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Les 4 accord tolteques

4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 12:12

 

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

 

Journal hebdomadaire de Voix de la Russie – 4 février 2013

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Durée : 29min 40sec | Postée : Il y a 5 heures | Chaîne : Voix de la Russie


Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par le mainstream médiatique français, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

Au sommaire de cette édition du 4 février 2013 :
  • L'État français en faillite : 63 % des Français sont d'accord, ça sent le Sapin !
  • Le Forum de Davos est clos. Pas d'inquiétude, c'est juste une diversion
  • Traité des Forces Conventionnelles en Europe : sans les Russes
  • Mariage pour tous : une minorité sape les fondements de la civilisation européenne
  • Hommage à Evgueni Etvouchenko, le grand poète de l'âme slave

En bref, mais en détails :
  • L'afffaire Cassez : les deux pieds dans le pathos, pour faire oublier le reste
  • L'Iran devient une puissance spatiale
  • Israël veut la guerre en Syrie
  • Il y a 70 ans, Stalingrad ne tombait pas !

 

Lien : www.prorussia.tv/

 

 

 

Encore une fois décapant de vérité!!!

 

 

Merci la rédaction de prorussia

 

 

Vive la grande Russie et vive le Président Russe M. Poutine!!!

 

 

 

 

 

 

Chiron

3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 23:04

 

 

 

 

 

La résistance au froid est dans les gènes
3.02.2013, 16:25, heure de Moscou
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Якутия мороз Якутия холод Якутия зима сигарета курение

 
Photo : RIA Novosti

Les savants britanniques ont découvert chez les représentants des peuples autochtones de la Sibérie le gène spécial de la résistance au froid. C’est le secret de la survie dans les conditions climatiques dures. Entre-temps, les chercheurs russes affirment qu'un tel gène existe chez chaque personne.

Les généticiens de l'université de Cambridge ont pris les modèles de l'ADN des deux centaines de représentants de 10 ethnies sibériennes autochtones. À la suite des analyses complexes, ils ont réussi à définir les gènes, responsables pour la tolérance du froid. Mais, aussi étrange que cela puisse paraitre, ceux-ci répondent non pour la température du corps, mais pour le métabolisme. Des gènes pareils existent chez chaque personne, affirme le vice-directeur de l’institut de recherche de la génétique médicale Vadim Stepanov.

« Chaque personne a un même ensemble des gènes. Pourtant, chez les représentants de chaque ethnie, il est présenté dans différentes variantes. Les peuples du nord ont des variantes de gènes fixées par la sélection qui participent au métabolisme des lipides. Quand la personne mange une nourriture grasse, l'énergie est stockée en forme des graisses. C'est avantageux pour la vie dans les conditions d’un climat rigoureux ».

Les habitants des pays chauds ne nécessitent pas autant d'énergie, c'est pourquoi le métabolisme chez eux se passe un peu autrement. Autrement dit, un Africain en Sibérie aura non seulement froid mais il aura faim aussi. Tous les stocks peu nombreux de l'énergie dans l'organisme se dépenseront vite. Et pour les compléter, il faut manger beaucoup de viande et de nourriture grasse. D'autre part, les gens du nord se sentiront mal à l’aise, eux aussi, dans les tropiques. L'activité du gène de la résistance au froid était élaborée au cours des millénaires, à partir du moment où les premiers gens se sont installés en Sibérie et au Grand Nord. Leurs organismes s'adaptaient lentement à l'environnement, marque le directeur de l'Institut de l'ethnologie et de l'anthropologie, le Membre de la Chambre Civile Valery Tichkov.

« Il s'agit de quelques dizaines de milliers d’années. Chez eux, cette adaptation de longue durée est beaucoup plus sérieuse que chez les Européens, qui ont occupé le nord de l'Europe. À propos, chez les peuples scandinaves, il existe certaines différences. Le type lui-même, la couleur de la peau et la structure du corps se distinguent de ceux des Européens de la zone méditerranéenne qui vivent dans un climat chaud ».

Les analyses génétiques semblables seront très utiles dans l’avenir. Particulièrement lors de la sélection des gens pour le travail dans les conditions des froids rigoureux ou de la chaleur extrême, estime Vadim Stepanov.

« Du point de vue pratique, cette découverte n’est pas inutile. Représentez-vous que nous devrons explorer l'Antarctide ou l'Arctique. Cela signifie que les gens ayant vécu ailleurs auparavant devront venir dans l'Arctique. Ils construiront quelque chose là, participeront à la navigation. Si la génétique de ces gens est adaptée d'avance à ces conditions, ils travailleront là avec une plus grande efficacité et vivront avec moins de problèmes pour la santé ».

La découverte des savants britanniques s'avère assez utile aussi pour la science globale. En comparant les ensembles génétiques des gens vivant dans différentes conditions, on peut étudier le mécanisme de la sélection naturelle.

 

 

Lire sur La Voix de la Russie

 

 

Et chaque lundi le journal de réinformation lien www.prorussia.tv/

 

 

 

 

 

Chiron

3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 21:18

 

 

 

 

 

Bonsoir !

 

 

 

 

Dimanche 3 février 2013

Continuez à faire tourner les amis !

 

 

 

Bientôt 300 000 vues il faut encore partager pour faire le buzz !!

 

Le but est de montrer que la Résistance est en marche et que beaucoup de Français ne sont pas d'accord avec la disparition de nos valeurs !

 

Allez, on fait tourner !!!

 

Merci pour votre collaboration (même si ce terme est emprunt de connotation tellement négative !)

 

imagesCAK9T5AZ

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=NpDi27DrCVk&feature=player_detailpage

 

 

Un grand merci a Nicole

 

FRANCE REVOLUTION

Présentation2.jpg

 

 

 

Lire sur France révolution

 

 

 

Amis...

 

 

 

 

Chiron

3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:46

 

 

 

 

 

Le député fédéral belge Laurent LOUIS annonce la dissolution de son parti, le MLD, et plaide pour la suppression de tous les partis politiques responsables, selon lui, de la mauvaise gouvernance actuelle, de la corruption et du copinage organisé à tous les niveaux de pouvoir. Il défend la création d'un Parlement citoyen composé d'élus tirés au sort, sans le moindre quota linguistique afin de revenir aux bases de la démocratie qui, aujourd'hui, est malheureusement prise en otage par les partis politiques, les cordons sanitaires et les accords pré-électoraux. Un Parlement tiré au sort et composé de citoyens normaux, voilà, selon lui, le gage d'une réelle représentativité !

 

 
 

© MLD 2012 - Plan du site - Mentions Légales - Questions - Contact | info@ml

 

 

Voir son site : www.laurentlouis.eu

 

 

  Tous ensemble pour le meilleur face au pire!!!

 

 

 

 

 

Chiron

3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 13:21

 

 

 

 

Paris a honoré la mémoire des héros de Stalingrad
 
3.02.2013, 15:29, heure de Moscou
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Сталинградская битва наступление артиллерия великая отечественная война 14.10.1942

 
Photo : RIA Novosti

En l'honneur du 70e anniversaire de la victoire dans la bataille de Stalingrad, des centaines de personnes se sont réunies sur la place du même nom à Paris.

Plusieurs ont apporté avec eux les drapeaux rouges, les drapeaux tricolores français et russe. Les manifestants ont rappelé des paroles du général Charles de Gaulle, qui avait souligné que la Russie a joué un « rôle essentiel dans la libération de la France ».

La bataille de Stalingrad, qui a duré de juillet 1942 au février 1943, était la plus grande bataille terrestre au cours de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que le point tournant de la guerre.

 

 

Lire sur La Voix de la Russie

 

 

Et chaque lundi le journal tv de réinformation sur www.prorussia.tv/

 

 

Vive la grande Russie!!! vive le Président Russe M. Poutine!!!

 

 

Voir le site officiel du Président Russe lien : sur ce même blog dans la rubrique liens :)

 

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

 

 

 

 

3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 12:10

 

 

 

 

 

 

 

Ne-vaut-il-pas-mieux-mourir-en-combattant

 

 

On est chez nous !
Courageux compatriotes,



La Zone occupée, d'où nous sommes chassés, nous, les Français traités de ''sales céfrans, faces de craie, kouffar '', la Zone occupée, où il est interdit de brandir le drapeau tricolore et d'entonner la Marseillaise, la Zone occupée, zone de guerre pour la Police, car, déjà Terre d'Islam , la Zone occupée par les hordes islamos-nazies menace de submerger la France entière.

Qu'attend le Gouvernement pour déclarer, en juste retour des choses, la guerre à l'Islam, et lancer l'Armée française à la reconquête de nos territoires abandonnés à l'ennemi ?

Qu'attendent les chefs politiques pour interpeller le Gouvernement, pour alerter les médias, pour mobiliser la France, face à l'invasion ?

''Qu'attendent les lâches, les traitres sinon le déshonneur ?''

Le peuple, lui, a répondu présent, lors de la Marche contre le fascisme islamiste du 10 novembre, la première manifestation anti-islamisme en France.

Nous appelons les mouvements de Résistance à organiser la Marche contre l'invasion islamo-nazie de la France, ce 8 mai à Paris.


Proposition de trajet :

La Bastille-la République-la Basilique St-Denis.



Philippe Grimberg avec le soutien sans faille de FRANCE REVOLUTION

 

Adresse de contact

 

partiliberationnationale@gmail.com

Présentation2

 

Lire sur France révolution

 

 

 

Amis...

 

 

 

 

Chiron

 
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 11:52

 

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

 

Stalingrad, une bataille qui a changé le monde
Svetlana Kalmykova, Rédaction en ligne
3.02.2013, 13:59, heure de Moscou
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Сталинградская битва

 
© Collage : La Voix de la Russie

Le 70e anniversaire de la victoire à la bataille de Stalingrad est célébrée en Russie. Le 2 février 1943 est considéré comme un tournant dans la Grande Guerre patriotique. C’est près de Stalingrad (l'actuel Volgograd) que l’armée nazie a été vaincue pour la première fois. Le mouvement de libération de l’Europe et du monde entier du nazisme a commencé ici, sur les bords de la Volga.

Les défenseurs de Stalingrad sont vénérés sur cette terre. La bataille du 2 février 1943 est comparable par son importance à la victoire du 9 mai 1945. Les événements festifs consacrés à la célébration du 70e anniversaire de la défaite nazie sur les rives de la Volga ont commencé tôt le matin du 2 février cette année avec le dépôt des gerbes et des fleurs devant la flamme éternelle à l'allée des Héros dans le centre de Volgograd. Les personnes qui se sont réunies ici ont baissé leurs têtes en observant une minute de silence en mémoire des victimes de la bataille. Ensuite, un défilé militaire a été organisé sur la place des Combattants tombés au combat. Plus de six cents soldats et les officiers et des cadets des écoles militaires y ont pris part. Trois divisions des marins, des aviateurs et l’infanterie ont défilé en uniforme de l’époque. A la tête du défilé se trouvait le char légendaire T-34.

Diaporama : Bataille de Stalingrad : on a donné notre vie pour la Patrie

Les anciens combattants de la Grande guerre patriotique regardaient le défile les larmes aux yeux. Ils sont arrivés à Volgograd des différentes régions de Russie, mais aussi d'Ukraine, de la Biélorussie, d'Arménie.

« La bataille de Stalingrad un tournant non seulement pour la Grande guerre patriotique. Elle a également déterminé le destin de tous les peuples du monde », explique la présidente du Conseil des vétérans de la 51e division de Crimée Svetlana Safonova. « C’est ici que s’est arrêtée la guerre. S’il n’y avait pas eu de Stalingrad, on ne sait pas ce qui aurait pu se passer. Les Allemands auraient alors pu accéder au Caucase, aux gisements de pétrole, et nous ne serions plus là. Difficile de dire combien de personnes ont péri ici. Difficile de décrire avec quelle honte est parti d’ici Paulus et l’armée allemande épuisée, dépouillée et affamée ».

La bataille de Stalingrad a duré plus de six mois. Les soldats se sont battus pour chaque rue, chaque maison. La célèbre maison de Pavlov a tenu le siège pendant 58 jours. La ville était en ruines. Une bataille féroce a eu lieu à la colline Mamaïev, le point culminant de la ville. Des corps des dizaines de milliers de soldats morts au combat sont enterrés ici. En tout, les pertes totales des deux côtés dépassent deux millions de personnes.

Près de 1500 plaques en marbre noir, sur lesquelles ont été gravés des noms de 17.000 soldats et officiers soviétiques tués lors des combats de Stalingrad, ont été installées dans le cimetière de la colline Mamaïev, au pied du monument de la mère Patrie à l’occasion du 70e anniversaire de la victoire dans la bataille.

Des détachements de recherche spéciaux ont aidé à rétablir les noms qui ont été gravés. Tout un travail de recherche dans les archives était nécessaire pour pouvoir reconstituer l’identité de ces guerriers péris dans la bataille de Stalingrad.

« A partir de l’âge de 14 ans, les enfants travaillent chez nous et chacun repense entièrement l’histoire de cette bataille », explique Svetlana Pervoukhina, représentante de l’organisation de jeunesse Poïsk (Recherche) de Volgograd qui s’est occupée de ce projet. « Chacun d’eux avait des grands-parents qui ont combattu et leur ont parlé de la guerre. Ce n’est que lorsque l’expédition a terminé son travail et des cierges ont été allumés en mémoire des personnes péries à la guerre que nos enfants se sont rendus compte que ces soldats morts avaient presque leur âge. Les garçons en avaient les larmes aux yeux. C’était un travail très difficile, mais gratifiant ».

Des milliers de livres ont été écrits sur la bataille de Stalingrad, des dizaines de milliers d’articles et de films, et même des chansons ont été composées. Toutefois, il y a encore beaucoup de détails historiques qui restent inconnus concernant cette bataille. Les participants à la conférence scientifique qui s’intitule La bataille de Stalingrad dans le destin des nations ont essayé de faire la lumière sur les côtés sombres de cet événement historique. Des chercheurs spécialisés dans la bataille de Stalingrad, les employés des archives et le personnel des musées, ainsi que les étudiants et les doctorants des établissements supérieurs de Volgograd ont préparé des exposés sur les activités des partisans dans la région et sur les exploits des habitants de Stalingrad. La défaite de l’armée de Wehrmacht qui fut l’une des plus forte - c’est le mérite des millions des Soviétiques à l'avant et à l'arrière du front, explique l'historienne et co-auteur de l'encyclopédie biographique Les habitants de Stalingrad et la bataille de Stalingrad Elena Tsunaeva.

« C'est l'un des domaines des sciences humaines, qui permet de montrer les processus importants, le fonctionnement du pays à travers la micro-histoire, les biographies de certaines personnes. L’idée d'une encyclopédie biographique poursuit cet objectif. Il s’agit de montrer notamment comment une enseignante, un ouvrier métallurgiste, un agriculteur, un employé des chemins de fer et un agent d’entretien à l’usine, ont participé à l'évacuation d’un site industriel derrière la Volga, décrire le travail qu’ils tous ont fourni pour le faire. L’effort de chacun est montré à travers des histoires singulières, et tous ces efforts ont abouti à une grande victoire ».

Stalingrad devient aujourd’hui synonyme du courage des soldats soviétiques et de leur victoire sur les forces nazies. Cette victoire est immortalisée dans les noms des rues et des places à Paris, Bruxelles, Milan et d'autres villes européennes. Cette bataille a changé le monde. Une victoire qui a inspiré les forces anti-Hitler sur le front occidental et n’a pas permis à la guerre s’étendre à l'Est.

 

 

 

Lire sur la voix de La Russie et aussi parution chaque lundi du journal tv de réinformation sur www.prorussia.tv/

 

 

 

 

 

 

Chiron

2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 15:04

 

 

 

 

17:56 02/02/2013
VOLGOGRAD, 2 février - RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine est arrivé samedi à Volgograd pour participer aux commémorations de la victoire soviétique dans la bataille de Stalingrad, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.

Le chef de l'Etat se rendra au musée consacré à la bataille de Stalingrad, première défaite allemande de la Seconde Guerre mondiale, situé à la colline Mamaïev où les combats avaient été les plus acharnés et dont le sol était littéralement imprégné de sang, cette hauteur ayant changé de mains plusieurs fois. M.Poutine adressera aussi un discours de félicitations aux citadins avant le concert au palais des sports.

La bataille de Stalingrad a duré 200 jours, du 17 juillet 1942 au 2 février 1943, jour où les dernières unités allemandes ont cessé de résister aux abords de la ville complètement détruite et réduite en ruines en flammes par les bombardements allemands massifs.
Le 2 février 1943, les troupes du maréchal allemand Friedrich von Paulus ont capitulé, encerclées par l'Armée rouge au terme d'une bataille acharnée. Cette reddition a été la première de l'armée nazie depuis le début de la guerre.

 

 

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Chiron

2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:30

 

 

 

 

 

Il y a 70 ans Von Paulus capitulait à Stalingrad
Laurent Brayard, Rédaction en ligne
2.02.2013, 14:35, heure de Moscou
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Волгоград историческая реконструкция капитуляция Фридрих Паулюс Сталинград в 1943

 
Photo : RIA Novosti

Le 2 février 1943, les combats cessaient dans les ruines de Stalingrad, le maréchal Von Paulus fraîchement nommé, capitulait avec les restes de sa 6ème armée. Ce coup de tonnerre qui a retenti il y a 70 ans a été considéré comme le tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale, le coup d’arrêt aux forces de l’Axe qui perdirent définitivement l’initiative. Cette victoire fut l’œuvre du peuple soviétique tout entier, rendons hommage en ce jour à ceux qui sont tombés pour que le monde vive libre.

841 000 soldats allemands et également roumains, hongrois, italiens et croates, dont 91 000 prisonniers lors de la capitulation allemande, ce sont les pertes des forces de l’Axe. Du côté soviétique il y eut 1 129 619 pertes, dont environ 478 000 tués, 650 000 blessés et prisonniers et plus de 40 000 victimes civiles. Tel fut le bilan final de la fournaise de cette bataille titanesque qui se livra sur les bords de la Volga entre le 17 juillet 1942 et le 2 février 1943.

DiaporamaBataille de Stalingrad : on a donné notre vie pour la Patrie

L’histoire de la bataille commence bien loin de la ville lorsqu’au moment de l’offensive de l’été 42, Staline et son Etat-major font une erreur de jugement : ils pensent que l’offensive principale allemande visera à nouveau Moscou. Cette grave erreur stratégique aura des conséquences dramatiques, le redéploiement des forces et des réserves ne pouvant se faire que lentement dans cet immense pays. Le danger ne concerne pas du tout Moscou, mais Stalingrad et le Caucase. Sur le Front d’Ukraine un début d’offensive du maréchal Timochenko est brisé par les Allemands et leurs blindés déferlent, enfoncent les lignes soviétiques, prennent Rostov, se dirigent sur Stalingrad et se déversent dans le Caucase avec pour objectif les puits de pétrole.

Très vite l’offensive va toutefois se diluer dans les immensités du territoire soviétique. Les forces allemandes et leurs matériels subissent une attrition et une érosion très grande, comme une corde trop tendue l’offensive finira par se briser. Mais au milieu de l’été 42, les Allemands menacent directement Astrakhan, Grozny, Bakou et Stalingrad. Le territoire envahi est gigantesque, Hitler qui a pris les rênes va vite se focaliser sur la ville symbolique de Staline, aujourd’hui Volgograd. La ville abrite alors d’importantes usines notamment de chars, d’armements et métallurgiques. Elle est aussi un verrou sur la Volga, point de passage des approvisionnements en pétrole, munitions et nourriture qui arrivent de Bakou et de l’Iran où les alliés contrôlent Téhéran.

Supérieurs en blindés et en avions, les Allemands qui ont massé de puissantes forces motorisées et mécanisées vont progresser jusqu’au début du mois d’août, puis c’est l’empoignade dans Stalingrad. Dans la ville complètement rasée, les Soviétiques s’accrochent furieusement à chaque maison, chaque ruine, chaque trou d’obus. Ils se font tuer sur place sans esprit de recul. L’avantage mécanisé en milieu urbain est annulé et il faut compter sur le réseau des égouts où les deux adversaires se livrent des combats acharnés. La guerre se déroule dans les airs, sur terre et sous terre. La bataille devient terrible, l’intensité des combats observés à Stalingrad est inimaginable. Les Allemands s’enlisent, Stalingrad se transforme en guerre d’usure. Ils ne sont ni en assez grand nombre, ni suffisamment équipés pour une bataille urbaine, et Hitler a dilué l’offensive dans les steppes et les montagnes du Caucase. Malgré leurs pertes, 300 000 hommes, 1 000 chars, 750 canons, 650 avions et 90 000 prisonniers, les Soviétiques résistent et lentement leurs réserves font mouvement.

Du Nord et du Sud, les renforts affluent. Ils permettent aux défenseurs de tenir mais l’espérance de vie d’un soldat soviétique entre septembre et novembre 42 est alors de trois jours de combats… les Allemands ne sont pas mieux lotis. En grand secret les Soviétiques préparent la riposte tandis que les Allemands sont sur la Volga. Dans la ville les différents points stratégiques sont tombés, mais l’héroïque 62ème armée s’accroche sur une bande de terre sur la rive gauche de la Volga. Joukov et Vassilevski ont conçu un plan de contre-attaque : l’opération Uranus comportant un deuxième volet, l’opération Saturne. Hitler malgré le danger s’entête, il annoncera même la chute de la ville…

Les Soviétiques n’ont pas perdu de temps, ils rassemblent plus d’1,1 million d’hommes formant une gigantesque pince qui doit enserrer puis encercler la ville. Les Allemands sont maintenant deux fois moins nombreux, ils ont quatre fois moins d’artillerie et légèrement moins de blindés et d’avions. De plus leurs flancs sont gardés par des forces roumaines, hongroises et italiennes de faible valeur militaire, c’est là que les Soviétiques vont frapper. Le 19 novembre la pince Nord se lance à l’assaut, suivie le lendemain par la pince Sud. Quatre jours plus tard, le 23 novembre, la jonction est faite entre les soviétiques à Kalatch, Stalingrad est encerclée.

Dans sa folie, Hitler ordonne aux défenseurs de rester sur place, le maréchal Goering lui fait la promesse de pouvoir alimenter en ravitaillement les assiégés… nous sommes alors en plein hiver. La Luftwaffe de Goering ne pourra jamais tenir sa promesse et l’étau se resserre inexorablement. Manstein, le plus grand stratège allemand ne peut inverser la manœuvre, entre le 12 et le 24 décembre il tente de percer l’encerclement. La 6ème armée est déjà moribonde, elle ne peut tendre la main aux forces qui tentent de la dégager. Le 8 janvier, les Soviétiques proposent la reddition qui est refusée. Dans la ville, les combats, la faim et le froid tuent des milliers d’hommes, la ville n’est bientôt plus qu’un énorme charnier. Les troupes allemandes décimées et affamées sont à bout de force.

Le 30 janvier, Hitler confère à Von Paulus le titre de maréchal pour l’encourager à ne pas se rendre. Mais dans la ville, ce ne sont plus que des morts en sursis. Le 2 février 1943 Von Paulus accepte la reddition sans condition, sa 6ème armée réduite à 91 000 hommes prend le chemin des camps de prisonniers. 50 % meurent d’épuisement dans les 15 premiers jours. Seulement 5 000 d’entre eux rentrent au pays, dont certains au milieu des années 50. Mais sur 5,7 millions de prisonniers soviétiques en Allemagne, 3,3 millions ne sont jamais revenus. L’idéologie nazie considérait les Soviétiques comme « des sous-hommes », et l’URSS n’ayant pas signé la Convention de Genève, le sort des prisonniers soviétiques fut terrifiant.

En riposte, l’URSS considéra les droits des prisonniers allemands comme annulés, du fait notamment du sort atroce des prisonniers soviétiques et des massacres et des crimes commis sur le territoire soviétique. Sur environ 3 millions de prisonniers allemands, un million environ ne sont jamais revenus de leur captivité. Malgré l’horreur d’un tel constat, les prisonniers soviétiques furent les plus maltraités, 58 % d’entre eux n’étant, eux aussi, jamais revenus dans leur foyer.

A Stalingrad L’Humanité restera redevable des milliers de soldats soviétiques qui perdirent la vie dans la bataille. Le sacrifice inouï consenti par eux à cet instant de la guerre, a ensuite permis la défaite totale de l’Allemagne nazie, qui presque au même moment subissait une autre défaite majeure devant el-Alamein en Afrique du Nord. Les héros de l’Union soviétique n’étaient pas tombés pour rien et le monde libre se souviendra éternellement d’eux.

 

Sur le même sujet
 
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Chiron
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:22

 

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

La ville russe de Volgograd renommée en Stalingrad
 
2.02.2013, 14:10, heure de Moscou
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монумент Родина-мать зовет! Мамаев курган Волгоград

 
Photo : RIA Novosti

Le 2 février, la ville de Volgograd (Russie) sera appelée Stalingrad pour une journée. Cette décision a été prise par les autorités de Volgograd, qui célèbre le 70e anniversaire de la victoire dans la bataille de Stalingrad, qui avait duré de juillet 1942 au février 1943, et la victoire dans laquelle a changé de la guerre de l'Union soviétique contre l'Allemagne nazie.

Un tel changement de nom de Volgograd à Stalingrad a provoqué des réactions mitigées dans la société russe dans laquelle le nom de Staline est associé avec la victoire de l'URSS dans la Seconde Guerre mondiale, et avec les répressions sanglantes.

Environ 40 délégations des États de la coalition antifasciste et des pays de la CEI sont arrivées à Volgograd pour participer aux célébrations.

 

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Chiron