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Les 4 accord tolteques

25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:59

 

 

 

 

 

 

Journal hebdomadaire de Voix de la Russie – 25 février 2013

1 2 3 4 5 Notez
Chapitre : 1/4 | Début : 2min 25sec
Durée : 3min 40sec
Chapitre : 2/4 | Début : 6min 6sec
Durée : 3min 53sec
Chapitre : 3/4 | Début : 10min 0sec
Durée : 4min 55sec
Chapitre : 4/4 | Début : 14min 55sec
Durée : 17min 9sec
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Durée : 32min 4sec | Postée : Il y a 9 heures | Chaîne : Voix de la Russie


Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par le mainstream médiatique français, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

Au sommaire de cette édition du 25 février 2013 :
  • La hollandie se plait à diviser les Français : est-ce par idéologie ou pour plaire à Goldman Sachs     
  • Les médias français discrédités, et ce sont les Français qui le disent
  • La présidence russe du G20 permettra-t-elle de mettre fin à la guerre des monnaies ?
  • Les Etats-Unis demande à l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord d'aller jouer dans le Pacifique
  • Second colloque franco-russe : Art, Histoire et spiritualité au centre Saint-Paul à Paris
 
En bref et en détail :
  • La démographie russe se porte bien tout en restant russe
  • La Russie célèbre le "Jour du défenseur de la Patrie"
  • Hausse des tarifs de l'électricité à cause de l'Union européenne : pendant que les Bulgares se révoltent les Français payent
  • Fusion de la police et de la gendarmerie, grâce à Valls, c'est une marche funèbre.
 

 

 

 

Lire sur La Voix de la Russie

 

 

 

www.prorussia.tv/

 

 

 

 

 

 

Chiron

25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:56

 

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

La police française sous les projecteurs
Mots clés: Monde, Société, police, France
Laurent Brayard, Rédaction en ligne
24.02.2013, 19:37, heure de Moscou
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La police française sous les projecteurs

 
© Photo : Joël Brayard

Nous partons à la rencontre du commandant en retraite Joël Brayard, qui libéré du droit de réserve a bien voulu exprimer son opinion de spécialiste sur la Police nationale, son évolution et sa situation présente, un témoignage rare, les médias français s’intéressant bien peu à ce corps de la Nation. Première partie.

La Voix de la Russie : Bonjour Joël Brayard, vous êtes un ancien officier supérieur du corps de la Police nationale, actuellement à la retraite, pouvez-vous vous présenter un peu plus ?

Joël Brayard: j’ai 66 ans et à ma retraite, je me suis retiré en Haute-Bresse avec mon épouse, berceau de ma famille. Mes ancêtres ont habité pendant plus de 100 ans la fameuse ferme bressanne de Montalibord sur la commune de Vescours. J’ai débuté ma carrière, à l’Ecole nationale supérieure de la Police à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or en 1970, comme élève Officier de paix, et terminé celle-ci à Dijon en 1999, avec le grade de commandant à l’échelon exceptionnel, comme responsable de la cellule protection des populations de la Zone de Défense Centre-Est.

La Voix de la Russie : Joël Brayard, vous avez servi dans la police pendant près de trente années et vous avez eu divers commandements entre 1970 et 2000, une époque riche en évolution pour la Police nationale. Nous aimerions savoir, quelles étaient vos motivations en entrant dans ses rangs et votre sentiment en la quittant après cette longue carrière ?

Joël Brayard : Pour ce qui concerne mes motivations : c’est une longue histoire, au départ je voulais être ingénieur, mais la rencontre de l’amour de ma vie m’a fait écourter mes études et je suis devenu technicien supérieur en fabrications mécaniques. Après des stages dans ce domaine, chez Alsthom, et mon mariage en 1967 j’ai souhaité devenir professeur de mécanique générale et j’ai obtenu un poste de maître-auxiliaire fin à Mâcon. C’est au début de 1969 qu’un pistonné était affecté sur mon poste, et que par conséquent n’étant pas titulaire, j’étais viré. C’est alors que sur les conseils de mon père qui était Gardien de la Paix, j’ai préparé le concours d’Officier de Paix de la police nationale que j’ai eu la chance de réussir du premier coup. Ce n’est donc pas par vocation que je suis devenu policier, ce sont des aléas successifs de ma vie qui m’ont fait prendre cette voie. Choix que je n’ai jamais regretté par la suite. Pour ce qui concerne mon sentiment en prenant ma retraite anticipée avec 37,5 annuités, il était alors question dans le cadre de la réforme des retraites de passer à 40 voire 42 annuités. J’étais bien content de laisser la place aux jeunes !

La Voix de la Russie : De votre avis, quelles ont été les évolutions positives pendant cette période ?

Joël Brayard : J’ai connu beaucoup de réformes et de transformations pendant mon activité. Pour ne citer que les principales : 1977 suppression du grade de commandant principal et de colonel pour les officiers de paix, avec nomination au choix des commandants dans le corps des Commissaires de Police ; réduction des horaires de travail ; création de la prime d’habillement ; extension des compétences judiciaire de la tenue ; informatisation de la police ; globalisation du budget de fonctionnement ; réforme des conditions de recrutement ; féminisation de la Police en tenue ; 1985 création du STIC (système de traitement des infractions constatées) de brigades spécialisées : BCT (brigade de contrôle technique) BAC (brigade anti-criminalité) BSN (brigade de surveillance nocturne, amélioration des équipements et de l’armement (gilet pare-balles, calibre 38) etc.

Pour le positif je citerais premièrement l’augmentation de la qualification judiciaire de la police en tenue, par rapport à la police en civil. Et en deuxième lieu, la féminisation de la police en tenue, ce qui n’a pas été sans problème. En poste à Dijon j’ai vu débarquer une jeune femme célibataire (affectée sur sa demande, par dérogation aux règles habituelles d’affectation car son oncle policier avait été tué en service à Paris. Pas de vestiaire, pas de douche pour le personnel féminin ; il a fallu improviser et adapter les locaux à cette nouvelle situation.

La Voix de la Russie : Et les négatives ?

Joël Brayard : la réduction des horaires qui a eu pour conséquence une baisse notable des effectifs sur le terrain, quand j’ai commencé les policiers effectuaient 43 heures par semaine, puis 41 h 30, puis 39 heures. Il n’était alors plus possible de travailler avec 4 brigades, ou sections. La police en tenue a donc été obligée de passer à 5 brigades ou 5 sections, sans renfort d’effectif. Par ailleurs il était obligatoirement attribué à ces fonctionnaires 14 jours fériés. L’examen du calendrier démontre que cette attribution est plus généreuse que la réalité (exemple en 2013 : 10 jours fériés) perte sèche de présence sur la voie publique : 4 jours par fonctionnaire. Pour ma part, comme tous les officiers j’ai terminé à 40 heures 30 par semaine avec 10 jours d’hiver pour compenser le différentiel avec les 39 heures légales.

Le système le plus souvent retenu, pour l’organisation des services, par les gardiens de la paix était peut-être à leurs yeux le meilleur, mais à mon avis le plus destructeur. Roulement effectué à titre indicatif : 1er jour : 13- 21 h 10, 2e jour 6-13 h 10 et dans la foulée, 21-6 h 10, 3e jour descente de nuit ou une fois sur deux vacations de renfort de 6 heures 42 ; 4e jour repos légal, 5e jour repos compensateur de cycle. Après examen attentif, on constate que les heures de service sont concentrées sur trois jours, puis le fonctionnaire de police est absent une fois sur deux pendant 79 heures, beaucoup de repos mais à quel prix ! Les fonctionnaires soumis pendant de nombreuses années à ce régime ne profiteront pas longtemps de leur retraite, j’en reste persuadé.

La Voix de la Russie : nous avons l'impression d'une montée constante du racisme et de la haine contre les policiers et les forces de l'ordre, est-ce vrai, et à quoi imputer ce fait dans la positive ?

Joël Brayard: Ce n’est pas une impression, c’est à mon avis une réalité, confirmée par un sondage récent (en 2011, pour 40 % des français la police est raciste) ce chiffre est énorme. Il est clair que la dégradation des relations police avec une certaine catégorie de population est nette. La recette est connue, mettre en cause la police pour se dédouaner d'une infraction commise, peu importe si le policier a été correct ou non, le délinquant se « victimise » c’est un pur rideau de fumée. Ainsi les voleurs de voiture qui se tuent en tentant d’échapper aux policiers déclenchent la fureur des quartiers jusqu’à l’émeute. Si vous verbalisez ou même simplement si vous contrôlez un individu de couleur ou un maghrébin de la 2e ou 3e génération : « c’est parce que vous êtes racistes ». Pour ma part, je suis pour le principe de la vidéo comme aux USA. Car elle permettra peut-être de démontrer que les accusations d'un individu sont mensongères. Le décalage est de plus en plus important entre les attentes de la population et les possibilités réelles des policiers. Il faut noter que la cote d’amour policière est bien plus basse dans les quartiers difficiles que dans la France entière.

La Voix de la Russie : Les Français sont-ils ingrats avec leur police ?

Joël Brayard: Non, car contrairement aux idées reçues les Français aiment leur police. Les enquêtes d’opinion montrent que les policiers sont classés pratiquement au même niveau que les infirmières en matière d’image de marque. Le public sait faire la part des choses, manque d’effectif, lenteur de la Justice, réglementation inadaptée à la délinquance des mineurs etc…

La Voix de la Russie : Beaucoup de stéréotypes virulents sont véhiculés dans la société française sur la Police, par les médias, par la télévision, est-ce que la Police est vraiment malade ?

Joël Brayard : Le quotidien des policiers se traduit par un malaise croissant. Il est bien réel, à ce sujet je conseille la lecture du livre de Nadège Guidon publié en 2012, Malaise dans la police. Cet ouvrage constitue un bon portrait d’une profession prise en étau entre sa hiérarchie et une population de plus en plus agressive. Cette semaine la presse a dévoilé une étude du CNRS, qui révèle le grand malaise de notre corporation. Les forces de l’ordre (Police et Gendarmerie) ont le moral au plus bas ; mais beaucoup restent toutefois attachés au métier : 80 % sont fiers d’appartenir à la Grande Maison. Dans l’enquête 13 000 policiers ont répondu de manière anonyme à 250 questions. Les causes du stress sont multiples : agressions verbales ou physiques, critiques négatives de la population, malaise avec la Justice et les médias ; 85 % des sondés estiment que la justice discrédite leur travail et 87 % que la presse dévalorise leur travail. 38 % des policiers craignent de s’endurcir mais heureusement 56 % s’estiment suffisamment formés pour faire face aux difficultés rencontrés dans l’exercice de leur métier.

A suivre !

 

 

Lire l'info sur La Voix de la Russie

 

 

Et le nouveau jounal de réinformation est parue pour la semaine du 25 février 2013

 

Lien : www.prorussia.tv/

 

 

 

 

 

 

Chiron

24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 21:28

 

 

 

 

 

Oymyakon :

Endroit le plus froid sur terre-71 degrés Celsius

 

Sibirien

 

La place russe Oymyakon en Sibérie peut exiger maintenant la seule revendication au dossier. Avec approprié moins 71 degrés Celsius il a égalisé le record propre en 1933, mais la vie quotidienne dans la petite ville dans le nord-est de la Sibérie est continue. 

 

Dans ce pays sont des températures au-delà de la-10 degré même comme dangereux.  

 

Dans le cadre de la neige ou de pluie verglaçante tel un hiver apporte les transports en commun ou la circulation sur les routes à maîtriser au point mort.

 

Ne pas vu ce genre de problèmes bien sûr en Oymyakon dans nord-est de la Sibérie, même si vous devez mettre beaucoup de créativité sur la journée.

 

Les propriétaires de véhicules doivent exécuter facilement donc simplement toujours le moteur, car sinon il y a le risque que cela n'aurait pas seulement plus sauter sur.

 

Contexte de cette approche est le froid dans la Russie profonde, on se sentirait comme centre-européens comme inhumain.

 

Oymyakon : Endroit le plus froid sur terre-71 degrés Celsius

 

C'est seulement quelques jours que Oymyakon est venu à la célébrité dans le monde entier.

 

Avec 71 degrés Celsius, l'endroit a enregistré un nouveau record qui est si loin des lieux uniques dans l'histoire.

 

Eu jusqu'ici le record à 68 degrés et la renommée douteuse doit partager avec la ville de Verkhoïansk - mais il s'agit maintenant d'histoire.

 

Ceux qui croient maintenant en Oymyakon est complètement à l'arrêt la vie publique, se sent facilement trompé.

 

En particulier les bois doit procurer des villageois, c'est pourtant la base de chauffage pour les saisons froides, dont voici d'ailleurs dure huit mois.

 

Unique à tous les égards de cette Oymyakon.

 

Traduction automatique par logiciel FRANCE REVOLUTION

 

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La cabane au fond du jardin pour la petite et la grosse commission !!!

 

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http://youtu.be/SoTe-SyCkuM

 

 

FRANCE REVOLUTION

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Lire sur le site France Révolution

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 12:11

 

 

 

 

 

Moscou et Pékin opposés aux sanctions économiques contre la Corée du Nord
Eugène Zagrebnov, Rédaction en ligne
22.02.2013, 21:01, heure de Moscou
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кндр северная корея Пхеньян город вид

 
Photo: EPA

La Russie et la Chine sont contre la décision des membres de l’ONU de durcir le ton envers la RPDC, car cela risque d'impacter leurs relations économiques avec ce pays.

Le troisième essai nucléaire, réalisé le 12 février sur le site de Punggye-ri au Nord-est de la Corée du Nord a été vigoureusement condamné par la communauté internationale, et surtout par les pays occidentaux.

Le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a déjà introduit des sanctions à l’égard de la RPDC en 2006 et 2009, a fortement critiqué les actions des dirigeants nord-coréens lors d’une réunion extraordinaire à New York le 12 février dernier. Cependant, avec les réactions des représentants russes et chinois sur cette question, les espoirs des défenseurs des sanctions financières de l’ONU envers la Corée du Nord s’amenuisent.

Mardi dernier, le vice-ministre des Affaires étrangères Guennadi Gatilov a indiqué à une conférence de presse organisée par RIA Novosti que « la Russie sera opposée à toutes les sanctions qui concerneraient les relations économiques et commerciales avec la RDPC ». En ajoutant que le gouvernement chinois est du même avis, Gatilov s’est dit persuadé que tous les moyens de pression sur la Corée du Nord « devraient concerner la non-prolifération des armes nucléaires et le lancement des missiles ».

Pékin a préféré rester neutre sur cette question. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei a indiqué lors d'un briefing lundi dernier que la situation dans la péninsule reste compliquée. « Nous appelons toutes les parties concernées à maintenir le calme et ne pas prendre de mesures qui pourraient aggraver la situation », a indiqué Hong Lei. Cependant le représentant de la RPC à l’ONU aurait voté contre l’organisation d’une réunion spéciale en vertu du chapitre sept de la Charte de l’ONU (action en cas de menace contre la paix (…) et d’acte d’agression), selon les participants à cette réunion.

Un début de croissance timide en RPDC

Cette attitude de la Chine s’explique par des relations commerciales au beau fixe avec son voisin. Le commerce bilatéral entre la RPC et la RPDC a atteint 6,03 milliards de dollars américains en 2012, soit 12 fois le volume commercial de l’année 2000. La presse chinoise parle des projets du gouvernement chinois d’exporter de l’électricité vers la zone frontalière spéciale de Rajin-Sonbong (Nord du pays) d’ici juin de cette année. C’est la première fois que la Chine propose d’exporter l’électricité vers un pays étranger.

Les relations commerciales entre la Russie et la Corée du Nord sont certes beaucoup moins actives. Cependant Moscou a annulé en 2012 90 % de la dette de la Corée du Nord, soit 11 milliards de dollars, motivant cette décision par l’insolvabilité de Pyongyang et la gêne que cette dette posait dans le développent de relations bilatérales. En outre, les projets d’infrastructure russo-coréens, notamment la modernisation du chemin de fer reliant les deux Corées avec Primorié (Extrême-Orient), et plusieurs projets énergétiques lancés au cours des années 2000, sont toujours en cours de réalisation.

« La ville de Sinuiju (à la frontière avec la RPC) est désormais reliée avec Pyongyang par une route bétonnée, sur laquelle le trafic de camions de marchandises est important. On peut noter également la multiplication des chantiers de construction et des lieux de divertissement le long de cette route », analyse Mei Xinyu, chercheur de l’Institut de la coopération économique du ministère du Commerce de la RPC. « Cela montre que la relance économique de la Corée du Nord n’est pas loin, même si l’économie nationale n’est pas encore sortie complétement d’une phase difficile ».

Avec la Russie et la Chine opposées aux sanctions économiques contre la RDPC, le Conseil de Sécurité aura des difficultés à prendre des mesures qui auraient en pratique des conséquences graves pour la Corée du Nord. /L

 

 

Lire sur La Voix de la Russie

 

 

Et chaque lundi le journal de réinformation sur www.prorussia.tv/

 

 

 

 

 

Chiron

24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 11:53

 

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

 

 

 

 

Rarement, un personnage politique aura en si peu de temps, l’espace de quelques petits mois, autant défrayée la chronique que l’ex-compagne du président François Hollande : Ségolène Royal.

Au cœur de divers scandales médiatiques sulfureux autour de sa vie privée avec le président français et lors des dernières élections pour la présidence et surtout pour les législatives, l’ancienne idole du PS qui n’exerçait plus qu’une modeste place de conseiller régional, refait surface par la grande porte.

Apparaissant relativement défraîchie sous un maquillage appuyée, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007, qui vient de traverser un désert politique effarant, affichait un sourire radieux suite à son retour sous les projecteurs des médias. Elle vient en effet d’être désignée au poste de vice-présidente de la BPI, nouvelle banque voulue par le président Hollande afin de soutenir les petites entreprises.

 

Il s’agit en effet d’un outil de l’Etat, chargé justement de jouer le rôle de levier pour aider les initiatives personnelles d’entrepreneurs privés. L’idée était l’un des points de la campagne électorale d’Hollande qui arrive il est vrai tardivement, mais probablement le mariage pour tous était-il prioritaire par rapport au sort de l’emploi en France ?

 

La nomination de Ségolène Royal, bien qu’elle s’en défende ainsi que l’ensemble des élus socialistes, ne peut faire oublier qu’étant réduite à presque rien après une déconfiture politique presque inédite, cette femme trouve ici une porte de sortie honorable. Souvenons-nous d’ailleurs qu’elle avait été finalement invitée à un déjeuner à l’Elysée et que les contacts entre les deux personnages, avec au milieu plusieurs enfants, font sourire quant à la motivation de cette nomination.

 

Il est en effet assez puéril de penser, que même si elle n’a pas été désignée par le gouvernement, les injonctions ou suggestions en coulisse ont dû se trouver assez fortes, pour que la nomination soit effective. Rappelons que la France est pointée du doigt régulièrement face à la dégradation de sa situation démocratique, de sa corruption, de ses délits d’influences et de son népotisme ambiant.

De nombreuses interventions politiques sont venues dénoncer la manœuvre comme l’indique un article dans Le Monde

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/21/segolene-royal-a-la-bpi-la-droite-denonce-un-petit-arrangement_1836660_823448.html.

 

Les « petits arrangements entre socialistes » se poursuivent donc, les nominations intéressées se succédant dans tout le paysage des institutions ou administrations qui comptent, méthode bien connue de « l’épuration » pratiquée par tous les régimes de la Vème République. Nous dénoncions également personnellement le fait dans un article relativement récent : http://french.ruvr.ru/2013_02_03/Hollande-place-ses-fideles-a-des-postes-cles/ .

 

L’affaire évidemment laissera de marbre nombre de Français fatigués des pratiques népotiques qui en arrivent même à entrer dans les us et coutumes, mais le fait doit être dénoncé pour d’autres raisons.

Elle déclarait en effet lors du premier conseil d’administration de cette banque que « sa nomination n’avait rien de surprenant ni d’étonnant puisqu’elle a porté cette idée lors de la campagne des primaires socialistes. »…

 

Un argument massue qui n’a pas été dépassé par les médias français ayant beaucoup réagit sur cet événement mais sans jamais se pencher sur les compétences réelles de Ségolène Royal à la vice-présidence d’une banque publique… Il suffit de regarder son CV pour se rendre compte de l’absence totale de qualification et de formation de cette femme dans le domaine des finances et de la banque, et cette simple constatation éclaire bien la vraie raison de sa présence dans cette nouvelle institution : le népotisme. Car comment justifier la présence d’une personne n’ayant rien dans son cursus qui puisse lui donner l’expérience minimale pour tenir une place dans cette structure ?

 

Si nous nous trouvions dans une institution privée, il est évident qu’un recruteur tant soit peu intelligent et consciencieux ne recrutera pas un profil qui ne correspond en rien au poste vacant, ce simple fait serait la preuve de son incompétence. La question dès lors se pose sur la réalité de la BPI : est-ce un instrument politique ou un instrument réel d’un plan économique pensé et construit ?

 

Sous cet angle, la nomination prend une autre signification, elle arrive au moment où, très tardivement après une série d’événements politiques et internationaux, Hollande se rappelle avoir fixé dans ses vœux aux Français pour 2013, une politique visant seulement l’emploi. Et soudainement, l’idée d’une banque publique nous tombe donc du ciel, avec d’autres parachutistes dont Ségolène Royal.

 

En pleine crise, la banque se retrouve également dotée de 42 milliards d’euros… un argent dont nous pouvons aussi nous demander, comment celui-ci se trouve par miracle disponible dans un moment de crise financière si aigue et au moment où le déficit de la France est abyssal.

 

Ces 42 milliards pour une durée de 5 ans, seront répartis nous dit-on pour 12 milliards afin d’assurer la garantie financière, 20 milliards pour les prêts, et enfin 10 milliards pour renforcer les fonds propres. Mais de nombreuses questions se posent, notamment sur les conditions d’éligibilité, les conditions d’accès aux prêts, la procédure en elle-même, si elle se fera par le biais de banques privées ou en accès directs… Car en ce domaine tout reste à fonder et à organiser.

 

Nous nous étonnons donc qu’un chantier aussi énorme, s’il avait vraiment été dans les idées importantes du PS, n’apparaissent que 8 mois après l’arrivée de François Hollande malgré le passage obligé au Parlement et au Sénat, et qu’il soit resté dans l’ombre de tous les médias aussi longuement s’il revêtait une si grande importance dans un plan stratégique de redressement de l’économie française…

 

La nomination de Ségolène Royal, dont sa gestion catastrophique de la Région Poitou-Charentes est légendaire, couplé à son absence notoire d’expérience en la matière, montre bien que le projet au fond est pris non comme un projet économique sérieux, mais plutôt comme un outil politique construit pour rassurer, après tout cinq ans cela passe très vite. Lorsqu’un gouvernement socialiste se mêle de fonder une banque, vous avouerez le cocasse de la situation ! Vous reprendrez bien un peu de poudre aux yeux ?

 

FRANCE REVOLUTION

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Voir aussi le sujet sur le site de La Voix de la Russie

 

 

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Chiron

 
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 21:57

 

 

 

 

 

Bonsoir !

 

 

 

Une transformation radicale pour l’armée russe (Poutine)
 
23.02.2013, 23:16, heure de Moscou
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Путин Газпром Путин

 
Photo : RIA Novosti

La Russie va renforcer sa capacité de défense sur le fond de l'instabilité dans le monde, a déclaré Vladimir Poutine au Kremlin lors d’un concert consacré à la Journée du défenseur de la Patrie, célébrée en Russie ce 23 février .

« Nous devons être prêts de protéger notre pays et ses citoyens à tout moment, et savoir donner un pronostic de la situation internationale, en développant notre potentiel militaire en fonction », a ajouté Vladimir Poutine.

 

 

Voir sur La Voix de la Russie

 

 

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Chiron

23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:29

 

 

 

 

 

Les Petits Bretons… sablés
Laurent Brayard, Rédaction en ligne
23.02.2013, 14:33, heure de Moscou
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La Bretagne… lorsque nous pensons à la Bretagne nous pensons évidemment à beaucoup de choses différentes et souvent à sa gastronomie. Et à ce sujet, il faut reconnaître qu’elle reste célèbre pour ses spécialités mondialement connues qui attirent toujours des milliers de gourmets, Bretons ou non.

Il y a bien sûr les fameuses crêpes mais aussi les différents fruits de mer, le beurre… salé qui se marie si bien en tartine avec les délicieuses coques et aussi : les moules, les huitres, les crabes et leur cervelle à manger à la cuillère… en passant par l’anguille, les poissons comme la dorade ou le bar et tant d’autres mets qui déjà nous font saliver sans parler des boissons bretonnes, du cidre en passant par le calva breton, l’hydromel et le chouchen.

La Bretagne occupe dans le paysage gastronomique français une place à part, une place d’honneur, de par son histoire, ses spécificités, sa culture. Région mythique, elle reste souvent assez peu connue des Français et nous aurions tendance à espérer que cela continue, car ce pays a su protéger plus qu’ailleurs, à la fois son littoral, ses traditions et aussi son paysage. La Bretagne est en particulier une des rares régions où la politique d’installations de lignes électriques est passée résolument par l’enterrement des câbles, quitte à mettre la main à la poche. Sagesse et fierté, courage et intelligence qualifient bien l’âme bretonne.

En France, l’image répandue est toutefois assez différente, celle d’une Bretagne grise et humide, celle des tempêtes et des marins en détresse, le pays du crachin et de la pluie, des eaux froides et inhospitalières pour la baignade. Mais cette contrée magnifique est pourtant un endroit de douceur où il fait bon vivre. De son ancienne capitale, Nantes, en passant par Vannes ou Saint-Malo, c’est toute la splendeur et la gloire d’un peuple courageux qui s’étalent à travers ses monuments, à travers son architecture, à travers sa nature et ses paysages. Un pays de cartes postales, un pays de musiciens, mais aussi un pays où il fait bon vivre, une des régions où la qualité de vie est souvent supérieure à la moyenne française et aussi surtout : où l’on mange bien… et même très bien !

Au-delà des mets de fête qui nous ramènent à la Bretagne au moment de Noël et du Nouvel an, la Bretagne est en effet l’une des régions productrices en agroalimentaire parmi les plus prolixes. Lait, beurre, produits laitiers divers, volailles, œufs, viande de porc ou de veau, choux fleurs ou artichauts, ah cette Bretagne nous régale, et pas seulement en France et bien au-delà des frontières de l’Hexagone. Elle apparaît pourtant si lointaine et parfois si inaccessible que nous en oublions quelques plaisirs simples que sont ses desserts succulents, far breton ou sablé breton… la simplicité incarnée !

C’est justement autour des sablés bretons que nous vous invitons aujourd’hui avec une recette très facile à réaliser et qui ravira vraiment les papilles de toute la famille, des plus petits (les plus intéressés), aux plus anciens (au moins aussi intéressés mais en secret !). Faites-vous plaisir et régaler vos proches et vos amis avec les sablés ou pavés bretons !

 

Préparation :15 minutes

Cuisson :15 à 20 minutes à 190° C


Ingrédients: pour 24 à 36 sablés

- 200 g de farine

- 150 g de beurre salé breton

- 150 g de sucre

- 2 jaunes d’œuf

- 15 g de levure

 

Mélangez vos ingrédients dans un grand saladier,

D’abord le sucre, la farine et la levure,

Puis ajoutez le beurre mou et les jaunes d’œufs,

Réservez au frais dans un film alimentaire ou un torchon, la pâte pendant une à deux heures,

Sur un plan de travail fariné, diviser la pâte obtenue en 24 ou 36 morceaux :

Prenez chaque morceau, roulez le entre vos deux paumes, aplatissez-le puis disposer le sur une plaque que vous aurez au préalable recouverte de papier sulfurisé,

Tracez avec un couteau des lignes dans un sens puis dans l’autre ou si vous en avez la patience ou l’envie des dessins de votre choix (les plus petits vont adorer !),

Vous pouvez aussi (c’est mieux) les placer dans divers petits moules ou cercles beurrés selon ce que vous possédez,

Enfournez vos sablés dans votre four, et placez la grille ou la plaque très haut dans le four,

Les sablés doivent rester blonds, et pour ceux qui se trouvent dans un moule, attendez deux minutes avant de les sortir du four, ils pourraient se briser très facilement car ils sont très friables.

 

Variante :

Si vous avez choisi d’en réaliser seulement 24, ils auront la taille d’une petite tartelette que vous pouvez parfaitement agrémenter et garnir d’une ou de plusieurs fraises. Dans ce cas, utilisez non pas un beurre salé mais du beurre doux.

Mis à part les fraises, toute une série de garnitures diverses est envisageable, de diverses préparations au chocolat, en passant par des pâtes à tartiner, confiture de lait, noix, pistaches, d’autres fruits, notamment des fruits rouges comme la framboise, la myrtille etc.

Ils peuvent être également parfumés à l’aide d’agrumes, tels que le citron ou l’orange, en matière de garniture ou de variantes, seule votre imagination fixera la limite !

 

Bon appétit !

 

 

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Chiron

23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:12

 

 

 

 

 

Situation insurrectionnelle à La Réunion

22 février 2013

Situation insurrectionnelle à La Réunion

22/02/2013 – 12h00
SAINT-DENIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - 
Depuis mardi, l’île de la Réunion est en proie à une véritable guérilla urbaine.
Plusieurs barrages constitués de branchages et de poubelles enflammées ont été installés à différents carrefours de Saint‑Denis, des voitures ont été la cible de jets de pierre, une mairie annexe a été incendiée, un poste d’essence détruit. Des magasins ont été pillés hier et de nombreux véhicules incendiés. On ne compte plus les affrontements entre les policiers et gendarmes, et des groupes de jeunes répliquant aux tirs de grenades lacrymogènes par des jets de pierres et de cocktails Molotov.

 

Pourtant, la grande presse française évoque de simples « heurts »

L’Etat‑PS redouterait‑il que l’exemple réunionnais ne provoque un embrasement des banlieues françaises ? A l’origine, lundi dernier, les protestations populaires tournaient autour du prix du carburant et du coût de la vie. Depuis mardi, les jeunes des cités « sensibles » de Saint‑Denis de La Réunion se sont mêlés à ces mouvements protestataires. Une conjonction qui a abouti à une véritable situation insurrectionnelle. Le taux de chômage général sur l’île approche les 30%. Quant au taux de chômage chez les jeunes, il est de 60%. Ces événements ne font que mettre en lumière les méfaits des politiques d’assistanat menées depuis des décennies dans les Dom‑Tom.

Peut‑on prévoir la suite des événements ?

Peu de précisions filtrent. Ainsi, des chiffres contradictoires sur le nombre d’émeutiers sont avancés. Selon Benoît Huber, le directeur de cabinet du préfet, les responsables de ces émeutes sont « Une petite centaine de jeunes cagoulés ». Mais, selon les journaux locaux, ils seraient « 300 ou 400 jeunes ». Jean‑Yves Langenier, maire communiste du Port est pour sa part très inquiet : « Nous n’avons aucun élément qui nous permette de croire à un apaisement. Je ne sais pas jusqu’où vont aller l’exaspération des quartiers et la frustration des Portois. Une étincelle peut à tout moment embraser La Réunion dans son ensemble. Rappelez‑vous, notre île est un volcan, il peut péter à tout moment ».

Crédit photo : DR.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 11:23

 

 

 

 

 

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