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Témoignages poignant :



FRANCE

France: Des policiers au-dessus des lois, Retour sur un rapport d’Amnesty International


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Amnesty International
Lundi 30 Novembre 2009

France: Des policiers au-dessus des lois, Retour sur un rapport d’Amnesty International
Après les morts suspectes d’Ali Ziri (69 ans), Hakim Djelassi (31 ans) et Mohamed Boukrourou (41 ans) suite à leur embarquement dans un fourgon de police, et après la médiatisation de l’interpellation brutale et raciste d’Anyss Arbib (21 ans), les grands médias se remettent à évoquer, timidement, le problème de la violence et de l’impunité policière. Nous en profitons, avant que la chape de silence ne retombe comme à l’accoutumée sur cette violence « quasi-légitime », pour livrer quelques éléments au débat, en republiant la présentation d’un rapport réalisé il y a quelques mois par Amnesty International et intitulé : Des policiers au-dessus des lois. /chapo

« Il vaut mieux être policier que simple citoyen. Ils sont couverts. »
Boubaker Ajimi, père d’Abdelhakim Ajimi


Les informations selon lesquelles des responsables de l’application des lois commettraient en France des violations des droits humains inspirent depuis longtemps des inquiétudes persistantes à Amnesty International, qui est également préoccupée par le faible taux de comparution en justice des responsables présumés, faute d’enquêtes indépendantes, impartiales et efficaces. En 2005, l’organisation a publié à ce sujet un rapport intitulé France : pour une véritable justice [1], qui s’intéresse à plusieurs cas de graves violations présumées des droits humains commises par des responsables de l’application des lois depuis 1991. Ces violations incluaient des homicides, un usage excessif de la force, ainsi que des actes de torture ou d’autres mauvais traitements. Des motivations racistes, se traduisant souvent par des injures, apparaissaient dans bien des cas.


L’examen des éléments qui lui étaient soumis a conduit Amnesty International à conclure que les agents de la force publique bénéficiaient couramment, en France, d’une impunité de fait. Dans le rapport, nous avions dégagé plusieurs facteurs qui favorisaient ce climat d’impunité : les lacunes ou les faiblesses de la législation ; l’incapacité ou le manque d’empressement de la police, du ministère public et des tribunaux dès qu’il s’agit de mener des enquêtes exhaustives sur des violations des droits humains impliquant des agents de la force publique et d’en poursuivre les auteurs présumés ; les peines, enfin, sans commune mesure avec la gravité de l’infraction.


Amnesty International admet que la tâche des responsables de l’application des lois en France est difficile et dangereuse, qu’elle les expose souvent à des risques importants et que la majorité de ces agents s’acquittent de leurs fonctions de manière professionnelle, dans le respect de la loi. Il n’en demeure pas moins que des erreurs et fautes sont parfois commises, et qu’il est nécessaire de le reconnaître. En cas d’allégation de violations des droits humains, les autorités doivent ouvrir promptement une enquête exhaustive, indépendante et impartiale. Les mesures disciplinaires qui s’imposent doivent être prises, et les agents de la force publique soupçonnés d’actes tombant sous le coup de la loi doivent comparaître en justice dans le cadre d’un procès équitable. Les autorités doivent veiller à ce que les auteurs d’infractions rendent compte de leurs actes et montrer à la population qu’elles y ont veillé.


Autrement, la crédibilité des organes chargés de faire respecter la loi en pâtit, à l’instar des relations de ces organes avec la population. Les violences qui ont éclaté à la suite de décès liés à des opérations policières (par exemple les émeutes de novembre 2005 qui se sont produites après la mort de deux adolescents poursuivis par des policiers à Clichy-sous-Bois) en témoignent très clairement. Lors de certaines manifestations pacifiques organisées pour demander justice, par exemple celles qui ont suivi la mort d’Abdelhakim Ajimi à Grasse en mai 2008, on a vu se faire jour des mouvements de colère et de défiance moins spectaculaires mais loin d’être négligeables.



Malheureusement, les autorités françaises n’ont appliqué aucune des recommandations essentielles qui visaient à lutter contre les violations des droits humains et le climat d’impunité évoqués dans le rapport publié en 2005 par Amnesty International. Par conséquent, quatre ans plus tard, les problèmes mentionnés en 2005 n’ont toujours pas été réglés. Au fil de ses recherches, Amnesty International a pris connaissance de nouvelles allégations de violations des droits humains commises en France par des agents de la force publique. Les méthodes utilisées pour enquêter sur ces allégations ne sont toujours pas à la hauteur des normes du droit international, et les habitants de la France s’attendent à mieux.


Par ailleurs, Amnesty International constate l’accentuation manifeste d’un phénomène inquiétant : les personnes qui protestent ou tentent d’intervenir lorsqu’elles sont témoins de mauvais traitements infligés par des responsables de l’application des lois sont elles-mêmes accusées d’outrage (insulte envers une personne dépositaire de l’autorité publique) ou de rébellion (résistance avec violence envers un représentant de l’autorité). Dans d’autres cas, des personnes qui se sont plaintes d’avoir subi des mauvais traitements sont accusées de diffamation par les agents concernés. Amnesty International pense que ces pratiques peuvent exercer une dissuasion très forte sur les personnes qui essaient d’obtenir justice après avoir été témoins ou victimes de violations des droits humains ; elles risquent donc d’aggraver encore le climat d’impunité actuel.


Au cours de ses recherches, Amnesty International a entendu à maintes reprises des victimes et des avocats indiquer qu’ils estimaient avoir des griefs légitimes à l’égard d’un agent de la force publique mais n’avaient pas l’intention de porter plainte, car ils considéraient que les dispositifs d’enquête sur les plaintes (tant au sein des organes chargés de faire respecter la loi que de la juridiction pénale) étaient inéquitables et, partant, inefficaces. Par ailleurs, de nombreuses personnes ne voient pas l’intérêt de faire des réclamations auprès de l’organe de contrôle indépendant, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), étant donné que cette dernière ne peut mettre en œuvre aucune forme de sanction.


Si la France veut réellement respecter les obligations découlant des traités internationaux qui lui imposent de prohiber la torture et les autres mauvais traitements et de respecter et protéger le droit à la vie, elle doit prendre des mesures pour réformer ses mécanismes d’enquête sur les allégations de violations des droits humains.


Extraits du rapport :




 



Lire sur alterinfo : http://www.alterinfo.net/France-Des-policiers-au-dessus-des-lois,-Retour-sur-un-rapport-d-Amnesty-International_a39861.html






Chiron




Bonsoir !


Bonne nouvelle!!!


Le président Ahmadinejad : un mouvement nouveau a commencé à libérer le monde de la domination de quelque pouvoirs de l'intimidation  28/11/2009

Le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré vendredi qu'un mouvement nouveau vient de débuter, qui appelle le monde à se libérer des pouvoirs de l'intimidation.
«Un mouvement nouveau a commencé à libérer le monde de la domination de l'Arrogance mondiale de quelques états; ajoutant que ce vaste mouvement pour le changement de la conjoncture actuelle va se poursuivre", a déclaré, le président Ahmadinejad, aux journalistes à l'arrivée à l'aéroport international de Téhéran Mehrabad tôt vendredi matin après sa visite au Sénégal.

Se félicitant des relations établies avec cinq nations d'Afrique et d'Amérique du Sud, qui l'ont conduisit en Gambie, au Brésil, en Bolivie, au Venezuela et au Sénégal, le chef d'Etat iranien a déclaré que les ordres et les règlements établis par quelques puissances ne seront plus entendus par le monde, les gouvernements et les nations ne sont pas prêtes à se soumettre à un ordre dont la fin est imminente.

Il a rajouté que les signes, les bases et les points forts 'un nouvel ordre et les développements mondiaux doivent être identifiés.

Le président a ajouté que le monde change rapidement et qu'unl nouveau monde est à façonner.

"Les signes et les preuves démontrent que quelques gouvernements autoritaires n'ont pas été en mesure de résoudre les problèmes ni de répondre aux demandes du public."

http://www2.irna.ir http://www2.irna.ir




Plus de suicides dans la police qu'à France Télécom?

il y a 1 heure 24 min

Le Post tian - LePost

Les suicides chez France Télécom font la une des médias.

Ceux des policiers pas toujours.

Et pourtant!

Selon le Syndicat national des officiers de police, il s'agit du milieu professionnel le plus touché de France.

Ainsi, selon ce syndicat, le taux de suicide y est deux fois plus important qu'à France Télécom.

On atteint 35 pour 100 000 salariés parmi les forces de l'ordre contre 16 pour 100 000 employés de la téléphonie, précise La Provence.

Sans perdre de vie que de plus en plus de policiers se donnent la mort sur leur lieu de travail.

« L'arme de service rend plus facile le passage à l'acte » confie Marcel Maunier, un policier à la retraite de 57 ans et président de l'association Défense Police.

Tout en ajoutant:

« Comme dit un collègue avec de l'humour noir, nous, on ne se manque pas. Mais cela ne doit pas masquer la pression que nous subissons ».

Marcel Maunier dénonce ainsi un « management de la terreur », comme à France Télécom.

« Je disais souvent avec les collègues que nous vivions dans la peur. Mais pas celle des voyous. Celle de la hiérarchie », confie ce retraité de la police.

Un retraité qui affirme que la « culture du résultat et la religion du chiffre font des ravages chez les policiers:

« J'avais un ami, même s'il avait des problèmes de santé, il se mettait la pression tout seul avec les consignes des commissaires. À la fin, il a craqué et il s'est flingué ».

Marcel Maunier met aussi en avant les exigences « sans contrepartie » de la hiérarchie, précise La Provence.

Et sans véritables moyens:

« On nous demande de lutter avec efficacité contre la délinquance mais nous en avons pas les moyens. Alors, nous, à la base, nous sommes confrontés à la colère de la population. Cela c'est dur à vivre ».

Selon le ministère de l'Intérieur, le nombre de suicides serait en baisse cette année.

Il y aurait eu 35 suicides de policiers contre 44 à la même époque, l'an dernier, et 47 en 2007.

 

L'article sur le Post : http://fr.news.yahoo.com/63/20091129/tfr-plus-de-suicides-dans-la-police-qu-f-019dcf9.html

 

C'est alarmant cette épidémie de suicide...

Il existe des formations "petits conseils changer de métier"




 

 

Chiron




Bonjour !


Encore un très bon article de notre amie journaliste Éva à lire!!! voici un extrait :


La cuisson des grenouilles

 

"On dit qu’une grenouille plongée dans de l’eau tiède que l’on porte lentement à ébullition ne réagit pas au changement progressif de température, qu’elle s’engourdit et meurt.
Les Français se comportent de la même manière. Ils tolèrent la destruction progressive de leurs libertés. Ils ont déjà largement dépassé le seuil du tolérable et ne réagissent pas, ne réagissent plus."



 


Un Député Européen réprimandé
pour avoir critiqué la Dictature Européenne !



Un échange stupéfiant a eu lieu au Parlement de l'Union Européenne plus tôt cette semaine où le Député Européen, Nigel Farage, a été réprimandé pour avoir osé exposer le fait que l'UE est une dictature autoritaire dirigée par des bureaucrates non élus, au détriment de la souveraineté nationale. Farage a effectivement violé une loi tyrannique de 1999 qui stipule que critiquer l'UE est illégal.

Des gens comme le Président de la Commission Européenne, Manuel Barroso, ont laché leur fiel étant donné que Farage s’en est ouvertement pris aux élitistes de l'UE pour leurs mensonges et leur copinage.

Farage n'a pas perdu de temps pour s’en prendre à l'UE concernant ses politiques autoritaires, affirmant, « Cela vous a pris 8 ans et demi d'intimidation, de mensonge, de non respect des référendums démocratiques pour faire passer ce Traité (se référant au Traité de Lisbonne) ».
Farage a alors attaqué la nomination de Van Rompuy en tant que premier Président de l'UE, mettant en avant qu'il n’était qu’un simple chef de file malléable pour Barroso.

« Mais au moins  c’est un homme politique élu contrairement à la Baronne Ashton, » a dit Farage, se référant à la femme qui a été débarqué au poste de Haut Représentant pour les Affaires Etrangères.

« En quelque sorte elle est [la personne] idéale, n’est-ce-pas , » a dit Farage, chef du partie de l'Indépendance Britannique. « Elle n'a jamais eu un vrai travail, et n'a jamais été élue au moindre poste durant sa vie, du coup je devine qu'elle est parfaite pour cette Union européenne. »

Aussitôt que Farage a frappé son coup, révélant la nature autoritaire de l'UE, il a été immédiatement réprimandé par le Président du Parlement Européen, Jerzy Buzek, qui a dit qu'il voudrait « déposé (ou limoger) » Farage et l’a remis à l’ordre plus tard sur le « ton » qu’il a utilisé pour critiquer « des personnalités importantes de l'UE ».

Comme nous l’avons vu par le passé, l'UE est très sensible à toute personne discutant le fait qu'elle représente un corps dictatorial.


Un de ces blog :

http://r-sistons.over-blog.com/




Chiron



Bonjour!

Article sur le blog de notre chère amie journaliste Éva


Lettre ouverte aux Elus - Non à la compétitivité - Mafia pharmaceutique

Dont un extrait :

      


                                   Osons le dire:
           Les Elus ne représentent plus les peuples !!!
         Les peuples  ne veulent pas de la compétitivité !
 
                          Le divorce est consommé
                       entre les Elus et les peuples ! 


                                                  
                 
                Lettre ouverte aux Elus
           par Eva R-sistons à l'intolérable



                                    Messieurs les Elus, Mesdames les Elues,

Nous sommes de plus en plus révulsés par le fossé qui se creuse entre les citoyens et leurs gouvernements.  Vous nous répondrez:  Mais vous avez choisi vos élus ! Pas du tout, on nous a "imposé" un choix. Croyez-vous que les Français, par exemple, soient libéraux ? Pas du tout ! Jamais plus de 5% des citoyens n'ont voulu de Madelin, le chantre du libéralisme; Et pourtant, un autre libéral, Sarkozy, a fait 53 % à la dernière Présidentielle ! Les Médias sont passés par là, en nous montrant pour qui voter. Une propagande parfaitement stalinienne au pays de Voltaire, c'est impensable !!! Les journalistes se sont relayés pour faire le lit de Sarkozy, Ségolène a été ridiculisée, même par de pseudo-socialistes comme Joffrin le Directeur de Libération (le journal de Rothschild, premier actionnaire !), dont on se demande s'ils sont à gauche, comme Besson, DSK ou Rocard, pour mieux la torpiller... Les citoyens se croient libres de voter pour le candidat de leur choix, en réalité ils votent pour ceux des Médias, comme Sarkozy ou Cohn-Bendit.

Les Français viscéralement anti-libéraux avec à la tête de la France un libéral bon teint, c'est un scandale ! Et quel citoyen digne de ce nom aurait pour idéal... la compétitivité, la compétition entre les individus, les entreprises, les Etats ? Une compétition qui mène tout droit à la mort de tout le secteur social, de tous les services publics, du Droit du Travail, de la concorde sociale, de la bonne entente entre les peuples, de la paix, et même, en définitive, à la destruction du travail lui-même !

Sur tous les tons, vous, Elus, vous nous chantez les bienfaits de la compétition, TOUT, absolument tout, doit être sacrifié à ce nouveau Dieu tyrannique, malsain, assassin ! A quoi sert-il de supprimer la taxe professionnelle pour favoriser la compétitivité de la France, si au final les citoyens n'ont plus d'emplois et de protections sociales, tout en payant plus d'impôts locaux ? Et on veut nous faire avaler un tel objectif ? 

Ainsi, aujourd'hui, il nous faudrait entrer en compétition les uns contre les autres, rivaliser, tenter à n'importe quel prix de supplanter son voisin, son collègue, l'entreprise d'à côté, le pays limitrophe, et au final tous les Etats, quitte à triompher sur un champ de ruines ?

Messieurs les Elus, Mesdames les Elues, je vous le dis au nom des citoyens que nous sommes. Nous ne voulons pas de votre sacro-sainte compétition qui nous dresse les uns contre les autres ! Et quand les petites entreprises auront été absorbées par les plus grosses, les plus grosses par les multinationales, que restera-t-il, en définitive ? Soleil Vert, comme dans le film-fétiche, prophétique - c'est-à-dire une seule multinationale, des citoyens morts-vivants, condamnés à être dévorés, non plus au sens figuré du terme, mais au sens propre, ou plutôt sale, au point d'accepter l'euthanasie en échange d'une séance de cinéma présentée par d'engageantes hôtesses ? Condamnés, au final, à être broyés et à servir de repas aux riches qui prospèreront sur le dos des derniers vivants ??? A eux l'air pur, les ressources de tous les pays, en avant le grand festin planétaire diabolique !

Messieurs les Elus, Mesdames les Elues, nous ne voulons pas de ce monde-là, nous voulons un travail correctement payé, nous voulons une société humaine, fraternelle, nous voulons la paix, nous voulons la coopération entre tous, nous voulons la communion des civilisations, nous voulons la Justice ! Nous voulons vivre, oui, VIVRE ! Pas être sacrifiés à l'économie, à la finance, aux actionnaires, aux démons de Big Pharma ou de Big Brother ou de Big Apple ou de Big OTAN ! Nous refusons l'holocauste planétaire en préparation dans tous les domaines, économique, financier, social, sanitaire, militaire..  dont, par votre silence, vous vous rendez complice !

Nous vous avons élus pour nous représenter, et que faites-vous de notre voix ? Lorsque le Premier Ministre Aznar apportait son soutien aux guerres impériales, comme d'ailleurs Tony Blair ou d'autres, c'était contre la volonté de leurs peuples ! Vous n'avez pas le droit, pour un plat de lentilles ou de prébendes, de piétiner le mandat que nous vous avons confié ! Et par exemple, vous savez que nous, Français, nous tenons à notre modèle social, vous avez même convenu qu'il nous a protégé de la crise, et vous ne songez qu'à le démanteler ? Où est la cohérence ? Où est le respect du bulletin que nous avons porté sur votre nom ?


Vous ne représentez pas nos intérêts ! Pire encore, certains passent d'un parti à l'autre, au mépris de leurs engagements, de notre confiance ! Oui, M. Besson ou M. Kouchner, vous vous êtes proclamés socialistes, alors pourquoi apportez-vous votre soutien à ceux qui ne pensent qu'à détruire tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à du social ? N'avez-vous pas honte de trahir vos convictions, vos engagements, notre confiance ???

Qu'est-ce qu'une démocratie où on nous dit pour qui voter, et si on ne vote pas dans le sens souhaité, où on doit revoter voire pire encore, comme à Gaza, être puni à mort ? Quand respecterez-vous non seulement vos engagements, mais les citoyens - et la démocratie tant prônée en paroles complaisamment relayées par les médias aux ordres ? 

Jusqu'à quand piétinerez-vous notre confiance, nos mandats, nos intérêts, nos besoins, nos volontés, notre souveraineté ? Nous en avons assez de vous confier un mandat pour que vous l'offriez aux ennemis des peuples ! Si ça continue, on ne votera plus, on refusera cette mascarade, et vous ne représenterez plus que vous-même ! Gare aux représailles ! Resaisissez-vous !  Ne voyez-vous pas que la colère gronde ?

Nous vous accusons, vous NOS élus, d'être les auteurs de nos malheurs ! Vous devez rendre compte de vos trahisons ! Arrêtez de piétiner nos intérêts ! Vous n'êtes pas élus pour vous, mais pour nous !

Si vous continuez ainsi, le divorce sera consommé entre vous, Elus, et nous, citoyens ! Et il n'est jamais bon de se moquer du peuple...

Eva R-sistons aux Elus qui trahissent leurs électeurs




 MAFIAS PHARMACEUTIQUES

MAFIAS PHARMACEUTIQUES


Très peu de médias en ont parlé. L’opinion publique n’a pas été alertée. Et pourtant, les inquiétantes conclusions du Rapport Final rendu public par la Commission européenne le 8 juillet dernier sur les atteintes aux principes de la concurrence dans le domaine pharmaceutique méritent d’être connues des citoyens et largement diffusées


Que dit le Rapport ? En résumé : que, en matière de commercialisation des médicaments, la concurrence fonctionne mal, et que les grands groupes pharmaceutiques internationaux ont recours à toutes sortes d’arguties et de tripatouillages pour empêcher autant que possible l’arrivée sur le marché européen de remèdes plus efficaces et surtout pour disqualifier les médicaments génériques beaucoup moins chers.


Conséquence : le retard du consommateur à accéder aux génériques se traduit par d’importantes pertes financières pour les patients eux-mêmes mais également pour les systèmes de Sécurité sociale à la charge des États (et donc, aussi, des contribuables). Les médicaments génériques sont identiques, en ce qui concerne leurs principes actifs, leur dosage, leur forme, leur sûreté et leur efficacité, aux médicaments originaux produits en exclusivité par les grands monopoles pharmaceutiques. La période d’exclusivité, qui démarre à partir du moment où le produit est mis en vente, est d’une dizaines d’années ; mais la protection du brevet de la molécule originale dure deux décennies. Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que d’autres fabricants (souvent de pays du Sud comme le Brésil, l’Inde, Cuba, l’Argentine ou la Malaisie) ont alors le droit de produire des génériques dont le prix est d’environ 40% moins élevé. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la plupart des gouvernements recommandent l’usage de médicaments génériques parce que, en raison de leur coût inférieur, ils favorisent l’accès équitable aux soins de santé des populations exposées à des maladies évitables [2].


L’objectif des grandes firmes pharmaceutiques consiste donc à retarder, par tous les moyens possibles, la date de péremption du brevet. Elles multiplient dans ce but le brevetage de compléments superflus de la molécule originale (un polymorphe, une forme cristalline, etc.) qui entraînent artificiellement le prolongement de leur contrôle sur le médicament et interdisent l’arrivée sur le marché des génériques équivalents.


Le marché mondial des médicaments représente quelque 700 milliards d’euros [3]. Une douzaine de groupes géants, dont les sept principaux qu’on surnomme “Big Pharma” – Bayer, GlaxoSmithKline (GSK), Merck, Novartis, Pfizer, Roche, Sanofi-Aventis -, contrôlent la moitié de ce marché. Leurs bénéfices sont supérieurs à ceux réalisés par les puissantes firmes du complexe militaro-industriel.

Chaque euro investi dans la mise au point d’un médicament de marque, rapporte aux monopoles pharmaceutiques à peu près mille euros… [4] Et trois de ces groupes – GSK, Novartis, Sanofi – s’apprêtent à gagner des milliards d’euros supplémentaires au cours des prochains mois grâce aux ventes massives du vaccin contre le virus A(H1N1) de la nouvelle grippe. Ces masses gigantesques de liquidités procurent aux Big Pharma une puissance de feu financière absolument colossale. Qu’ils utilisent en particulier pour tenter de ruiner, au moyen de coûteux procès à répétition, les modestes fabricants de génériques. Les innombrables lobbies à leur solde harcèlent de surcroît, en permanence, l’Office européen des brevets (OEB), dont le siège est à Munich (Allemagne), dans le but de retarder le plus longtemps possible les autorisations d’entrée sur le marché des médicaments génériques. Ils lancent également des campagnes mensongères sur ces remèdes bioéquivalents pour tenter d’effrayer les patients. Résultat de toutes ces misérables manœuvres, selon le récent Rapport de la Commission

La suite ici : http://r-sistons.over-blog.com/

http://www.alterinfo.net/Lettre-ouverte-aux-Elus_a39703.html




Chiron

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