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Les 4 accord tolteques

29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 14:00

 

 

 

 

 

Le Franc Français 2002 - 2012

 

 

Le franc français (abrégé en F, FF, Fr, FRF) est une ancienne unité monétaire (monnaie) de la France, utilisée également en Andorre et à Monaco.

Bien qu’une pièce portant le nom de « franc » ou « franc à cheval » ait existé dès le 5 décembre 1360, le franc français ne fut l’unité monétaire (monnaie) unique de la France qu’entre le 7 avril 1795 et le 31 décembre 1998 (et l’unité monétaire commune en Andorre et à Monaco). Il succède en effet à la livre tournois, qui fut l’unité de compte de l’Ancien Régime, le franc n’étant alors qu’une monnaie de règlement.

Le 1er janvier 1999, le franc est devenu une division nationale de l’euro, la monnaie commune. Le 1er janvier 2002, le franc français a totalement cessé d’être unité de compte avant de cesser son cours légal le 17 février 2002, date à laquelle il a été remplacé par l’euro devenu monnaie unique, les pièces et billets en francs français étant démonétisés.

 

 

Évolution du pouvoir d'achat du franc français[modifier]

Histoire[modifier]

Sous l'Ancien Régime[modifier]
Article connexe : Monnaie d'Ancien Régime.
Le franc à cheval de Jean le Bon.

Le 5 décembre 1360, les premiers francs sont frappés à Compiègne, pour aider à payer la rançon du roi Jean II de France (capturé par les Anglais le 19 septembre 1356 à la bataille de Poitiers). Dénommé le franc à cheval, il s'agit en fait d'un écu tiré à 3 millions d'exemplaires, pesant 3,87 grammes d'or fin et valant une livre tournois ou 20 sols. Le roi y est représenté sur un destrier, armé d'un écu à fleur de lys et brandissant l'épée, avec le terme « Francorum Rex » (Roi des Francs). Bien que le mot « franc » signifie « libre », il est plus probable que le nom de la monnaie vienne tout simplement de cette inscription.

En 1385, le franc est frappé à l'image du nouveau roi Charles VI. Sur une pièce de 3,06 grammes d'or, le monarque est représenté à pied. Cette pièce est appelée le franc à pied.

En 1575, le roi Henri III fait frapper un franc d'argent de 14,18 grammes à 833/1000 valant 20 sols et quatre deniers, soit une valeur légèrement supérieure à la livre tournois. En même temps, on frappe des subdivisions du franc : le demi-franc et le quart de franc. Il crée aussi un écu d'or valant 3 livres tournois en tant qu'unité monétaire de compte.

Le roi Henri IV émet, en 1586, une déclaration interdisant la frappe des francs. Seules les subdivisions peuvent continuer à être frappées. Cette décision est prise car les pièces sont souvent grattées pour récupérer un peu d'argent.

Le roi Louis XIII fait émettre des demi-francs et quart de francs respectivement de 7,094 g et 3,547 g d'argent à 833/1000. Louis XIII décide de réformer le système monétaire en 1640 et le 23 décembre 1641, le roi fait frapper une belle pièce d'or à laquelle il donne son prénom : le louis d'or. Le louis d'argent qui en découle est appelé écu; le franc devient alors une monnaie désuète. Cependant, le terme « franc » reste vivace dans les esprits ; Molière, Boileau dans leurs œuvres emploient le mot « franc » pour « livre », ainsi que Madame de Sévigné dans les lettres à sa fille.

Sous la Révolution[modifier]
Assignat de 100 francs.

La loi du 18 nivôse an III (7 janvier 1795) permet l'émission des premiers assignats libellés en francs.

Suit la loi sur l'Instruction publique du 18 germinal an III (7 avril 1795), qui fixe la nomenclature définitive des nouvelles mesures républicaines (le mètre, l'are, le stère, le litre, le gramme), débaptise la vieille livre tournois (rappelant trop la royauté) et décide que l'unité monétaire officielle de la France est le franc. Sa contenance est de 5 grammes d'argent. La loi confirme le système décimal qui avait été donnée par la loi du 1er août 1793 adoptant le système métrique : un franc est subdivisé en 10 décimes ou 100 centimes, mais les monnaies prévues ne seront jamais frappées.

Avec la loi du 28 thermidor an III (15 août 1795), le franc devient l'unité monétaire française. Elle va préciser les caractéristiques des nouvelles pièces d'argent. Elles auront pour type la figure d'Hercule unissant les figures allégoriques de l’Égalité et de la Liberté avec la devise « Union et Force ». Le poids de la pièce de un franc est fixé à cinq grammes d'argent au titre de neuf dixièmes de métal pur (0,900/1000), soit un poids de 4,5 grammes, ce qui permet de retrouver un poids pratiquement égal à celui donnée à la livre depuis 1726 (4,50516 grammes).

La loi du 25 germinal an IV (14 avril 1796) donne les équivalences livre/franc : la livre tournois pèse 4,50516 grammes d'argent, et le franc 4,50 grammes d'argent fin. La livre tournois est donc très légèrement supérieure au franc, mais la loi décrète que la pièce de 5 francs soit donnée et reçue pour 5 livres tournois, 1 sou et 3 deniers. Le franc vaut donc officiellement 1 livre tournois 0 sol et 3 deniers (inversement, 1 livre = 0,9877 franc).

Ce qui peut sembler une escroquerie n'en est pas : une étude sur une importante quantité de livres tournois en circulation montrait que, du fait de l'usure, le poids moyen d'une pièce de 1 livre était inférieur à 4,50 grammes d'argent et se situait à 93 % du poids théorique. À la longue, 1 livre sera égale à 1 franc (soit 20 sols = 100 centimes ou 10 décimes).

Pièce de 5 francs en argent, l'An V de la République (1796), première émission du Franc, graveur Augustin Dupré, type "Union et Force" - 35 mm, 25 g - Cabinet des médailles n° BN 3905.

Cependant, à l'époque, cela demande du temps pour changer la monnaie. La production de pièces ne suffit pas à la demande, le pays souffre d'un manque général de métaux (or, argent mais aussi cuivre et bronze). Notamment, beaucoup d'émigrés sont sortis de France avec leurs métaux précieux. Pour accélérer la mise en place de la nouvelle monnaie, deux mesures sont mises en place :

  1. la loi du 2 fructidor an IV (19 août 1796) décide que les pièces de billon de Louis XV et des règnes antérieurs peuvent circuler pour 2 sous (10 centimes) mais en pratique le public ne les accepte que pour 1 sou ½.
  2. une campagne de récupération des métaux est mise en œuvre : dons patriotiques, confiscation des biens des émigrés, fonte de la vaisselle royale, fonte de l'argenterie et de l'orfèvrerie des églises et des abbayes, 30 000 cloches sont fondues.

Enfin, à partir de 1796, les guerres vont aussi permettre de faire venir des masses de métaux de toute l'Europe (45 millions de livres en 1796).

La loi des 16-17 floréal an VII renverse le principe de la primauté de la livre tournois, et impose d'évaluer les monnaies royales en francs et centimes quand bien même elles seraient énoncées en livres/sous/deniers. Elle oblige les comptabilités et stipulations à être établies en francs à dater du 1er vendémiaire an VIII. Elle donne les valeurs relatives des monnaies de la livre tournois, fixe le paiement des engagements, rentes, provisions, etc. Elle impose que les traitements des fonctionnaires, les impôts, transactions, les actes entre les particuliers, les retraites soient exprimés en francs.

Franc germinal[modifier]

En 1800, la Banque de France est créée.

La loi du 14 germinal an XI (4 avril 1803) permet aux services de l'État de reprendre au poids les monnaies rognées ou altérées. L'arrêté du 17 Prairial An XI (6 juin 1803) publie un tarif de deux pages pour la reprise destinée à la refonte des monnaies d'or et d'argent de tous les pays d'Europe et de presque tous les pays d'Asie.

La loi du 17 germinal an XI (7 avril 1803) institue le bimétallisme : 1 franc = 0.3225 g d'or fin ou 5 g d'argent à 900/1000ème.

L'argent revient à l'honneur : les pièces de ¼, ½, 1 franc, 2 francs, 5 francs, sont frappés dans ce métal, mais il est aussi frappé des pièces de 20 et 40 francs en or, d'où l'appellation de « franc-or » qui s'imposera au milieu du XIXe siècle. La Banque de France devient l'institut d'émission privilégié, ainsi que ses succursales.

Sous Napoléon 1er, la France se constitue un vaste empire en Europe, et hors d'Europe, dans lequel le franc circule largement. La Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et le Nord de l'Italie y sont intégrés.

Le 23 décembre 1865, est créée l'Union monétaire latine, sous forme d'une association monétaire définissant les principes d'uniformité monétaire en termes de poids, titre de métal et cours pour les monnaies de quatre pays (France, Belgique, Suisse et Italie) auxquels se joint la Grèce en octobre 1868.

Le franc germinal ou franc-or est une monnaie très stable jusqu'en 1914, malgré remous politiques et scandales financiers en France et accompagne le développement du pays et de sa richesse pendant 125 ans, jusqu'en 1928 et l'avènement du « franc Poincaré ». En 1915, un franc équivalait à 2,53 euros (2007)[2].

De 1803 à 1928, le franc-or fixé à 0,3225 g constitua l'unité monétaire nationale[3].

Franc Poincaré[modifier]
Article connexe : Monnaie de nécessité.
Pièce de 1 franc en argent émise pour la dernière fois en 1920 : le franc germinal n'est plus qu'un rêve...

L'État a beaucoup dépensé pour financer la Première Guerre mondiale. La guerre devait être courte; l'ampleur des dépenses n'avait pas été prévue. Les dépenses prévues pour cette guerre courte étaient évaluées à 20 milliards de francs (le budget pour 1914 est de 5 milliards). Les dépenses totales liées à la guerre s'élevèrent à 140 milliards de francs. Seuls 15 % sont couverts par l'impôt (dont l'impôt sur le revenu voté en 1914 et appliqué en 1916-1917). On eut d'abord recours à l'augmentation de la masse monétaire. En 1914, il y avait 6 milliards de francs en circulation ; en 1919 : 25,5 milliards. En parallèle, la Banque de France utilisa le stock d'or pour gager les premières dépenses à hauteur de 5% à 8% comme il était d'usage. Cependant, l'encaisse-or diminua fortement du fait des transactions interbancaires et internationales. Une autre solution pour couvrir les frais de guerre fut l'emprunt : auprès de la population française sous forme de bons de la Défense (75 milliards à court terme, mais toujours renouvelés) et 25 milliards en emprunts à long terme. Il y eut aussi des emprunts à l'étranger : 40 milliards à la Grande-Bretagne et aux États-Unis. Tout cela entraîna une hausse de l’inflation, une perte de capital pour la population française et procura un moyen de pression économico-politique à cette même population avec les bons de la Défense, mais aussi aux États-Unis et à la Grande-Bretagne au moment des négociation de la Paix.

L'Allemagne, considérée par la France, puis par le Traité de Versailles, comme unique responsable du conflit, a été condamnée à payer des réparations aux vainqueurs pour un montant de 132 milliards de mark-or devaient être étalés en termes de remboursement sur trente ans, mais l'Allemagne ne put payer que 22 milliards (dont 9 milliards à la France)[4].

La France comptait sur ces réparations pour équilibrer son budget. L'État finançait la reconstruction et les indemnisations des victimes avec un artifice comptable : les dépenses engagées étaient équilibrées dans le budget par la création d’une rentrée fictive, prenant en compte les réparations à venir. C’est ce qui a donné l’expression « L'Allemagne paiera ». Raymond Poincaré, qui voulait une application intégrale du traité de Versailles, considérait que l'Allemagne faisait tout pour ne pas payer en menant une politique de surinflation. Pour obtenir le paiement, Poincaré décida l'occupation de la Ruhr — région la plus industrialisée d'Allemagne — à partir de janvier 1923 pour aller chercher « un gage productif ». Le gouvernement allemand décida la résistance passive. Cela créa dans le pays une hyperinflation. Mais la France était isolée diplomatiquement et sa monnaie fut fragilisée, entrainant la défaite électorale de Poincaré. Il appliqua en effet des solutions draconiennes, qui sauvèrent le franc. Sous la direction du banquier Raymond Philippe, à l'origine de la formation du comité des experts, il fut considéré comme un magicien financier grâce à ce « Verdun financier », mais les décrets-lois de rigueur (impôts augmentés de 20 % et économies publiques) entraînèrent le mécontentement de la population et la victoire électorale du Cartel des gauches.

Le Cartel avait affirmé sa volonté d'un retour à une laïcité intégrale. Les nombreuses manifestations catholiques furent soutenues par la droite et l'extrême-droite, ainsi que par la hiérarchie catholique. Les journaux catholiques demandèrent à leurs lecteurs de ne plus souscrire aux emprunts d'État, voire de ne pas renouveler leurs bons du Trésor (souvent d'anciens bons de la Défense à 3 mois, toujours renouvelés jusque là).

Le président du Conseil Édouard Herriot dut faire marche arrière. Pour financer sa politique, et couvrir les frais liés à la Première Guerre mondiale, le gouvernement n'avait pas assez avec les emprunts et les bons. Il faisait donc (depuis très longtemps) appel à la Banque de France pour qu'elle lui fît des avances sur recettes : le gouvernement touchait le montant des impôts en avance, et remboursait ensuite la Banque de France. Celle-ci avait toujours accepté, et avait toujours accepté aussi le dépassement du montant maximal fixé : le plafond des avances. Mais la Banque de France était une banque privée (200 actionnaires, appartenant aux 200 plus riches familles de France), très opposés au Cartel. Le 10 avril 1925 la Banque de France annonça que le Cartel avait crevé le plafond.

Herriot dit que le Cartel s'était heurté au « Mur d'Argent » et toute la gauche critiqua les 200 familles. Le gouvernement Herriot tomba.

Le Cartel agonisa pendant presque un an. Pendant ce temps, la crise financière se creusait : la livre monta à 235 F en juillet 1926. Poincaré fut rappelé.

Pièce de 1 franc (1938) issue de la réforme Poincaré.

Il devint président du Conseil et ministre des Finances. Sa politique économique (augmentation des impôts et rationalisation de l'administration), toujours inspirée par Raymond Philippe, ramena la confiance et éloigna le danger du remboursement des bons. Pour éviter le retour d'un tel danger, on décida la création de caisses d'amortissement chargées de la gestion de la dette de l'État, financées par des taxes sur le tabac et des loteries. Le franc se redressa et revint en décembre 1926 à 122 francs pour 1 livre. L'idée du gouvernement et de la Banque de France était de stabiliser la monnaie à 120 francs pour une livre et de restaurer la convertibilité en or. Plutôt qu'une politique de revalorisation longue et coûteuse (les problèmes de la Grande-Bretagne ayant choisi cette solution pour ramener la convertibilité de la livre en or en faisaient un modèle-repoussoir), on fit le choix de la dévaluation. On attendit cependant la victoire électorale de Poincaré aux élections de 1928. Le franc Poincaré fut alors mis en place. Il valait 1/5e du franc germinal et représentait 58,95 milligrammes d'or fin[5]. Cette dévaluation permit la conquête de marchés extérieurs, mais mit fin à l'illusion d'un retour à la Belle Époque.

Seconde Guerre mondiale[modifier]

Pendant l'occupation allemande, sous le régime de l’État français de juillet 1940 à août 1944, les monnaies furent changées : la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » fut remplacée par « Travail, Famille, Patrie » et la francisque de Vichy remplaça les emblèmes précédents.

Articles détaillés : Billet drapeau et Billet du Trésor.

À la Libération les Américains, avec l’AMGOT, tentèrent d’imposer le « billet drapeau » (« US Occupation franc »)[6]. Mais le général de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), s’y opposa et fit retirer cette monnaie de la circulation à partir du 27 juin 1944[6], la considérant comme de la « contrefaçon ».

Nouveau franc[modifier]

Revenu au pouvoir en juin 1958, le général de Gaulle décide de réformer la structure économique et constitutionnelle du pays, et confie au ministre des Finances Antoine Pinay et à l'économiste Jacques Rueff, la mission de créer un « franc lourd », en parallèle à une nouvelle dévaluation de 17,5 %, la septième depuis la Libération qui fait que le franc ne pèse plus que 1,8 milligramme d'or[5]. Ce « nouveau franc » vaudra 100 « anciens francs » ; ainsi un produit à 519 (anciens) francs coûtera désormais 5,19 (nouveaux) francs, ou 5 francs et 19 centimes (division par 100). Ce « nouveau franc » est parfois appelé franc Pinay ou plus rarement franc de Gaulle. L'abréviation est « NF ».

En 1963, le nouveau franc est simplement appelé « franc ».

Surnoms et termes populaires[modifier]

Le nouveau franc fut souvent évoqué sous le surnom de « cent balles[7] » (100 anciens francs). À la longue, le terme balle évolua lui aussi vers le nouveau franc lui-même ; ainsi « 100 balles » devint le billet de cent francs (nouveaux) ; ce dernier avait été connu comme « dix sacs » (1 sac = 1000 anciens francs). Un million d'anciens francs était « une brique », une « patate » ou « un bâton ».

Passage à l'euro[modifier]

Le sort du nouveau franc est scellé par la ratification du traité de Maastricht en 1992, prévoyant une monnaie unique gérée par la Banque centrale européenne. Après 44 ans d'utilisation, le nouveau franc est remplacé le 1er janvier 1999 par l'euro (le 1er janvier 2002 pour les pièces et billets) au taux de conversion de 6,55957 FRF pour euro. Il n'a plus cours légal depuis le 17 février 2002[8].

Joaquin Jimenez a dessiné certaines des dernières pièces en francs (comme la pièce de 100 francs « Jean Monnet ») et l'« Arbre Étoilé » de la face française des pièces de 1 et 2 euros.

Outre la France, le franc français était également usité en principauté d'Andorre et en principauté de Monaco.

Le 17 février 2005 fut l'ultime jour pour échanger ses derniers francs métalliques à la Banque de France. La semeuse d'Oscar Roty tire sa révérence. Au contraire de certains pays comme l'Allemagne ou l'Autriche qui autorisent toujours les échanges, la France ne reprend plus les vieilles pièces de son ancienne devise. Le 17 février 2012 fut le dernier jour pour échanger les billets en francs contre des euros. En trois ans le ministère des Finances a récolté quelque 30 000 tonnes de pièces revendues pour être fondues ce qui a rapporté 200 millions d'euros. Les pièces intéressantes du point de vue des collectionneurs sont rares ou extrêmement rares, parmi elles on peut citer :

  • la pièce de 1 centime épi (acier), millésime 1991 est très rare, 1980, 1986, 1997 à 2001 pour les coffrets de collection, 1981 à 1985, 1987 à 1995 rare ;
  • la pièce de 5 centimes (aluminium, bronze), millésime 1967 et 1989 sont rares, 1992, 1993, 1995, 1996 sont quatre années frappées avec des coins différents, 1999 et 2001, sont deux années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 10 centimes (aluminium, bronze), millésimes 1962, 1965, 1966, deux années relativement rares, 1999, 2001, sont deux années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 20 centimes (aluminium), millésimes 1965, 1966, deux années relativement rares, 1998, 1999, 2001, sont trois années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 1/2 franc soit 50 centimes (nickel), millésime 1979 à 1982, 1988 à 1990 est rare, 1980, 1998, 1999, 2001, sont trois années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 1 franc (nickel), millésimes 1980, 1986, 1997, 1998 et 2000, a été frappée pour les coffrets de collection ; millésimes 1979 à 1984, 1986 à 1990, 1993, 1995 à 1998, 2000 rare ;
  • la pièce de 2 francs (nickel), millésime 1991 est très rare, frappée à seulement 2 500 exemplaires ; 1984 à 1993, 1995, 1999, 2001 rare, 1999, 2001 frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 5 francs (cupronickel, plaqué nickel), millésimes 1979 à 1986, 1988, 1989, 1996 à 2001 sont rares ;
  • la pièce de 10 francs (nickel, cuivre, aluminium), millésime 1993 a été frappée pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 20 francs (nickel, cuivre, aluminium), a peu circulé car thésaurisée, bien qu'elle ne soit pas rare ;
  • la pièce de 100 francs (argent), millésimes 1995 et 1996 sont rares, particulièrement thésaurisée.

Notes et références[modifier]

  1. Fr est utilisé officiellement pour le franc suisse, certaines machines à écrire disposaient d'une touche unique Fr
  2. Carnet de route, Suivi de Lettres de Maurice Genevoix : et autres documents, Table Ronde, 2008 (ISBN 2-7103-3083-0) 
  3. Il fallait donc 3 100 F et 77 centimes pour un lingot d'1 kg d'or fin.
  4. le coût abyssal de la Grande Guerre [archive] - La France de 1914 à 1940, de Jean-Jacques Becker, Professeur émérite à Paris X
  5. a et b Petite histoire du Franc [archive]
  6. a et b (en) Kelly Edwards et Steven Still, « Dubious Liberators: Allied Plans to Occupy France, 1942-1944 » [archive], éd. Ted Rall, sur le site rall.com, consulté le 18 janvier 2009.
  7. argot de l'époque
  8. Fin du cours légal du franc, passage définitif à l'euro, le 17 février 2002 à Bercy, Intervention de Laurent Fabius, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie [archive]

Bibliographie[modifier]

 

 

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_fran%C3%A7ais

 

 

 

Nostalgie :)

 

 

 

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Chiron

29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 12:11

 

 

 

 

Les ethnies du Kamtchatka
Les ethnies du Kamtchatka

Culture

Bien avant que le Kamtchatka ne soit « découvert » par les Russes, des ethnies l’habitaient déjà depuis des temps séculaires :

Une autre ethnie vivait, elle, sur les îles Aléoutiennes avant que les Russes ne déplacent quelques uns de ses membres au Kamtchatka. Il s’agit des Aléoutes.

Les Koriaks :

Les Koriaks forment l’ethnie majoritaire qui peuple le nord du Kamtchatka et vit dans le district autonome de Koriakie.

Les Koriaks se répartissent en deux catégories : les nomades et les sédentaires.

Avant l’arrivée des explorateurs, les Koriaks, qu’ils soient nomades ou sédentaires, pratiquaient tous deux la chasse et le piégeage des bêtes à fourrure sans que cela occupe une place prédominante dans leur économie. Pour la chasse ou la guerre, ils utilisaient des arcs avec des flèches, des lances et des frondes.

Les koriaks sédentaires :

Les Koriaks sédentaires établis dans des villages le long des côtes sont surnommés les Nimilans.

Les Nimilans vivaient principalement de la pêche côtière. Le poisson était attrapé à l’aide de filets tissés avec des tiges d’orties. Leur conception nécessitait un travail laborieux qui pouvait prendre deux années pour un piètre résultat : la solidité n’était pas au rendez-vous et la plupart ne duraient qu’une année.

La chasse aux mammifères marins occupait la seconde place de l’économie des Koriaks sédentaires. Ils sortaient en mer sur des canots et se servaient de harpons propulsés par des arcs ainsi que de lances. La peau des animaux rentrait aussi bien pour garnir leurs skis, confectionner des chaussures, sacs, ceintures…

Les Nimilans ont également beaucoup développé d’activités domestiques telles que la sculpture sur bois et sur os, le travail des métaux, la conception de vêtements et de tapis.

En été, ils sortaient en mer à bord de grand canots dans la baie de la Penjina pour la chasse à la baleine.

Les koriaks sédentaires avaient une habitation pour l’hiver, une pour l’été.

Les Koriaks nomades :

Les Koriaks nomades sont surnommés les Chavchouvens, ce qui signifie «éleveurs de rennes», et vivent dans la toundra.

Le renne leur fournit tout ce dont ils ont besoin pour vivre : ils consomment sa viande, sa peau est utilisée pour la confection de vêtements, ses os rentrent dans la fabrication d’outils, d’articles ménagers divers et sa graisse sert de source d’éclairage.

De plus, le renne, qui leur sert de moyen de locomotion, rentre également comme élément de construction de leur habitation mobile : la yaranga.

De nos jours, les Koriaks élèvent toujours des rennes, pêchent, chassent et travaillent toujours la fourrure.

La langue koriak est enseignée aux enfants dans les écoles maternelles. A Palana, une école des arts a été ouverte, plusieurs collectifs collaborent auprès de la maison de la culture pour la préservation de la langue et le folklore koriak. La radio et télévision émettent également en langue koriak.

Pour la défense des populations de la circonscription, une organisation a été créée dans le but de veiller aux lois qui permettent la sauvegarde de leurs traditions. Les Koriaks siègent en outre à «association des peuples indigènes du nord, de la Sibérie et de l’Extrème-Orient de la Fédération de Russie».

Les Itelmènes :

Les Itelmènes (ce qui signifie «habitant du lieu» en langue itelmène) serait la population la plus ancienne du Kamtchatka.

Leurs premiers contacts avec les Russes remontent à 1697, ceux-ci les nommaient les Kamtchadals.

Leur territoire s’étendait du cap Lotopka, au sud de la péninsule, à la rivière Tiguil, au nord-ouest jusqu’à la rivière Oukla, au nord-est.

Les Itelmènes construisaient leurs villages sur le bord des rivières, la pêche leur apportant leur principal moyen de subsistance. Plusieurs se trouvaient sur les rives de la Kamtchatka, Elovka, Bolchaya, Bistraya et Avacha ainsi que sur celles de la baie d’Avacha.

Dès la débâcle (fonte des glaces) toute l’activité des Itelmènes se trouvait concentrée sur et au bord de l’eau. D’avril à décembre, ils naviguaient à bord de bateaux plats entièrement sculptés et creusés dans du bois de peupliers. S’ils possédaient des filets semblables à ceux des Koriaks, ils établissaient également des barrages pour capturer les poissons, essentiellement des salmonidés.

Ils les préparaient de diverses manières : ils en séchaient une partie, l’autre stockée dans des fosses spéciales afin d’être fermentée. Il ne pouvait pas conserver une grosse quantité de poissons car ne possédaient pas de sel.

Hormis, la pêche, ils se livraient à la cueillette de plantes médicinales, affaire de femmes, et la chasse (renard, zibeline, mouflon des neiges, otarie de Steller, phoque, loutre de mer), affaire d’hommes.

Les vêtements des Itelmènes, s’ils ne différaient guère de ceux des Koriaks ou des Tchouktches par leurs lignes, se démarquaient de part leur élégance. La zibeline, le mouflon des neiges, le renard et même du chien étaient utilisés pour la confection de ces vêtements élaborés principalement par les femmes.

Ces dernières avaient coutume de porter des perruques qui, par leur solidité et massivité, leur apportaient respect.

Aujourd’hui, dans la région de Tiguil vivent vingt-deux communautés itelmènes qui s’occupent essentiellement de l’élevage de rennes, de la chasse aux mammifères marins et de la pêche.

En 1988, un dictionnaire de la langue itelmène a été édité. Dans le district autonome de Koriakie, elle est enseignée dans trente-deux écoles et à Palana, la capitale locale, elle est véhiculée par la radio et la télévision.

Les Itelmènes sont représentés au sein de l’«association des peuples indigènes du nord, de la Sibérie et de l’Extrème-Orient de la Fédération de Russie» par le «conseil de la renaissance itelmène».

Les Evènes :

Les Evènes ou Lamoutes forment un peuple qui est présent en République de Sakha (ou Iakoutie), dans l’Oblast de Magadan, dans le district autonome de Tchoutkotka, au Kamtchatka et dans la région d’Okhotsk (Kraï de Khabarovsk).

De part leur culture, les Evènes sont proches des Evenks.

Ils se répartissaient en deux catégories :

les Evènes des zones continentales : éleveurs de rennes broutant dans des pâturages espacés les uns des autres d’une dizaine de kilomètres. En plus d’être la base de leur alimentation, les rennes servaient de monture et de bêtes de somme aux Evènes. Ils chassaient (rennes sauvages, mouflon des neiges, bêtes à fourrure) et pêchaient.

les Evènes des zones côtières : ils se déplaçaient au printemps de la taïga continentale aux rives de la mer d’Okhotsk et inversement en automne, pratiquaient la pêche côtière, la chasse ainsi que l’élevage de chiens de traîneaux.

Deux types d’habitations existaient chez les Evènes : une de type Evenk, appelée tchoum, une de type tchouktcho-koriak, la yarangua.

Leurs vêtements par la composition et la coupe étaient semblables à ceux des Evenks.

La culture et les traditions des Evens amorcent un renouveau de nos jours. La langue évène est enseignée dans les écoles supérieures et est relayée par les médias (journaux et radio-télévision).

Les Tchouktches :

Les Tchouktches sont les voisins nordiques des Koriaks. Une partie de ceux-ci se sont installés au Kamtchatka.

Leur nom, littéralement signifie «hommes de rennes» (tchaoutchou). Un Tchouktche à la tête d’un troupeau de moins de cent bêtes était considéré comme pauvre et se voyait confisquer le droit de posséder des bêtes. Cette particularité a conduit à de multiples conflits.

Les maisons des Tchouktches ressemblaient à celles des Koriaks.

A l’instar de ceux-ci, il existe aussi des villages de sédentaires vivant de la pêche et de la chasse aux mammifères marins. A cette fin, ils utilisaient des arcs, des flèches, des lances et des harpons dont les pointes étaient constituées d’os et de pierre.

Des informations relatent le fait que les Tchouktches commerçaient avec les Esquimaux non loin des côtes américaines.

Ils se déplaçaient principalement à dos de rennes, mais comme les Koriaks et Itelmènes, se servaient de kayak et de chiens de traîneaux.

Les Aléoutes :

Les Aléoutes sont originaires des îles Aléoutiennes et se nomment entre eux les « Ounangans » (les habitants de la côte).

En 1825, la compagnie russe d’Amérique ont fait «déménager» dix-sept familles d’Aléoutes des îles Aléoutiennes sur l’île de Béring.

Traditionnellement, ils vivaient de la chasse aux mammifères marins et de la pêche. Ils récoltaient également des oeufs de colonies d’oiseaux marins et les conservaient dans de la graisse en vue de l’hiver.

Des yourtes semie-enterrées tenaient lieu d’habitation aux Aléoutes qui avaient coutume de se déplacer avec des attelages de chiens.

Crédits photos

Nous remercions les auteurs des photos et propriétaires des droits qui nous ont permis d’illustrer cet article. Vous pouvez consulter leurs pages internet en cliquant sur les liens correspondant aux photos.

 

 

 

Lien : http://www.kamtchatka.ru/?p=166

 

 

 

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Chiron

  • les Koriaks,
  • les Itelmènes,
  • les Evènes,
  • les Tchouktches.
29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 12:04

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

Les peuples de la Russie : les Koriaks
Depuis longtemps la Russie a hébergé des peuples avec des cultures, des réligions différantes. Dans la rubrique « Les peuples de la Russie » vous pouvez apprendre des peuples qui habitent notre Patrie vaste. Les Koriaks sont un peuple nomade du Kamtchatka qui habite dans le kraï du Kamtchatka, l’oblast de Magadan et le district autonome de Tchoukotka. Le nombre des Koriaks en Russie atteint 8,9 mille personnes. Sur la photo : une manifestation d’un ensemble de danse national koriak « Mengo ».
26 Juillet 2012

 

 

Voir le diaporama ici : http://french.ruvr.ru/photoalbum/82996013/82996030/

 

 

 

Quelques images :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

:) :) :)

 

 

 

 

 

 

Chiron

 

 

28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:57
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 08:38

 

 

 

 

Bonjour !

 

 

 

 

Un temple Maya aux masques gigantesques trouvé (Vidéo)

Un temple Maya aux masques gigantesques trouvé (Vidéo)

Les rechercheurs ont découvert le Temple du Soleil de la nuit de Maya qui était considéré comme perdu depuis longtemps. Le Temple a été trouvé dans les jungles de Guatemala garné de masques gigantesques de divinités semblant à un requin, une sangsue et un jaguar.

Contrairement aux empires rélativement cililisés des Aztèques et des Incas la civilisation Maya qui s’étend sur la plupart des territoires de Guatemala et de Belize aussi bien que sur la péninsule méxicaine de Yucatan, était au fond une agglomération assez libre des Cités-Etats.

C’est seulement pendant les années 1990 que les archéologues et les historiens ont commencé à comprendre que certains royaumes Maya étaient plus importants que d’autres. Ainsi l’Etat de El-Sozt, situé sur le territoire de Guatemala était l’un des petits royaumes. Pourtant en 2010 les scientifiques travaillant au sommet de la coline près du centre de la ville ancienne ont découvert une pyramide de 13m qui s’appellait Diablo. Au sommet de la pyramide ils ont trouvé un palais royal et un tombeau qui pouvait appertenir au premier seigneur qui vivaient dès 350 jusqu’à l’an 400.

En meme temps Stephen Huston de l’Université de Brown (Etats-Unis) et ses collègues ont découvert de premiers soupçons du Temple du Soleil de la nuit. Après deux ans de travail les spécialistes ont enfin pu faire une déclaration officielle.

Les côtés du Temple sont garnés de masques représentant le dieu du soleil qui change d’apparence au cours du jour. Au soleil levant il a l’apparence d’un requin. A midi c’est une sangsue ancienne et au coucher du soleil c’est un jaguar qui se réveille et commence la chasse de nuit.

M. Huston rémarque que dans la culture Maya le soleil est étroitement lié à la notion du début. D’où l’hypothèse sur ce qu’un homme entérré dans un tombeau près du Temple était en effet le premier souverain d’El-Sozt.

Les archéologues ont aussi découvert des allusions à ce que les générations suivantes ont ajouté de nouvelles couches au Temple, considerant le batiment comme un organisme vivant. Par exemple, les nezs et les bouches des masques dans les couches plus vieilles ont été systématiquement défigurées. « C’est bien difficile de trouver une image du roi des Maya qui a échappé à la défiguration du nez ou des yeux, - dit M. Huston. – Je pense que ce n’est pas l’envie de défigurer qui est en jeu ici, mais la nécéssité de désactiver le roi mort. Avant qu’on ne crée une nouvelle masque, la masque précédente a été désactivée. Ce n’est pas un acte d’irréverence, mais au contraire ».

Il est à noter que c’est la première fois que les scientifiques trouvent des images du dieu du soleil aux stades différants tous ensemble. En outre, le temple est bien conservé. Normalement les Mayas bâtissaient les nouveau temples sur la bases des vieux, mais les ouvriers d’El-Sozt, au contraire, rassuraient les couches en bas de terre et de pierres avant de construire d’autres.

Malgré le fait que le Temple était de valeur pour les habitants d’El-Sozt, Il n’était pas en usage pendant longtemps. Il a été abandonné déjà au 5ème siècle. Cela est, peut etre, lié à la fin du règne de la dynastie fondée par le roi enterré à l’alentour.

 

 

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_07_28/temple-Maya-decouverte/

 

 

 

 

 

:)

 

 

Chiron

Rédaction en ligne
28.07.2012, 11:00
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© Brown University
27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 21:18

 

 

 

 

Bonsoir !

 

 

 

SCOOP : L'ex-candidate PS à l'Elysée Ségolène Royal a estimé que la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont".

 

 

 

SÉGOLÈNE, de retour, fait très fort

Auj. à 17:16

L'ex-candidate PS à l'Elysée Ségolène Royal a estimé que la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont".

"Elle s'appelerait Claudine Dupont, elle ne serait peut-être pas là. Elle doit assumer son identité et en être fière", a déclaré Ségolène Royal, citée par Le Point dans un portrait de Mme Vallaud-Belkacem, également ministre des Droits des femmes.

 

 

 

Lien : http://www.boursorama.com/forum-politique-s-gol-ne-de-retour-fait-tres-fort-419065351-1

 

 

L'une dis la vérité et l'autre est instrumentalisé "idiote utile"

 

 

 

Ceci est un pavé dans la marre le pays FRANCE est occupé c'est clair, "avec le départ de M.Jacques Chirac vla

 

 

Constation

 

 

Avoir des origines c'est avoir un pied ici est un autre là-bàs ...

 

 

Sommes nous des occupants ? lol

 

 

alala "quel tracas"

 

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 13:07

 

 

 

 

La Russie reprend la construction des sous-marins Lada

подводная лодка в море

Moscou a décidé de reprendre la production en série des sous-marins conventionnels du type Lada, a indiqué le vice-amiral, le commandant en chef des Forces navales russes Viktor Tchirkov.

La construction des sous-marins Sébastopol et Kronchtadt a été gelé par l'amiral Vladimir Vissotski, ex-commandant de la flotte russe.

La Russie négocie également la création de bases pour sa Marine à Cuba, aux Seychelles et au Vietnam. /L

 

 

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_07_27/sous-marins-russes/

 

 

 

 

 

 

Chiron

 
27.07.2012, 14:42
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Photo: RIA Novosti
27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 12:45

 

 

 

Situé dans le sud de l'île de Kyushu, le volcan Sakurajima est l'un des plus actifs du Japon et fait peser un risque constant sur la baie de Kagoshima dans laquelle il se trouve.


Mardi dernier une nouvelle éruption importante du Sakurajima a projeté des cendres d'un des trois cratères (dont 2 étaient inactifs jusqu'ici) du volcan qui était plutôt calme depuis quelques temps. Sur les vidéos cette éruption explosive et impressionnante et confirme qu'un nouveau cratère est maintenant entrée en action.


Depuis un épais brouillard recouvre la ville de Kagoshima, 600 000 habitants, située à 8 kilomètres du volcan.


Le niveau d'alerte du volcan a été porté à 3 sur une échelle de 5, ce qui implique que les autorités ont demandé aux habitants de ne pas s'approcher du volcan et de porter un masque à l’extérieur. Le niveau 5 implique lui une évacuation de tous les foyers vivant dans la proximité de Sakurajima.

Vous aimerez peut-être:

 

 

Lien : http://naturealerte.blogspot.fr/2012/07/26072012japon-la-ville-de-kagoshima-est.html

 

 

 

 

 

 

Chiron

27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 09:06

 

 

 

 

Poutine promet de maintenir les armes nucléaires russes en disponibilité  26/07/2012

Poutine promet de maintenir les armes nucléaires russes en disponibilité





MOSCOU, 26 juillet (Xinhua) -- La Russie a indiqué jeudi qu'elle ne commencerait pas une nouvelle course aux armements, mais qu'elle s'assurerait que ses armes nucléaires et sa défense aérospatiale demeurent prêtes à agir.

Le président russe Vladimir Poutine a mentionné lors d'une réunion gouvernementale sur le programme de l'armement du pays que "personne ne devrait douter de la fiabilité et de l'efficacité de notre potentiel nucléaire et de notre défense aérospatiale".

Il a affirmé que les armes nucléaires demeuraient "la garantie la plus importante" de la souveraineté et de l'intégrité de la Russie, ajoutant qu'elles jouaient encore un rôle important dans le maintien de l'équilibre et de la stabilité dans la région et dans le monde.

Par ailleurs, M. Poutine a également souligné l'importance du développement de ses forces aérospatiales.

Le gouvernement devrait allouer des fonds considérables pour l'amélioration du domaine aérospatial et des forces nucléaires, a-t-il noté.

La Russie envisage de moderniser jusqu'à 85% de ses armes nucléaires stratégiques et jusqu'à 70% de ses armes de défense aérospatiale d'ici 2020. Le gouvernement a affecté environ 600 milliards de dollars au programme de réarmement jusqu'en 2020.

http://french.news.cn/monde/2012-07/26/c_131741190.htm

 

 

Lien : http://www.alterinfo.net/notes/Poutine-promet-de-maintenir-les-armes-nucleaires-russes-en-disponibilite_b4568772.html


 

:) :) :)

 

 

 

Défense oblige, heureusement que le président Russe M.Poutine est là pour contré la malveillance des états terroristes ennemis de l'humanité "grande bretagne, états-unis et israel etc

 

 

Vive la grande Russie

 

 

 

 

 

 

 

 

Chiron

27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 09:00

 

 

 

 

Vice-amiral Viktor Tchirkov
10:44 27/07/2012
MOSCOU, 27 juillet - RIA Novosti

La Russie négocie actuellement la création de bases pour sa Marine à Cuba, aux Seychelles et au Vietnam, a annoncé vendredi le commandant en chef des Forces navales russes, le vice-amiral Viktor Tchirkov, dans une interview accordée à RIA Novosti.
 
"En effet, nous continuons nos efforts visant à assurer la présence de bases de la Marine russe en dehors de la Fédération de Russie. Dans le cadre de ces efforts, nous négocions au niveau international la création de bases de ravitaillement technique et matériel sur le territoire de Cuba, des îles Seychelles et du Vietnam", a indiqué le vice-amiral.
 
A l'époque soviétique, la Marine possédait une base au Vietnam (Kamran) et une en Syrie (Tartous). Actuellement, la Russie ne dispose plus que de sa base en Syrie.

 

 

Lien : http://fr.rian.ru/defense/20120727/195487981.html

 

 

Sur le même sujet :

 

 

12:22 26/07/2012
MOSCOU, 26 juillet - RIA Novosti

La Russie compte conserver sa base navale dans le port syrien de Tartous, a annoncé jeudi le commandant en chef des forces navales russes, le vice-amiral Viktor Tchirkov.

"Le point d'approvisionnement matériel et technique de la Marine russe à Tartous sera conservé. Il nous est nécessaire pour le ravitaillement de nos navires, notamment lors des missions anti-piraterie dans le golfe d'Aden", a-t-il déclaré lors d'un duplexe organisé à RIA Novosti.

M. Tchirkov a ajouté que la Méditerranée était une zone d'opération de la Flotte russe de la mer Noire.

 

 

Lire : http://fr.rian.ru/defense/20120726/195478289.html

 

 

 

 

 

 

Chiron