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Les 4 accord tolteques

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 21:49

 

 

 

 

Moscou-Washington : la guerre du rail est déclarée (médias)
15:24 26/12/2012
MOSCOU, 26 décembre - RIA Novosti

L'info sur RIA Novosti

 

 

 

 

 

 

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Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 21:03

 

 

 

 

 

Poutine a remis les décorations d'Etat
 
26.12.2012, 18:49, heure de Moscou
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26.12.2012 Москва Россия Кремль Путин государственные награды Екатерининский зал Кремля орден медаль Москва Россия

 
Photo : RIA Novosti

La cérémonie traditionnelle de remise de décorations d'Etat aux personnalités de la culture et des arts, aux scientifiques, médecins et représentants d'autres métiers a eu lieu aujourd'hui au Kremlin. Le président de Russie Vladimir Poutine a félicité les lauréats et a rendu hommage à leur contribution au développement de la société et du pays.

Il a félicité plus particulièrement les journalistes de la chaîne de télévision « Rossia 24 » pour leur série de reportages sur le conflit en Syrie. « Grâce à leur courage, à leur travail honnête et impartial des millions de personnes de par le monde ont appris la vérité sur les événements dans les points chauds du Proche-Orient », a dit Vladimir Poutine.

 

 

Sur la Voix de la Russie

 

 

 

Pertinence :

 

 

Il a félicité plus particulièrement les journalistes de la chaîne de télévision " Rossia 24 " pour leurs séries de reportages sur le conflit en Syrie. "Grâce à leur courage, à leur travail honnête et impatial des millions de personnes de par le monde ont appris la vérité sur les événements dans les points chauds du Proche-Orient " , a dit Vladimir Poutine.

 

 

 

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Chiron

 

 

 


 

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 21:01

 

 

 

 

 

Le bilan de l’année ecclésiastique
26.12.2012, 15:44, heure de Moscou
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патриарх кирилл польша визит

 
Photо: EPA

Le Saint Synode de l’Eglise orthodoxe russe termine ses travaux à Moscou. L’actuelle séance est la dernière en 2012. Les hiérarques de l’Eglise dressent le bilan et déterminent les tâches pour l’avenir. Les représentants du Patriarcat de Moscou ont raconté comment était cette année pour l’orthodoxie russe.

2012 a été une année riche en événements. Le Patriarcat de Moscou a essayé de s’opposer à une vaste campagne anti-ecclésiastique. Qui plus est, en ce qui concerne la vie intérieure de l’Eglise et de ses membres, elle est devenue plus proche des croyants et la paroisse – plus cohérente, dit le président du département informationnel synodal du Patriarcat de Moscou Vladimir Legoïda.

« De nouveaux diocèses sont en voie de formation. Dieu est toujours tout près et l’Eglise cherche à être toujours avec l’homme. Il devient plus simple pour les évêques, les prêtres de s’entretenir avec les croyants, d’accorder plus d’attention à tel ou tel diocèse, d’en former de nouveaux. La fondation de nouveaux diocèses est une composante très importante de la vie ecclésiastique qui enrichit la vie de l’Eglise ».

Plus d’une quarantaine de diocèses ont été institués dans plusieurs régions du pays depuis 2009 lorsque le Patriarche Cyrille est devenu prélat de l’Eglise russe, et ce processus continue.

Les délégués à la séance plénière de l’Assemblée de l’Eglise orthodoxe russe tenue en novembre ont formulé la position de l’Eglise sur le problème d’actualité : la réforme du droit familial et divers aspects de la justice juvénile.

Le Patriarche a entrepris cette année un nombre record de visites. Il s’est rendu pour la première fois en Pologne, pays catholique européen. Ce fut une visite historique, dit le chef du service de presse du Patriarche de Moscou et de toutes les Russies le diacre Alexandre Volkov :

« Les relations entre nos pays sont ces derniers siècles compliquées. Les deux confessions chrétiennes représentant la plupart des croyants russes et polonais : les orthodoxes et les catholiques ont reconnu réciproquement la nécessité d’assurer la compréhension mutuelle au-delà des frontières politiques, de ne pas prêter attention aux offenses historiques et de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour reprendre les liens d’amitié et de fraternité entre les deux peuples slaves ».

 

 

Sur La Voix de la Russie

 

 

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Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 20:55

 

 

 

 

« L’art des nations » ou 20 ans de la peinture post-soviétique
Tatiana Zavialova, Rédaction en ligne
25.12.2012, 23:45, heure de Moscou
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Международная художественная выставка Искусство наций – II Международная конфедерация союзов художников

 
© Photo : Maison centrale des peintres

L’exposition consacrée au 20e anniversaire de la Confédération internationale des Unions des peintres vient de s’ouvrir à la Maison centrale des peintres de Moscou. Jusqu’au 12 janvier, les artistes des différents pays de la CEI vont montrer leurs meilleures œuvres.

On peut passer des heures à cette exposition : des centaines de tableaux, des installations, des sculptures, créés au cours de la dernière décennie sont regroupés ici. Les organisateurs ont pris la décision de ne pas répertorier les tableaux par pays, en réalisant un mélange de tout : des tableaux historiques, des allégories, des peintures de genre, des natures mortes et des paysages. Les visiteurs seront certainement impressionnés par le tableau intitulé Vers le Soleildu peintre kirghize Alexandre Akilov, des panoramas de l’Oural polaire peint par le Russe Alexandre Saïkov et La Cour de Crimée du peintre Iouri Zorko.

La Confédération de l’Union des peintres soutient la vision classique de l’art. Ce n’est pas du conservatisme, nuance le président de l’Union des peintres de Russie Andreï Kovaltchuk, qui est convaincu que la peinture traditionnelle et la sculpture « ne sont pas restés figés sur place, et sont en constante évolution ».

« Cette tendance traditionnelle se développe dans les pays de la CEI », raconte-t-il. « On peut discuter des préférences de chacun, et ce thème provoque d’ailleurs des débats houleux lors des conférences internationales sur l’art et dans la presse. Mais il est certain qu’un tel art peut faire face à la concurrence sur le marché de l'art mondial ».

En tout 15 organisations font partie de la Confédération internationale. Il s'agit des Unions des peintres des pays de la CEI et de trois autres organisations : les associations des peintres de Moscou, Saint-Pétersbourg et Kiev. Ce système s’est conservé depuis l’époque soviétique, mais a complètement changé en termes de contenu. L’objectif que se fixe la Confédération – c’est la préservation d’un espace culturel commun dans l’ex-Union Soviétique. Et des expositions comme celle-ci ne sont pas les plus importants parmi les projets de la Confédération. Ce qui est primordial – ce sont des rencontres régulières, et des discussions entre les peintres lors des salons, des foires en plein air, des master-classes et même des expéditions artistiques.

« Tous ces contacts et ses discussions sont très utiles pour les artistes », explique le coordinateur en chef de la Confédération de l’Union des artistes Massout Fatkoulline. « Nous avons ainsi le sentiment de rester en contact sans être éloignés les uns des autres ou séparés par des frontières, car nous nous rencontrons régulièrement dans le cadre des différents projets artistiques, restant au courant des événements de chaque organisation d’artistes. L'exposition « L’art des nations » est une confirmation du fait que nous sommes ensemble ».

La Confédération internationale connaît également pas mal de problèmes. Son président, Farhad Khalilov, qui dirige également l'Union des artistes de l'Azerbaïdjan, parle du manque des artistes qui se spécialisent dans l'art contemporain.

« Je pense que l'artiste doit être brillant dans tous les styles », explique-t-il. «Nous avons de très bons peintres, spécialistes de l’art contemporain. Mais j’ai l’impression que de véritables clans se sont formés dans la peinture. On dirait que certains peintres empêchent leurs confrères de réussir dans tel ou tel style. Ce n’est pas un bon phénomène. Je voudrais que tous les artistes travaillent ensemble ».

Alors que les artistes des différents pays montrent leurs tableaux à Moscou, les organisateurs espèrent de montrer lors de la prochaine exposition « L’art des nations » des installations vidéo, des projets artistiques multimédia et des performances.

 

 

Sur La Voix de la Russie

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 20:51

 

 

 

 

Constantin Juon le miracle des paysages russes en peinture
26.12.2012, 13:36, heure de Moscou
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Photo: http://www.artcontext.info

Constantin Fiodorovitch Juon est un peintre russe né à Moscou en 1875 et qui est considéré comme un théoricien de l’art russe et soviétique. Paysagiste de grand renom, mais pourtant très peu connu en France, il a laissé des œuvres incroyables représentant des paysages de la Russie de son époque, et surtout de lieux emblématiques de la Russie. Il mérite d’être découvert, ou redécouvert, en France comme en Russie.

Il était le fils d’un assureur suisse qui s’était installé à Moscou et qui avait fait souche. Il fut tenté très tôt par les Arts, et fut étudiant à l’école de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou de 1892 à 1898. C’est ici qu’il reçoit l’enseignement de professeurs réputés parmi lesquels Abram Arkhipov qui a marqué son époque et dont plusieurs œuvres, surtout des peintures de paysages et de la nature se trouvent actuellement dans la célèbre galerie moscovite Tretiakov, consacrée pour une bonne part à l’Art russe. Juon intègre ensuite l’atelier du non moins réputé Valentin Serov, également paysagiste russe mais qui est surtout connu pour les étonnants portraits qu’il a laissé comme La Jeune fille aux pêches en 1887. C’est à cette école qu’il acquiert ses lettres de noblesses et commence à se faire une réputation.

Comme c’est le cas de beaucoup d’artistes russes, Juon voyage et se rend bien entendu à Paris le centre culturel mondial le plus important de cette époque. C’est à Paris que les meilleurs artistes du temps pouvaient se rencontrer notamment sur la fameuse butte de Montmartre. Paris est également en 1900, certainement l’une des villes les plus russes du Monde… Ici se bouscule l’aristocratie russe, dans le Paris chic qui fait rêver toute la planète. Mais dans la foule se pressent aussi des écrivains, des artistes, des aventuriers, des voyageurs et même quelques terroristes et anarchistes que la France s’efforça de maîtriser et d’expulser. La fameuse alliance Franco-russe avait aussi éveillé un grand intérêt pour la France vis-à-vis de la Russie, tout ce qui était russe était désormais à la mode. A l’inverse, les intellectuels russes, les artistes, la noblesse de Russie s’intéressaient à la France depuis le siècle des Lumières. Se rendre à Paris était donc une sorte de voyage initiatique, un passage obligé auquel Juon ne dérogea pas.

De retour en Russie il fonde son propre atelier dans lequel il donne des cours à partir de 1900. La Révolution viendra interrompre son activité en 1917 mais il aura eu le temps de former des élèves réputés comme Alexandre Kouprine, Vera Moukhina ou les frères Vesnine. Alexandre, Léonid et Viktor Vesnine furent à la tête du mouvement de l’architecture constructiviste, tandis que Kouprine surnommé « le Kipling russe » était un touche à tout, romancier, poète, aviateur, explorateur et aventurier. Vera Moukhina fut l’artiste qui réalisa l’imposante sculpture d’un monument pour l’exposition universelle de 1937 à Paris, L’Ouvrier et la Kolkhozienne. Cette statue orna le pavillon de l’Union soviétique qui faisait face à celui de l’Allemagne nazie, avant d’être rapatrié à Moscou où vous pouvez toujours l’admirer surplombant le musée et palais d’exposition qui porte le nom de l’œuvre.

Avant la Révolution Juon rejoint aussi en 1903 l’Union des artistes russes, et fait partie de la fameuse association « Le Monde de l’Art ». A partir de 1898 ce groupe rassembla des artistes russes qui s’attachèrent à prôner un renouveau pictural russe, moins oriental, plus tourné vers l’Europe inspiratrice, vers l’Art nouveau ou le symbolisme. Cette organisation compta vite de riches mécènes comme Savva Mamontov et la Princesse Tenicheva et se dota en 1899 d’une revue portant le même nom. Mamontov était un mécène immensément riche tirant sa fortune des chemins de fer russes et des puits de pétrole de Bakou. Il avait constitué une incroyable collection qui fut confisquée un temps par le pouvoir tsariste et il fut emprisonné en 1900 pour des malversations financières qu’il n’avait pas commises. Sa collection fut versée pour l’essentiel dans celle de l’actuelle galerie Tretiakov.

Quant à la Princesse Tenicheva qui avait fait des études d’arts à Saint-Pétersbourg, elle put se réfugier en Crimée au moment de la Révolution de 1917 et émigrer en France en 1919 où elle est décédée un jour de 1928 à Saint-Cloud. Aristocrate, son désintéressement n’en était pas moins très grand et elle fit don en 1911 de sa collection d’art populaire russe au Musée d’ethnographie et d’art décoratif après avoir créé un musée d’art antique russe à Smolensk. C’est également dans « Le Monde des Arts » que Serge Diaghilev fut au contact de la princesse russe qui lui apporta son aide financière. Diaghilev devait fonder en 1907 les célèbres Ballets russes pour ne donner que ce célèbre exemple. Juon pendant ce temps poursuit sa carrière et en 1912 il approche pour la première fois le monde de la décoration théâtrale pour l’opéra Boris Godounov du compositeur russe Moussorgski. Il retravaillera en 1940 avec Modeste Moussorgski pour un autre opéra du génial musicien russe La Khovanchtchina.

La Révolution bien entendu ne va pas épargner Juon. Son frère émigre, les mécènes et la clientèle disparaissent, assassinés ou émigrés mais il persiste à rester en Russie. Contrairement à la plupart de ses amis il refuse de partir et connaîtra des années très difficiles durant la période de la Guerre civile et peu après. Jusqu’en 1925, il connaît une sorte de traversée du désert avant de devenir membre de l’académie des Beaux-Arts. Tout comme son élève Vera Moukhina, il se lance dans la décoration de théâtre, domaine prometteur, et y rencontre quelques succès notamment lors d’un spectacle qui a lieu à Paris au théâtre des Champs-Elysées en 1934 et mettant en scène une pièce de Maxime Gorki. Il reçoit le prix Staline en 1943 et l’année suivante il s’essaye aussi au cinéma, étant directeur artistique du film Ivan Nikouline, marin russe.

En 1950, sa réputation retrouvée et affirmée fait de lui un artiste officiel reconnu par le régime soviétique et il fait le pas de son inscription au Parti communiste en 1951. En 1952, il est nommé directeur de l’académie des Beaux-Arts de Leningrad poste qu’il occupera jusqu’en 1955. Il est à la fin de sa vie professeur à l’institut Sourikov à Moscou et directeur de recherches à l’académie des Arts de l’Union soviétique. La consécration suprême vînt en 1956 où il est nommé premier secrétaire de l’Union des artistes soviétiques. Il prend la plume à cette date écrivant deux ouvrages dont le second paraîtra après sa mort en 1959, Moscou dans mon œuvre et A propos de l’Art sorte de testament posthume de l’artiste au crépuscule de sa vie. Il décède en 1958 laissant une œuvre monumentale non pas par le nombre mais par l’empreinte indélébile de Juon sur l’art russe.

 

 

Lire sur La Voix de la Russie

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 20:34

 

 

 

 

 

200 ans dans l’histoire, 200 ans dans la culture
26.12.2012, 22:38, heure de Moscou
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200 ans dans l’histoire, 200 ans dans la culture

 
Photo : RIA Novosti

L’année qui se termine et qui a été proclamée en Russie l’Année d’histoire, a été marquée par la grande date : il y a 200 ans la Russie a battu l’armée de Napoléon dans la Guerre nationale. Cet événement, au cours des siècles, a laissé dans la culture et les arts beaucoup de monuments. Il suffit de rappeler le roman-fleuve de Léon Tolstoï « La guerre et la paix » mis sur l’écran dans de différents pays. Cette année vient compléter la liste du patrimoine culturel lié à la Guerre nationale de 1812.

Cette année Moscou s’est doté du musée de la Guerre nationale de 1812. Il y a un siècle quand la Russie célébrait le centenaire de la victoire remportée sur Napoléon une exposition consacrée à cette date s’est ouverte dans la capitale. On pouvait y voir les pièces de musée parlant de cette guerre. Et à cette base on prévoyait organiser un musée, dit à La Voix de la Russie le directeur du Musée historique de Moscou Alexéy Lévykine.

Le premier pas a été fait, mais ensuite la Première guerre mondiale a éclaté suivie de la révolution de 1917. Par la suite, ce projet n’a intéressé personne, d’autant plus que la Deuxième guerre mondiale a commencé. Etl’idéesemblaitdisparaître.

Mais l’histoire ne tolère pas les lacunes. La guerre contre Napoléon est un événement d’envergure non seulement pour la Russie, mais pour l’Europe entière, elle est digne de notre mémoire. C’est pourquoi, au beau centre de Moscou, dans la cour intérieure du Musée historique un espace spécial a été fait pour le nouveau musée qui contient les uniformes et les armes de l’armée russe, les pièces de l’église de campagne de l’empereur Alexandre I, les objets personnels du commandant en chef de l’armée russe le maréchal Koutouzoff. Et près d’eux, les canons français, la cuisine ambulante française, le traîneau qui, selon la légende, emmenait Napoléon de Russie.

En Russie il y a une tradition : reconstituer au mois de septembre la célèbre bataille de Borodino (la bataille de la Moscowa). Cette année quelque 700 « soldats » étrangers y ont pris part. Ce sont les membres des clubs historiques. Il y a 200 ans la Russie combattait l’Europe entière, ou presque. L’orchestre militaire français a eu l’honneur d’exécuter l’ouverture solennelle de Tchaïkovski «1812 ».

Non seulement la France, mais aussi d’autres pays ont fêté cet anniversaire par des événements culturels.

 

 

Voir l'info sur le site La Voix de la Russie

 

 

 

Important l'histoire

 

 

 

 

 

 

Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 20:25

 

 

 

 

Des informations sur une brusque détérioration de l’état de santé de Mikhaïl Kalachnikov sont exagérées
26.12.2012, 22:45, heure de Moscou
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михаил калашников ижмаш ижевский машиностроительный завод 2012 май коллаж

 
© Collage : La Voix de la Russie

Les rumeurs sur une brusque détérioration de l’état de santé du légendaire inventeur russe Mikhaïl Kalachnikov sont fortement exagérées. Elles ont été démenties aussi son biographe Alexandre Oujanov. D’après lui, il a parlé à Kalachnikov par téléphone, et la voix de l’ hospitalisé était comme toujours vive. Des informations contradictoires sur l’état de santé du père du fusil d’assaut le plus célèbre du monde AK-47 ont commencé à paraître il y a une semaine.

On annonçait que M. Kalachnikov a été hospitalisé à l’unité des soins intensifs. Certes, une personne âgée de 93 ans ne peut ne pas avoir des problèmes avec la santé, a dit M. Oujanov. Mais il se porte bien, il a bon pied et poursuit ses activités publiques.

Le gouvernement de Russie a déjà pris une décision de principe de former sur la base des usines et des bureaux d’études d’Ijevsk le « Consortium Kalachnikov », rappelle le rédacteur en chef de la revue Défense nationale Igor Korottchenko :

C’est à ce nom que sont associés les parfaits fusils d’assaut russes Kalachnikov en diverses déclinaisons. Chacune d’elles représente un chef d’œuvre de l’art contemporain de concevoir des armes. L’armée soviétique et puis russe était équipée de l’arme automatique, mise au point par Mikhaïl Kalachnikov.

Par ailleurs, le prototype d’un nouveau fusil d’assaut Kalachnikov – AK-12 a été testé début décembre en Russie. Ses essais d’Etat sont prévus au milieu de l’année prochaine. Après eux ce fusil d’assaut pourrait équiper les structures fortes de Russie.

Mikhaïl Kalachnikov est né le 10 novembre 1919. Son fusil d’assaut AK-47 est l’arme à feu légère automatique la plus répandue et sure du monde.

 

 

Voir l'info sur La Voix de la Russie

 

 

C'est une bonne nouvelle pour M. Kalachnikov :):):)

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 19:19

 

 

 

 

Un sous-marin nucléaire et le "Boulava" livrés à l'armée russe avant 2013
15:06 26/12/2012
MOSCOU, 26 décembre - RIA Novosti

 

Voir la suite de l'article sur RIA Novosti

 

 

 

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Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 14:21

 

 

 

 

 

Russie : L'Innocence des musulmans sur la liste des matériaux extrémistes
 
26.12.2012, 14:16, heure de Moscou
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вывеска Тверской суд

 
Photo: RIA Novosti

Le film L'Innocence des musulmans a été porté sur la liste officielle des matériaux extrémistes publiée sur le site du ministère de la Justice de Russie.

L'information précise que le film a été porté sur cette liste noire suite à la sentence du tribunal Tverskoï de Moscou prononcée le 1er octobre dernier.

Rappelons que ce film a suscité des violences dans plusieurs dizaines de pays. En Libye, quatre Américains, dont l'ambassadeur des Etats-Unis, ont été tués dans l'attaque de la mission diplomatique US. T

 

 

 

Lien sur la Voix de la Russie

 

 

 

 

 

 

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Chiron

26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 13:49

 

 

 

 

Benoît XVI plus proche de Poutine que de Hollande et de l’OTAN…

Par Louis Denghien,


 

 

Avec ses mots et son ton à lui, Benoît XVI vient de condamner, à propos de la Syrie, l’extrémisme religieux, l’ingérence étrangère et de prôner le dialogue politique. Ca ressemble d’avantage à du Poutine qu’à du Hollande/Cameron/Clinton…

 

En stigmatisant, la veille de Noël, l’instrumentalisation de la religion (qui peut, dit-il, devenir « malade quand l’homme pense devoir prendre lui-même en main la cause de Dieu« ) Benoît XVI visait à l’évidence les fondamentalistes islamistes à l’oeuvre en Syrie (et en Irak, en Égypte, en Tunisie, au Yémen et ailleurs). En laissant son porte-parole pour les affaires humanitaires, le cardinal Robert Sarah, dire, mardi, que l’Église s’opposait fermement à toute intervention militaire qui rappellerait « ce qui s’est passé en Irak, en Libye, en Côte d’Ivoire« , opérations dont le Vatican souhaite qu’elles « ne se répètent plus« , le pape lançait clairement une condamnation morale – mais aussi du coup politique – sur les Atlantistes de Washington, Londres et Paris.

Et en plaidant, ce même mardi 25 décembre, à l’occasion de sa traditionnelle bénédiction « à la Ville et au Monde« , pour que « par le dialogue, soit recherchée une solution politique au conflit syrien« , le Saint-Père infligeait un désaveu implicite aux jusqu’au-boutistes de l’opposition syrienne. Car Benoît XVI n’a réclamé le départ de personne en Syrie, juste le dialogue entre hommes de bonne volonté. Ce qui rapproche, ou même assimile la position du chef spirituel des catholiques à celle défendue depuis des mois par Poutine et la Russie.

À sa façon feutrée, disons « apolitique », que certains sur ce site lui reprochent, Benoït XVI, que préoccupe à bon droit la situation des 1 800 000 chrétiens de Syrie, a nettement pris position. Contre le bellicisme des atlantistes. Contre le fanatisme de la plupart des rebelles. Contre l’intransigeance des opposants radicaux entretenus par le Qatar. Au fond, certains anti-impérialistes et amis de la Syrie réelle lui ont un peu rapidement fait le procès que d’autres, pour d’autres raisons, ont fait et font encore à Pie XII sur sa « passivité » pendant la deuxième guerre mondiale. Mais Pie XII, qui ne pouvait provoquer frontalement la colère des nazis, a discrètement mais concrètement aidé les juifs, ou des juifs, en Italie et ailleurs. Aujourd’hui son successeur ne prend pas de front les néoconservateurs d’Occident et les pétro-monarques du Golfe, mais il donne de la voix contre l’extrémisme religieux et l’interventionnisme, dont chacun sait de quel côté ils se trouvent dans le conflit syrien.

 

Brahimi rencontre l’opposition intérieure et modérée

Brahimi et Bachar, lundi 24 décembre : apparemment, plus question pour l’ONU, mais peut-être aussi pour les États-Unis, d »obtenir le départ du président syrien avant 2014. Mais prudence….

 

Nous parlions d’hommes de bonne volonté. L’émissaire de l’ONU Lakhdar Braghimi, qui s’était entretenu avec Bachar al-Assad lundi, a rencontré mardi à Damas des représentants de l’opposition, intérieure, patriotique et modérée, du Comité de Coordination pour le Changement démocratique (CCND). À l’issue, Raja al-Nasser, secrétaire du bureau exécutif du CCCND, s’est félicité que M. Brahimi puisse rencontrer, jusqu’à dimanche, des responsables syriens, et il a dit qu’il y avait « grand espoir que cela aboutisse à des accords ou des avancées positives ». Ce qui est déjà une « avancée positive« , c’est que l’AFP apprenne enfin à ses lecteurs et clients qu’il existe en Syrie une autre opposition que celle logée au Caire, à Ankara ou à Doha. Et explique que le CCND, surtout connu en France par la figure médiatique de Haytham Manaa, regroupe « des partis nationalistes arabes, kurdes, socialistes et marxistes« . Autant de gens « tolérés par le pouvoir syrien » ajoute l’AFP. De quoi perturber 5 minutes le préposé à la désinformation de France 24, d’I-Télé ou de BFMTV qui croyait qu’en Syrie l’opposition se résumait à des barbus djihadistes, et des bobos exilés.

On parle – le Figaro notamment – d’un accord secret ou discret intervenu entre Moscou et Washington sur la constitution d’un gouvernement e transition sous l’autorité nominale de Bachar al-Assad, lequel resterait au pouvoir jusqu’au terme de son mandat en 2014, mais sans pouvoir alors se représenter au suffrage des Syriens. C’est de ce plan que Brahimi aurait entretenu l’intéressé, mais aussi ses interlocuteurs du CCCND. Sur le départ de Bachar en 2014, on objectera que c’est quand même aux Syriens, par référendum ou scrutin présidentiel, d’en décider. Mais on notera que si cette information est vraie, c’est plutôt Washington qui a rejoint Moscou que le contraire. Et que l’Europe, c’est-à-dire, sur ce dossier, essentiellement la France et la Grande Bretagne, se retrouve isolée, en attendant d’être pathétique.

En tout cas les efforts de Brahimi lui ont valu une volée de bois vert de la part de l’opposition made in Qatar, de la « Coalition nationale » aux Frères musulmans en passant par les Comités locaux de coordination, qui naguère organisaient en Syrie les défilés du vendredi contre le gouvernement. Tout ce beau monde s’en tient à son exigence du départ, volontaire ou forcé, du gouvernement syrien, et ne veut donc pas entendre parler de gouvernement de transition, de dialogue, ni donc de paix. Encore une fois, cette attitude, qui n’a rien de nouvelle, risque de devenir embarrassante pour Hollande/Fabius et Camern/Hague, surtout si les Américains lâchent du lest.

 

Quand Lavrov rit carrément au nez des Occidentaux

À propos d’opposition radicale, le Conseil de Coopération du Golfe, fédération de pétro-souverains autocrates et fondamentalistes s’en est pris non seulement à Bachar al-Assad, qui tarde décidémment à passer la main, mais à son véritable « ennemi public n°1″, l’Iran, qu’ils accusent d »« ingérence » dans leurs affaires internes. En clair, les Golfeux voient la main de Téhéran dans la révolte des chiites du Bahrein conte leur monarque sunnite : mais ce n’est pas la faute des Iraniens si les 70% de chiites du Bahrein ont le sentiment d’être traités en citoyens de seconde zone par l’oligarchie locale, qui n’a dû son maintien en 2011 qu’à l’intervention militaire des Séoudiens. Le CCG a aussi dénoncé l’occupation iranienne de trois petites îles revendiqués par les Émirats arabes unis. Bref un ton martial qui masque une certaine impuissance : car armer et payer des mercenaires en Syrie est une chose, faire la guerre à l’Iran en est une autre.

Et à propos d’impuissance et de jactance, il nous faut revenir sur l’ironie cinglante – et parlante – de Sergueï Lavrov, samedi dernier. Le chef de la diplomatie russe a lâché, sur le ton de la (fausse) confidence) aux journalistes un nouvelle « petite phrase » sur la Syrie : « Je peux vous dire que personne ne brûle manifestement d’intervenir (en Syrie). On a même l’impression qu’ils (les pays occidentaux) prient le ciel que la Russie et la Chine ne cessent de bloquer une intervention extérieure (…) personne n’étant prêt à agir, du moins pour le moment« .

Pour se moquer aussi ouvertement des gesticulations et poses occidentales, Lavrov doit être  vraiment très sûr de lui. En tous cas, on voit quel crédit il faut apporter aux différents sommets des « Amis de la Syrie » organisés à grands frais et grand brouhaha médiatique par la Sainte-Alliance des atlantistes et des islamistes. Du vent, du bruit, produits par des impuissants. Et, si l’on en croit Lavrov, des Tartuffe.

 

 

Pour le lien voir sur le portail de l'éveil en tapant le titre...

 

 

  Plus de liens en surbrillance etc... 

 

 

  Voici un message rassurant,

 

 

Nous avons échappé à la fin du monde mais pas à la fin des temps et de la révélation de la vérité...

 

 

Mais au final la peur était passagère comme toujours de surcroît, la peur est une chose normale qui de plus est recherché "ex les montagnes Russes çà vous parle ??? arréter de vous mentir...

 

 

 

Ce qui ne tue rend plus fort, et la mort nul n'y échappera...

 

 

 

 

 

 

Alors prêt???

 

 

 

C'est une autre porte à ouvrir

 

 

 

 

Chiron