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Les 4 accord tolteques

29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 14:00

 

 

 

 

 

Le Franc Français 2002 - 2012

 

 

Le franc français (abrégé en F, FF, Fr, FRF) est une ancienne unité monétaire (monnaie) de la France, utilisée également en Andorre et à Monaco.

Bien qu’une pièce portant le nom de « franc » ou « franc à cheval » ait existé dès le 5 décembre 1360, le franc français ne fut l’unité monétaire (monnaie) unique de la France qu’entre le 7 avril 1795 et le 31 décembre 1998 (et l’unité monétaire commune en Andorre et à Monaco). Il succède en effet à la livre tournois, qui fut l’unité de compte de l’Ancien Régime, le franc n’étant alors qu’une monnaie de règlement.

Le 1er janvier 1999, le franc est devenu une division nationale de l’euro, la monnaie commune. Le 1er janvier 2002, le franc français a totalement cessé d’être unité de compte avant de cesser son cours légal le 17 février 2002, date à laquelle il a été remplacé par l’euro devenu monnaie unique, les pièces et billets en francs français étant démonétisés.

 

 

Évolution du pouvoir d'achat du franc français[modifier]

Histoire[modifier]

Sous l'Ancien Régime[modifier]
Article connexe : Monnaie d'Ancien Régime.
Le franc à cheval de Jean le Bon.

Le 5 décembre 1360, les premiers francs sont frappés à Compiègne, pour aider à payer la rançon du roi Jean II de France (capturé par les Anglais le 19 septembre 1356 à la bataille de Poitiers). Dénommé le franc à cheval, il s'agit en fait d'un écu tiré à 3 millions d'exemplaires, pesant 3,87 grammes d'or fin et valant une livre tournois ou 20 sols. Le roi y est représenté sur un destrier, armé d'un écu à fleur de lys et brandissant l'épée, avec le terme « Francorum Rex » (Roi des Francs). Bien que le mot « franc » signifie « libre », il est plus probable que le nom de la monnaie vienne tout simplement de cette inscription.

En 1385, le franc est frappé à l'image du nouveau roi Charles VI. Sur une pièce de 3,06 grammes d'or, le monarque est représenté à pied. Cette pièce est appelée le franc à pied.

En 1575, le roi Henri III fait frapper un franc d'argent de 14,18 grammes à 833/1000 valant 20 sols et quatre deniers, soit une valeur légèrement supérieure à la livre tournois. En même temps, on frappe des subdivisions du franc : le demi-franc et le quart de franc. Il crée aussi un écu d'or valant 3 livres tournois en tant qu'unité monétaire de compte.

Le roi Henri IV émet, en 1586, une déclaration interdisant la frappe des francs. Seules les subdivisions peuvent continuer à être frappées. Cette décision est prise car les pièces sont souvent grattées pour récupérer un peu d'argent.

Le roi Louis XIII fait émettre des demi-francs et quart de francs respectivement de 7,094 g et 3,547 g d'argent à 833/1000. Louis XIII décide de réformer le système monétaire en 1640 et le 23 décembre 1641, le roi fait frapper une belle pièce d'or à laquelle il donne son prénom : le louis d'or. Le louis d'argent qui en découle est appelé écu; le franc devient alors une monnaie désuète. Cependant, le terme « franc » reste vivace dans les esprits ; Molière, Boileau dans leurs œuvres emploient le mot « franc » pour « livre », ainsi que Madame de Sévigné dans les lettres à sa fille.

Sous la Révolution[modifier]
Assignat de 100 francs.

La loi du 18 nivôse an III (7 janvier 1795) permet l'émission des premiers assignats libellés en francs.

Suit la loi sur l'Instruction publique du 18 germinal an III (7 avril 1795), qui fixe la nomenclature définitive des nouvelles mesures républicaines (le mètre, l'are, le stère, le litre, le gramme), débaptise la vieille livre tournois (rappelant trop la royauté) et décide que l'unité monétaire officielle de la France est le franc. Sa contenance est de 5 grammes d'argent. La loi confirme le système décimal qui avait été donnée par la loi du 1er août 1793 adoptant le système métrique : un franc est subdivisé en 10 décimes ou 100 centimes, mais les monnaies prévues ne seront jamais frappées.

Avec la loi du 28 thermidor an III (15 août 1795), le franc devient l'unité monétaire française. Elle va préciser les caractéristiques des nouvelles pièces d'argent. Elles auront pour type la figure d'Hercule unissant les figures allégoriques de l’Égalité et de la Liberté avec la devise « Union et Force ». Le poids de la pièce de un franc est fixé à cinq grammes d'argent au titre de neuf dixièmes de métal pur (0,900/1000), soit un poids de 4,5 grammes, ce qui permet de retrouver un poids pratiquement égal à celui donnée à la livre depuis 1726 (4,50516 grammes).

La loi du 25 germinal an IV (14 avril 1796) donne les équivalences livre/franc : la livre tournois pèse 4,50516 grammes d'argent, et le franc 4,50 grammes d'argent fin. La livre tournois est donc très légèrement supérieure au franc, mais la loi décrète que la pièce de 5 francs soit donnée et reçue pour 5 livres tournois, 1 sou et 3 deniers. Le franc vaut donc officiellement 1 livre tournois 0 sol et 3 deniers (inversement, 1 livre = 0,9877 franc).

Ce qui peut sembler une escroquerie n'en est pas : une étude sur une importante quantité de livres tournois en circulation montrait que, du fait de l'usure, le poids moyen d'une pièce de 1 livre était inférieur à 4,50 grammes d'argent et se situait à 93 % du poids théorique. À la longue, 1 livre sera égale à 1 franc (soit 20 sols = 100 centimes ou 10 décimes).

Pièce de 5 francs en argent, l'An V de la République (1796), première émission du Franc, graveur Augustin Dupré, type "Union et Force" - 35 mm, 25 g - Cabinet des médailles n° BN 3905.

Cependant, à l'époque, cela demande du temps pour changer la monnaie. La production de pièces ne suffit pas à la demande, le pays souffre d'un manque général de métaux (or, argent mais aussi cuivre et bronze). Notamment, beaucoup d'émigrés sont sortis de France avec leurs métaux précieux. Pour accélérer la mise en place de la nouvelle monnaie, deux mesures sont mises en place :

  1. la loi du 2 fructidor an IV (19 août 1796) décide que les pièces de billon de Louis XV et des règnes antérieurs peuvent circuler pour 2 sous (10 centimes) mais en pratique le public ne les accepte que pour 1 sou ½.
  2. une campagne de récupération des métaux est mise en œuvre : dons patriotiques, confiscation des biens des émigrés, fonte de la vaisselle royale, fonte de l'argenterie et de l'orfèvrerie des églises et des abbayes, 30 000 cloches sont fondues.

Enfin, à partir de 1796, les guerres vont aussi permettre de faire venir des masses de métaux de toute l'Europe (45 millions de livres en 1796).

La loi des 16-17 floréal an VII renverse le principe de la primauté de la livre tournois, et impose d'évaluer les monnaies royales en francs et centimes quand bien même elles seraient énoncées en livres/sous/deniers. Elle oblige les comptabilités et stipulations à être établies en francs à dater du 1er vendémiaire an VIII. Elle donne les valeurs relatives des monnaies de la livre tournois, fixe le paiement des engagements, rentes, provisions, etc. Elle impose que les traitements des fonctionnaires, les impôts, transactions, les actes entre les particuliers, les retraites soient exprimés en francs.

Franc germinal[modifier]

En 1800, la Banque de France est créée.

La loi du 14 germinal an XI (4 avril 1803) permet aux services de l'État de reprendre au poids les monnaies rognées ou altérées. L'arrêté du 17 Prairial An XI (6 juin 1803) publie un tarif de deux pages pour la reprise destinée à la refonte des monnaies d'or et d'argent de tous les pays d'Europe et de presque tous les pays d'Asie.

La loi du 17 germinal an XI (7 avril 1803) institue le bimétallisme : 1 franc = 0.3225 g d'or fin ou 5 g d'argent à 900/1000ème.

L'argent revient à l'honneur : les pièces de ¼, ½, 1 franc, 2 francs, 5 francs, sont frappés dans ce métal, mais il est aussi frappé des pièces de 20 et 40 francs en or, d'où l'appellation de « franc-or » qui s'imposera au milieu du XIXe siècle. La Banque de France devient l'institut d'émission privilégié, ainsi que ses succursales.

Sous Napoléon 1er, la France se constitue un vaste empire en Europe, et hors d'Europe, dans lequel le franc circule largement. La Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et le Nord de l'Italie y sont intégrés.

Le 23 décembre 1865, est créée l'Union monétaire latine, sous forme d'une association monétaire définissant les principes d'uniformité monétaire en termes de poids, titre de métal et cours pour les monnaies de quatre pays (France, Belgique, Suisse et Italie) auxquels se joint la Grèce en octobre 1868.

Le franc germinal ou franc-or est une monnaie très stable jusqu'en 1914, malgré remous politiques et scandales financiers en France et accompagne le développement du pays et de sa richesse pendant 125 ans, jusqu'en 1928 et l'avènement du « franc Poincaré ». En 1915, un franc équivalait à 2,53 euros (2007)[2].

De 1803 à 1928, le franc-or fixé à 0,3225 g constitua l'unité monétaire nationale[3].

Franc Poincaré[modifier]
Article connexe : Monnaie de nécessité.
Pièce de 1 franc en argent émise pour la dernière fois en 1920 : le franc germinal n'est plus qu'un rêve...

L'État a beaucoup dépensé pour financer la Première Guerre mondiale. La guerre devait être courte; l'ampleur des dépenses n'avait pas été prévue. Les dépenses prévues pour cette guerre courte étaient évaluées à 20 milliards de francs (le budget pour 1914 est de 5 milliards). Les dépenses totales liées à la guerre s'élevèrent à 140 milliards de francs. Seuls 15 % sont couverts par l'impôt (dont l'impôt sur le revenu voté en 1914 et appliqué en 1916-1917). On eut d'abord recours à l'augmentation de la masse monétaire. En 1914, il y avait 6 milliards de francs en circulation ; en 1919 : 25,5 milliards. En parallèle, la Banque de France utilisa le stock d'or pour gager les premières dépenses à hauteur de 5% à 8% comme il était d'usage. Cependant, l'encaisse-or diminua fortement du fait des transactions interbancaires et internationales. Une autre solution pour couvrir les frais de guerre fut l'emprunt : auprès de la population française sous forme de bons de la Défense (75 milliards à court terme, mais toujours renouvelés) et 25 milliards en emprunts à long terme. Il y eut aussi des emprunts à l'étranger : 40 milliards à la Grande-Bretagne et aux États-Unis. Tout cela entraîna une hausse de l’inflation, une perte de capital pour la population française et procura un moyen de pression économico-politique à cette même population avec les bons de la Défense, mais aussi aux États-Unis et à la Grande-Bretagne au moment des négociation de la Paix.

L'Allemagne, considérée par la France, puis par le Traité de Versailles, comme unique responsable du conflit, a été condamnée à payer des réparations aux vainqueurs pour un montant de 132 milliards de mark-or devaient être étalés en termes de remboursement sur trente ans, mais l'Allemagne ne put payer que 22 milliards (dont 9 milliards à la France)[4].

La France comptait sur ces réparations pour équilibrer son budget. L'État finançait la reconstruction et les indemnisations des victimes avec un artifice comptable : les dépenses engagées étaient équilibrées dans le budget par la création d’une rentrée fictive, prenant en compte les réparations à venir. C’est ce qui a donné l’expression « L'Allemagne paiera ». Raymond Poincaré, qui voulait une application intégrale du traité de Versailles, considérait que l'Allemagne faisait tout pour ne pas payer en menant une politique de surinflation. Pour obtenir le paiement, Poincaré décida l'occupation de la Ruhr — région la plus industrialisée d'Allemagne — à partir de janvier 1923 pour aller chercher « un gage productif ». Le gouvernement allemand décida la résistance passive. Cela créa dans le pays une hyperinflation. Mais la France était isolée diplomatiquement et sa monnaie fut fragilisée, entrainant la défaite électorale de Poincaré. Il appliqua en effet des solutions draconiennes, qui sauvèrent le franc. Sous la direction du banquier Raymond Philippe, à l'origine de la formation du comité des experts, il fut considéré comme un magicien financier grâce à ce « Verdun financier », mais les décrets-lois de rigueur (impôts augmentés de 20 % et économies publiques) entraînèrent le mécontentement de la population et la victoire électorale du Cartel des gauches.

Le Cartel avait affirmé sa volonté d'un retour à une laïcité intégrale. Les nombreuses manifestations catholiques furent soutenues par la droite et l'extrême-droite, ainsi que par la hiérarchie catholique. Les journaux catholiques demandèrent à leurs lecteurs de ne plus souscrire aux emprunts d'État, voire de ne pas renouveler leurs bons du Trésor (souvent d'anciens bons de la Défense à 3 mois, toujours renouvelés jusque là).

Le président du Conseil Édouard Herriot dut faire marche arrière. Pour financer sa politique, et couvrir les frais liés à la Première Guerre mondiale, le gouvernement n'avait pas assez avec les emprunts et les bons. Il faisait donc (depuis très longtemps) appel à la Banque de France pour qu'elle lui fît des avances sur recettes : le gouvernement touchait le montant des impôts en avance, et remboursait ensuite la Banque de France. Celle-ci avait toujours accepté, et avait toujours accepté aussi le dépassement du montant maximal fixé : le plafond des avances. Mais la Banque de France était une banque privée (200 actionnaires, appartenant aux 200 plus riches familles de France), très opposés au Cartel. Le 10 avril 1925 la Banque de France annonça que le Cartel avait crevé le plafond.

Herriot dit que le Cartel s'était heurté au « Mur d'Argent » et toute la gauche critiqua les 200 familles. Le gouvernement Herriot tomba.

Le Cartel agonisa pendant presque un an. Pendant ce temps, la crise financière se creusait : la livre monta à 235 F en juillet 1926. Poincaré fut rappelé.

Pièce de 1 franc (1938) issue de la réforme Poincaré.

Il devint président du Conseil et ministre des Finances. Sa politique économique (augmentation des impôts et rationalisation de l'administration), toujours inspirée par Raymond Philippe, ramena la confiance et éloigna le danger du remboursement des bons. Pour éviter le retour d'un tel danger, on décida la création de caisses d'amortissement chargées de la gestion de la dette de l'État, financées par des taxes sur le tabac et des loteries. Le franc se redressa et revint en décembre 1926 à 122 francs pour 1 livre. L'idée du gouvernement et de la Banque de France était de stabiliser la monnaie à 120 francs pour une livre et de restaurer la convertibilité en or. Plutôt qu'une politique de revalorisation longue et coûteuse (les problèmes de la Grande-Bretagne ayant choisi cette solution pour ramener la convertibilité de la livre en or en faisaient un modèle-repoussoir), on fit le choix de la dévaluation. On attendit cependant la victoire électorale de Poincaré aux élections de 1928. Le franc Poincaré fut alors mis en place. Il valait 1/5e du franc germinal et représentait 58,95 milligrammes d'or fin[5]. Cette dévaluation permit la conquête de marchés extérieurs, mais mit fin à l'illusion d'un retour à la Belle Époque.

Seconde Guerre mondiale[modifier]

Pendant l'occupation allemande, sous le régime de l’État français de juillet 1940 à août 1944, les monnaies furent changées : la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » fut remplacée par « Travail, Famille, Patrie » et la francisque de Vichy remplaça les emblèmes précédents.

Articles détaillés : Billet drapeau et Billet du Trésor.

À la Libération les Américains, avec l’AMGOT, tentèrent d’imposer le « billet drapeau » (« US Occupation franc »)[6]. Mais le général de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), s’y opposa et fit retirer cette monnaie de la circulation à partir du 27 juin 1944[6], la considérant comme de la « contrefaçon ».

Nouveau franc[modifier]

Revenu au pouvoir en juin 1958, le général de Gaulle décide de réformer la structure économique et constitutionnelle du pays, et confie au ministre des Finances Antoine Pinay et à l'économiste Jacques Rueff, la mission de créer un « franc lourd », en parallèle à une nouvelle dévaluation de 17,5 %, la septième depuis la Libération qui fait que le franc ne pèse plus que 1,8 milligramme d'or[5]. Ce « nouveau franc » vaudra 100 « anciens francs » ; ainsi un produit à 519 (anciens) francs coûtera désormais 5,19 (nouveaux) francs, ou 5 francs et 19 centimes (division par 100). Ce « nouveau franc » est parfois appelé franc Pinay ou plus rarement franc de Gaulle. L'abréviation est « NF ».

En 1963, le nouveau franc est simplement appelé « franc ».

Surnoms et termes populaires[modifier]

Le nouveau franc fut souvent évoqué sous le surnom de « cent balles[7] » (100 anciens francs). À la longue, le terme balle évolua lui aussi vers le nouveau franc lui-même ; ainsi « 100 balles » devint le billet de cent francs (nouveaux) ; ce dernier avait été connu comme « dix sacs » (1 sac = 1000 anciens francs). Un million d'anciens francs était « une brique », une « patate » ou « un bâton ».

Passage à l'euro[modifier]

Le sort du nouveau franc est scellé par la ratification du traité de Maastricht en 1992, prévoyant une monnaie unique gérée par la Banque centrale européenne. Après 44 ans d'utilisation, le nouveau franc est remplacé le 1er janvier 1999 par l'euro (le 1er janvier 2002 pour les pièces et billets) au taux de conversion de 6,55957 FRF pour euro. Il n'a plus cours légal depuis le 17 février 2002[8].

Joaquin Jimenez a dessiné certaines des dernières pièces en francs (comme la pièce de 100 francs « Jean Monnet ») et l'« Arbre Étoilé » de la face française des pièces de 1 et 2 euros.

Outre la France, le franc français était également usité en principauté d'Andorre et en principauté de Monaco.

Le 17 février 2005 fut l'ultime jour pour échanger ses derniers francs métalliques à la Banque de France. La semeuse d'Oscar Roty tire sa révérence. Au contraire de certains pays comme l'Allemagne ou l'Autriche qui autorisent toujours les échanges, la France ne reprend plus les vieilles pièces de son ancienne devise. Le 17 février 2012 fut le dernier jour pour échanger les billets en francs contre des euros. En trois ans le ministère des Finances a récolté quelque 30 000 tonnes de pièces revendues pour être fondues ce qui a rapporté 200 millions d'euros. Les pièces intéressantes du point de vue des collectionneurs sont rares ou extrêmement rares, parmi elles on peut citer :

  • la pièce de 1 centime épi (acier), millésime 1991 est très rare, 1980, 1986, 1997 à 2001 pour les coffrets de collection, 1981 à 1985, 1987 à 1995 rare ;
  • la pièce de 5 centimes (aluminium, bronze), millésime 1967 et 1989 sont rares, 1992, 1993, 1995, 1996 sont quatre années frappées avec des coins différents, 1999 et 2001, sont deux années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 10 centimes (aluminium, bronze), millésimes 1962, 1965, 1966, deux années relativement rares, 1999, 2001, sont deux années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 20 centimes (aluminium), millésimes 1965, 1966, deux années relativement rares, 1998, 1999, 2001, sont trois années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 1/2 franc soit 50 centimes (nickel), millésime 1979 à 1982, 1988 à 1990 est rare, 1980, 1998, 1999, 2001, sont trois années frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 1 franc (nickel), millésimes 1980, 1986, 1997, 1998 et 2000, a été frappée pour les coffrets de collection ; millésimes 1979 à 1984, 1986 à 1990, 1993, 1995 à 1998, 2000 rare ;
  • la pièce de 2 francs (nickel), millésime 1991 est très rare, frappée à seulement 2 500 exemplaires ; 1984 à 1993, 1995, 1999, 2001 rare, 1999, 2001 frappées pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 5 francs (cupronickel, plaqué nickel), millésimes 1979 à 1986, 1988, 1989, 1996 à 2001 sont rares ;
  • la pièce de 10 francs (nickel, cuivre, aluminium), millésime 1993 a été frappée pour les coffrets de collection ;
  • la pièce de 20 francs (nickel, cuivre, aluminium), a peu circulé car thésaurisée, bien qu'elle ne soit pas rare ;
  • la pièce de 100 francs (argent), millésimes 1995 et 1996 sont rares, particulièrement thésaurisée.

Notes et références[modifier]

  1. Fr est utilisé officiellement pour le franc suisse, certaines machines à écrire disposaient d'une touche unique Fr
  2. Carnet de route, Suivi de Lettres de Maurice Genevoix : et autres documents, Table Ronde, 2008 (ISBN 2-7103-3083-0) 
  3. Il fallait donc 3 100 F et 77 centimes pour un lingot d'1 kg d'or fin.
  4. le coût abyssal de la Grande Guerre [archive] - La France de 1914 à 1940, de Jean-Jacques Becker, Professeur émérite à Paris X
  5. a et b Petite histoire du Franc [archive]
  6. a et b (en) Kelly Edwards et Steven Still, « Dubious Liberators: Allied Plans to Occupy France, 1942-1944 » [archive], éd. Ted Rall, sur le site rall.com, consulté le 18 janvier 2009.
  7. argot de l'époque
  8. Fin du cours légal du franc, passage définitif à l'euro, le 17 février 2002 à Bercy, Intervention de Laurent Fabius, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie [archive]

Bibliographie[modifier]

 

 

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_fran%C3%A7ais

 

 

 

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