et la lutte antidrogue. Les deux pays ont adopté il y a une année la déclaration sur le partenariat stratégique. Les compagnies russes coopèrent au Lao dans les télécommunications, les transports, l’extraction de matières premières, etc. La signature du contrat d’achat des avions russes Soukhoï Superjet-100 est à l’étape finale. Il existe des projets de modernisation du matériel de guerre russe et d’instruction des militaires et des spécialistes laotiens. Les gouvernements des deux pays attribuent, en outre, une grande importance aux liens humanitaires. Le Centre russe de science et de culture qui s’ouvrira prochainement à Vientiane donnera une nouvelle impulsion à ces liens.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_05/93575352/

 

 

 

 

 

Chiron

5.11.2012, 21:34
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Photo : EPA
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:24
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:30

 

 

 

 

Alecha, monument aux soldats soviétiques à Plovdiv

Пловдив Болгария Алеша памятник 

« Se dresse sur le mont Alecha, un soldat russe en Bulgarie » : ce sont les paroles de la vieille chanson qui reste pourtant populaire à Plovdiv. C’est dans cette ville bulgare qu’il y a 55 ans a été érigé un monument de douze mètres de haut en hommage aux soldats soviétiques qui avaient libéré le pays pendant la Seconde guerre mondiale.

Alexeï Skourlatov, simple soldat soviétique, a été pris pour modèle pour ce monument. A la fin des années 1980 Alecha a été pourtant proclamé le « symbole de l’occupation soviétique ». Les autorités municipales ont à plusieurs reprises essayé de démonter le monument mais les habitants de Plovdiv ne l’ont pas permis en faisant la garde sur le mont jour et nuit. C’est en 1996 que l’affaire a été close par la décision de la Cour suprême bulgare qui a statué qu’Alecha était un monument aux héros de la Seconde guerre mondiale et ne pouvait donc pas être détruit.

D’une façon générale, l’attitude des Bulgares est positive en ce qui concerne les monuments soviétiques, dit le directeur de l’Institut russe des études stratégiques, Léonid Rechetnikov.

« La majorité du peuple bulgare se montrent respectueuse et rend hommage aux monuments soviétiques dont Alecha à Plovdiv. Il existe un très fort mouvement national – les Russophiles de Bulgarie – qui compte beaucoup de membres, plus de 25 milles membres officiellement enregistrés. Ce sont eux qui s’occupent de la protection des monuments, de la restauration, des réparations et de nouveaux monuments. Il est vrai qu’il s’agit pour la grande partie des monuments de la guerre russo-turque du XIX siècle mais les monuments soviétiques, ils les protègent aussi ».

Il y a eu des tentatives de démonter les monuments aux soldats soviétiques non seulement en Bulgarie mais aussi dans d’autres pays d’Europe de l’Est. Ainsi, en Estonie après une longue bataille le célèbre Soldat de Bronze de Tallinn a été finalement démonté pour être installé ailleurs. En même temps, les collaborateurs des nazis sont présentés en héros, fait remarquer Vladimir Simindey, directeur des programmes d’étude du Fonds russe Mémoire historique (Istoricheskaya Pamayt).

« Dans certains pays c’est du cynisme absolu. Par exemple, en Lettonie un monument aux policiers lettons a été récemment érigé alors que les monuments aux soldats soviétiques ne peuvent pas être restaurés. Jusqu’ici on n’arrive pas à décider de la façon à restaurer des cimetières militaires, des inscriptions sur les tombes, etc. Et ce n’est pas la mémoire populaire qui est derrière tout cela mais une mémoire sociale artificiellement créée par les forces au pouvoir. Il s’agit d’une révision en douce des résultats de la Seconde guerre mondiale ».

En Ukraine aussi, surtout à l’ouest du pays, on voit régulièrement des tentatives de démonter ou de profaner les monuments aux héros de la Grande guerre patriotique. Dans les années 1990 l’administration de l’une des villes de la région de Transcarpatie a décidé de démonter un char T-34, monument se dressant devant un musée local, afin de le vendre à la ferraille. Un vétéran de guerre a alors décidé d’acheminer le char vers la Roumanie voisine. A la surprise du vieux chartiste, il a été bien accueilli là-bas. Aujourd’hui le char qui est redevenu monument, constitue l’une des curiosités touristiques de Bucarest.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_04/93491443/

 

 

 

 

 

Chiron

4.11.2012, 23:49
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Photo: RIA Novosti
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:22

 

 

 

 

Bouclier antimissile : Séoul refuse la collaboration avec Washington

Bouclier antimissile : Séoul refuse la collaboration avec Washington  

La Corée du Sud va développer son propre système de défense antimissile, précisant qu’elle n’est pas intéressée par le système global américain dans la région Asie-Pacifique. Ces affirmations inattendues ont été faites par Séoul après la visite du chef de Pentagone Leon Panetta en Corée du Sud.

Le bouclier antimissile est devenu un mal de tête des alliés occidentaux de Washington. Et la tentative d’attirer les pays asiatiques dans ce projet s’est soldée par des résultats semblables. Il s’agit de la poursuite de la fameuse « politique d’endiguement » que le gouvernement américain est déterminé à poursuivre.

« En 1946, une théorie géopolitique nouvelle est née dans les murs de l’Ambassade des Etats-Unis à Moscou », raconte le maître international des échecs Vladislav Tkatchev. « Elle a été conçue pour mettre une barrière à la propagation du communisme dans le monde entier. Ces craintes étaient en effet justifiées, car la popularité de l’URSS après la Seconde guerre mondiale a atteint son apogée. Quant à l’idéologie que l’URSS essayait de faire passer, elle s’est avérée très attractive pour les peuples des pays colonisés ».

D’ailleurs, les Américains se sont servis de cette théorie pour justifier leur invasion en Corée et au Vietnam à la fin des années 1950 du 20e siècle. Mais de nos jours, Washington est guidé par ces mêmes principes, poursuit Vladislav Tkatchev:

« Un système d’endiguement similaire est utilisé actuellement dans la lutte pour les ressources énergétiques et la domination en Eurasie. Sauf que le nombre de pays que les Etats-Unis cherchent à « endiguer » a augmenté. Outre la Russie, il y a aussi l’Iran et la Chine. Dans le cas de l'Iran, les Etats-Unis craignent la formation d’une union des pays musulmans chiites, ce qui force les pays occidentaux et ses alliés du Moyen-Orient à aggraver le conflit civil en Syrie. Les membres de cette coalition hétéroclite ont des intérêts différents : si les Etats-Unis sont intéressés à soutenir Israël et serrer l’étau autour de la Chine, l'Arabie saoudite et le Qatar cherchent à trouver un moyen sûr de livraison des hydrocarbures à long terme.

En ce qui concerne la région Asie-Pacifique - ce n'est un secret pour personne que la pointe du segment asiatique du système de défense antimissile américain vise non pas Pyongyang, mais la Chine, le principal concurrent politique et militaire des Etats-Unis dans cette région. Mais l’exemple de la Corée du Sud devrait faire réfléchir la Maison Blanche ».

Selon les experts, l’adhésion de Séoul au bouclier antimissile américain risque d’aggraver ses relations avec Pékin et Moscou, et sera un véritable fardeau pour le budget de la Corée du Sud. Selon certaines estimations, le gouvernement sud-coréen sera obligé de débourser 100 milliards de dollars pour la mise en œuvre de ce projet, sans pouvoir renforcer réellement son potentiel de défense.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_05/93573614/

 

 

 

 

 

Chiron

Igor Siletski, Rédaction en ligne
5.11.2012, 21:02
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Photo : EPA
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 16:10

 

 

 

 

Vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov
11:12 05/11/2012
LE CAIRE, 5 novembre - RIA Novosti

Moscou est disposé à examiner le déploiement d'observateurs et de soldats de la paix de l'Onu en Syrie, a déclaré dimanche au Caire le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov.

"Nous sommes prêts à discuter de moyens de mettre en œuvre les dispositions de ce document (Communiqué de Genève, ndlr) avec un accent sur le lancement d'un dialogue en Syrie dans les conditions d'un cessez-le-feu complet et garanti. C'est-à-dire que nous sommes prêt à examiner le déploiement en Syrie d'observateurs et de soldats de la paix des Nations unies, à condition que ces mesures soient concertées avec le gouvernement syrien", a indiqué M.Bogdanov aux journalistes à la veille d'une rencontre entre le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et l'émissaire international pour la Syrie Lakhdar Brahimi.

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20121105/196521750.html

 

 

 

 

Chiron

5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:50

 

 

 

 

 

MARIAGE = UN HOMME + UNE FEMME


SIGNEZ LA PETITION

Le collectif “tous pour le mariage” compte désormais 18 parrainages de députés à ce jour, avec plusieurs promesses devant se formaliser, 10 évêques, et se rapproche des 90 000 signataires.

De nombreux hommes politiques n’arrivent pas à faire le pas de s’opposer au projet de loi. Lorsque la barre des 100 000 signataires aura été dépassée, un grand nombre d’entre eux manifesteront leur désapprobation face à ce projet.

 

 

Lien : http://www.tous-pour-le-mariage.fr/

 

 

La tolérance oui mariage NON

 

Cette loi est une dictée venue d'ailleurs...

 

 

 

 

 

Chiron

5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:18

 

 

 

 

Jour de l’Unité nationale : un choix historique

флаг Россия флаг России герб РФ герб России  

Le 4 novembre la Russie fête le Jour de l’Unité nationale. Cette fête est née il n’y a pas longtemps (l’idée était avancée par le Conseil interreligieux de Russie en septembre 2004) et tous les Russes ne l’ont pas encore acceptée ce qui fait que tous les ans elle donne lieu à des débats d’ordre historique et idéologiques. Avec cela les sondages montrent que de plus en plus de Russes perçoivent le 4 novembre comme une fête nationale.

Le 4 novembre 1612 un soulèvement populaire mené par le marchand Kouzma Minine et le prince Dmitri Pojarski a libéré Moscou des forces d’occupation polonaises. Les livres d’histoire parlent de cette révolte comme d’un exemple de l’héroïsme et de l’unité de tout le peuple russe nonobstant les origines, la confession ou la position sociale. Mais lorsque le Jour de l’Unité nationale a été institué, les historiens ont critiqué le choix de la date en affirmant que le 4 novembre 1612 rien ne s’était passé. En effet, l’armée polonaise avait été écrasée seulement quelques jours plus tard… Mais la signification de la fête n’a alors pas été contestée : on comprenait et on comprend aujourd’hui que c’est une fête unique et exceptionnelle dans l’histoire de l’Etat russe. L’Union soviétique avait assez de ses propres héros et dates à commémorer et la question de l’unité du peuple était passé sous silence par les dirigeants de ce pays multinational. Quant à la Russie d’avant-révolution, elle n’avait tout simplement besoin de fêtes nationales, explique le docteur en histoire Igor Kouroukine.

Mais à l’étranger les fêtes similaires au Jour de l’Unité nationale ne manquent pas. Ainsi, en Espagne on fête le Jour de l’Hispanité. Pendant des années les autorités espagnoles ont cherché un moyen de rappeler aux provinces du pays qu’elles faisaient toutes partie d’un seul et même pays. Finalement, il a été décidé de faire coïncider le Jour de l’Hispanité avec la fête de Vierge du Pilar qui est depuis devenue la sainte patronne de l’Hispanité. La Russie qui est un pays multinational, avait elle aussi besoin d’une fête de la sorte. Et de la même façon on a réussi à la rattacher à une fête orthodoxe, la fête de la Notre-Dame de Kazan qui tombe au 4 novembre. Avec cela, le Jour de l’Unité nationale est associé à au moins un autre événement heureux – une victoire, fait remarquer Vladimir Simindey, directeur des programmes d’étude du Fonds Mémoire historique (Historitcheskaya Pamyat).

« Les pays d’Europe centrale et de l’Est ont souvent des fêtes qui commémorent des événements assez tragiques, imaginaires ou réels, et toute leur mémoire historique est en voix passive. Alors que chez nous toutes les fêtes sont liées à des triomphes qui peuvent être certes lourds et accompagnés des grandes pertes mais qui restent des triomphes. Et, à mon avis, c’est bien parce qu’une fête ne doit pas mener à un état dépressif ».

En Russie on apprécie plus les victoires liées à la défense de la patrie que celles suite à une agression ou une attaque. C’est pourquoi on commémore tous les événements de la Grande Guerre patriotique 1941-1945. C’est pourquoi les Russes se souviennent toujours de la Guerre patriotique de 1812 et de la victoire sur Napoléon. Mais les événements de 1612 lorsque l’ennemi s’était emparé de Moscou mais avait été repoussé, ont été pendant longtemps oubliés. Le choix qui a été fait, était donc bon et, de surcroît, fait à temps, est convaincu le directeur du Centre de l’histoire des guerres et de la géopolitique de l’Institut de l’histoire universelle de l’Académie des sciences de Russie, Oleg Rjechevskiy.

« Il ne s’adresse pas au passé, il s’adresse à l’avenir. Aujourd’hui dans notre pays il y a des processus complexes qui concernent notamment la désintégration nationale et, dans certaines régions, les tendances nationalistes. Ce sont des tendances séparatistes alors que le pays était toujours fort de son unité. Et cette fête nous est plus que jamais nécessaire ».

Cette année c’est Nijni Novgorod qui est devenu le centre des festivités autour du Jour de l’Unité nationale. C’est dans cette ville qu’une révolte populaire a commencé en 1612 pour gagner ensuite Moscou et libérer la capitale russe.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_04/93478928/

 

 

 

 

 

Chiron

4.11.2012, 19:20
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© Сollage: La Voix de la Russie
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:11

 

 

 

La Russie orthodoxe unit les peuples

священники, шествие, крестный ход, день единства и согласия, день казанской иконы Богоматери, Казань

Le supérieur de l’Eglise orthodoxe russe a exhorté les invités et les participants au XIe forum-exposition « La Russie orthodoxe » à maintenir l’unité du peuple indépendamment des frontières religieuses, ethniques, etc.

L’exposition qui s’est ouverte le Jour de l’unité du peuple d’après le calendrier laïc et le jour de la fête de l’icône de la Vierge de Kazan est consacrée à l’histoire des relations entre l’Eglise, le pouvoir et le peuple et à plusieurs dates mémorables.

Le 1150tenaire de l'Etat russe, le 400tenaire de la victoire des milices populaires dirigées par Minine et Pojarski et de l’achèvement du Temps ded troubles, le 200tenaire de la victoire dans la Guerre patriotique de 1812, le centenaire du décès du Nicolas du Japon égal aux apôtres, tels sont quelques uns des jalons historiques reflétés à l’exposition, dit le Patriarche Cyrille.

« Nous célébrons cette année plusieurs dates liées aux événements ayant déterminé le sort de notre Patrie. Nous appelons 2012 l’Année de l’histoire russe. Notre histoire était toujours fondée sur l’exploit spirituel des gens. Nous célébrons ces dates pour mieux comprendre : le peuple et le pays ne sont viables que s’ils sont unis ».

Cette année nous fêtons le 130ème anniversaire de la Société impériale orthodoxe de Palestine (IPPO). Fondée en 1882 en vertu du décret de l’empereur Alexandre III, cette institution non gouvernementale avait pour but de présenter la culture et la spiritualité russe aux peuples qui habitaient en Palestine et de raffermir les positions de la Russie au Proche-Orient. Le stand de la Société est présenté à l’exposition, a dit à notre correspondant son président Serguei Stepachine, chef de la Chambres des comptes.

«Nous restituons les terres perdues pendant la révolution et à l’époque soviétique : à Bethléem, à Jéricho, à Hébron, à Jérusalem. Près de 3 millions de nos citoyens ont visité Israël, Jérusalem et aussi les Territoires palestiniens, c’est là l’essentiel. Il est prévu d’ouvrir prochainement une école russe sur la Terre sainte, le premier centre culturel russe est institué. Nous voulons promouvoir la langue et la culture russe dans la région, réunir les conditions confortables pour les pèlerins ».

Une soixantaine de projets de monument au Patriarche Hermogène, supérieur de l’Eglise orthodoxe russe au Temps des troubles sont présentés ces jours au Manège. Cette année nous célébrons le 400tenaire de son décès. Le projet lauréat sera annoncé à la cérémonie de clôture de l’exposition et le monument doit être ouvert devant le Kremlin le 25 mai 2013. Il est difficile de surestimer l’exploit du Patriarche Hermogène, a dit le supérieure de l’Eglise.

Les adeptes d’autres confessions, les représentants de diverses institutions religieuses participent traditionnellement à l’exposition « La Russie orthodoxe ». La Russie est notre pays commun, a souligné le mufti de Moscou Albir Krganov.

« Nous appelons notre pays la Russie sainte en nous souvenant de nos ancêtres et de notre histoire commune. Nos frères orthodoxes sont nos voisins, nos amis, nos proches. Nous nous comprenons dans notre pays uni, pluriconfessionnel et multinational, nous en sommes fiers ».

Le Festival du film « Ange lumineux », toutes sortes de concours, le festival d’œuvres d’enfants et de jeunes, l’excursion théâtralisée « L’histoire vue par les enfants » se dérouleront dans le cadre du forum.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_05/93552558/

 

 

 

 

 

 

Chiron

 

 

5.11.2012, 17:11
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Photo: RIA Novosti
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 12:15

 

 

 

 

Sur le sujet "mariage pour tous : Ne jetons pas la pierre à l'église d'autres scandales existe...

 

 

 

 

  Ce sujet fait tomber des masques...

 

 

S'il est des scandals envers les catholiques, il en existe dautres, ne jetons pas la pierre à l'église... 

 

 

Pourquoi un président célibataire veut-il imposer le mariage "gay de surcroît" qui de surcoît n'est pas demander par les concernés

 

Ceci comme le dis très bien le cardinal "est une supercherie"dont le but est d'ébranlait notre civilisation

 

  » ÉDITION ABONNÉS - Ces maires qui ne veulent pas du «mariage pour tous»

 

...

 

 

 

 

Chiron

5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 11:25

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

Assemblée du Monde Russe : langue russe et histoire de Russie

VI Ассамблея Русского мира медведев соотечественники 

Ressentir son appartenance à la Russie et à la culture russe : voici ce à quoi a appelé les participants de la VI Assemblée du Monde Russe le premier ministre russe Dmitri Medvedev. Le 3 novembre ce forum annuel a ouvert ses portes à Moscou en réunissant près d’un millier de participants venus de plus de 80 pays du monde.

Cette année l’Assemblée qui se tient dans le cadre des festivités du Jour de l’Unité nationale, a pour thème « Langue russe et histoire de Russie ».

Renforcer et soutenir la langue russe en préservant les positions de celle-ci au niveau international : ce sont les priorités non seulement de l’Etat russe mais aussi des Russes de l’étranger. « La langue russe est un élément réunificateur du Monde Russe comptant plusieurs millions d’habitants » est convaincu Dmitri Medvedev.

« L’intérêt pour l’apprentissage de la langue russe ne cesse d’accroître même dans les pays où le russe a cédé ses positions. Aujourd’hui dans de nombreux pays la maîtrise de la langue russe, tout comme celle d’autres langues étrangères, donne un avantage compétitif considérable pour l’obtention d’un travail intéressant. L’économie fait renoncer à des directives politiques imposées. Ce n’est pas le hasard que le langue russe est l’une des langues les plus demandées à l’école et à l’université dans un nombre de pays étrangers ».

En effet, ces dernières années l’intérêt pour le russe a augmenté en grande partie grâce aux activités du Fonds « Le Monde Russe » qui est d’ailleurs l’initiateur et l’organisateur de l’Assemblée. Cependant, la position de la langue officielle de la Russie dans le monde est loin d’être acquise, a dit à La Voix de la Russie le représentant spécial du président russe pour la coopération culturelle internationale, Mikhaïl Chvydkoy.

« En dix ou quinze dernières années le nombre de russophones a diminué d’environ 50 millions. C’est une réalité objective liée à des processus géopolitiques complexes dont nous ne pouvons pas ne pas tenir compte. Mais aujourd’hui il est important de comprendre une autre chose : c’est que le russe est toujours la langue de communication entre les peuples et les Etats de tout l’espace postsoviétique ainsi que pour certains pays d’Europe de l’Est et d’Europe centrale. C’est pourquoi les sujets évoqués lors de l’Assemblée, sont extrêmement importants et constituent non un regard vers le passé mais un regard vers l’avenir ».

Cette année l’Assemblée du Monde Russe se tient alors qu’on ne cesse de discuter la problématique de la préservation de la langue russe non seulement parmi les Russes de l’étranger et sur l’espace postsoviétique mais aussi à l’intérieur de la Russie. Selon certains experts, la réforme du système éducatif russe, l’adoption du système de tests à l’école secondaire et d’autres changements ont fait que tous les ans il y a de moins en moins de ceux qui parlent la langue russe classique.

Andreï Foursenko, ancien ministre russe de l’Education devenu aujourd’hui assistant du président, a pourtant rappelé dans une interview à La Voix de la Russie que la langue russe n’était pas en train de perdre ses positions.

« Toute langue change qu’on le veuille ou pas. En Angleterre sans parler de l’Amérique, on ne parle plus depuis longtemps la langue de Shakespeare même si celle-ci était très belle. Aujourd’hui il nous faut avant tout penser à ce que, d’une part, la langue préserve sa capacité à se développer sans toutefois se simplifier, et d’autre part, qu’elle conserve ses particularités qui la distingue des autres et ce, non seuelement en ce qui concerne l’orthographe mais aussi le sens ».

Un autre problème lié, bien qu’indirectement, à la langue russe et aux Russes de l’étranger, est celui de la perpétuation de la mémoire historique. Les discussions sur ce problème étaient au cœur de l’Assemblée. L’écrivain russe Valentine Ossipov a explicité l’une des propositions visant à éviter la falsification de l’histoire.

« Puisque l’Occident donne des informations erronées sur notre histoire, il faut faire changer d’avis en s’appuyant sur les faits, les chiffres, les données statistiques. Je suis convaincu qu’il est aujourd’hui nécessaire de conjuguer les efforts de nos médias, maisons d’éditions, agences d’informations et autres organismes diffusant à l’étranger et de créer une commission avec pour mission de faire changer l’opinion des pays de l’Occident en utilisant pour cela la radio, la télévision, les journaux, les magazines, les voyages touristiques, etc. Je suis, par exemple, profondément blessé par la conviction de ce que ce sont les pays occidentaux qui ont fait la plus grande contribution à la victoire sur le fascisme ce qui fait oublier des millions de nos victimes à nous ».

L’année 2012 est l’Année de l’histoire de Russie. Les participants de l’Assemblée du Monde Russe se disent convaincus que l’avenir de la Russie mais aussi l’avenir du monde entier dépend de la lecture qu’on fait aujourd’hui de notre histoire

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_11_04/93491377/

 

 

 

 

 

 

Chiron

4.11.2012, 23:42
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Photo: RIA Novosti